Numéro 40
6 juin 2026
95e anniversaire de naissance du dirigeant
cubain,
le général d'armée Raul Castro
• Longue vie à Raul Castro! Raúl es Raúl!
• Raul : «Un Cubain très cubain, avec toute la force que laisse entendre ce pléonasme»
• Dire Raul, c'est plus que suffisant
Non à l'escalade de la campagne étasunienne contre Cuba!
• Les Cubains
tiennent bon face aux dernières sanctions
et attaques des États-Unis
• Condamnons de la dernière tentative des États-Unis d'assimiler Cuba au terrorisme
• Cuba signe un plan d'action conjoint 2026-2030 avec l'Union économique eurasiatique
95e anniversaire de naissance du dirigeant
cubain,
le général d'armée Raul Castro
Longue vie à Raul Castro! Raúl
es Raúl!

Rassemblement à Toronto en soutien à Cuba et en hommage à Raul,
le 31 mai 2026
Le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) adresse ses salutations les plus sincères au général d'armée Raul Castro, aux dirigeants et au peuple cubains à l'occasion du 95e anniversaire de Raul. Les célébrations organisées en son honneur à Cuba et dans le monde entier ont mis en lumière l'importance de la vie révolutionnaire de Raul Castro et de sa contribution à Cuba et au monde. S'exprimant lors d'une cérémonie organisée pour les amis de Cuba par le consul général de Cuba à Toronto, Victor Manuel Garcia Sanchez, Philip Fernandez a déclaré au nom du PCC(M-L) :
« Le général d'armée Raul
Castro a consacré toute sa vie d'adulte au service de la
révolution, depuis sa jeunesse en tant que chef rebelle aux
côtés de Fidel, jusqu'à son mandat de président de la République
et ses contributions jusqu'à ce jour, se tenant toujours au
premier rang en tant que leader dévoué de la révolution
socialiste cubaine.
« Le camarade Raul incarne l'esprit indomptable du peuple cubain et de la révolution. Aux côtés de Fidel, il fait partie de cette génération historique qui a mené la lutte pour l'indépendance de Cuba dans les années 1950. Ils ont suivi les traces de ceux qui les ont précédés dans la longue lutte de Cuba pour la liberté, d'abord contre le colonialisme espagnol, puis contre l'impérialisme étasunien, et ont conduit le peuple à la grande victoire que fut le triomphe de la révolution il y a 67 ans.
« Nous sommes inspirés par les paroles prononcées par Raul le 1er janvier 2024, lors du 65e anniversaire du triomphe de la Révolution cubaine :
« 'En cette date si importante, je peux affirmer que notre plus grande fierté et notre plus grande satisfaction sont d'avoir été aux côtés de Fidel à chaque moment de joie, d'indignation ou de tristesse, d'avoir appris de lui l'importance décisive de l'unité, de ne pas perdre la sérénité et la confiance dans la victoire, aussi insurmontables que paraissent les puissants obstacles des ennemis ou aussi grands que soient les dangers, à apprendre et à tirer des forces de chaque revers jusqu'à le transformer en victoire.'
« Le camarade Raul ne fait qu'un avec le peuple cubain. Sa vie et sa fidélité au peuple et à la révolution donnent confiance au peuple et inspirent la jeunesse. La fermeté de Cuba inspire le monde et terrifie les États-Unis. Nous sommes aux côtés de Cuba ! Nous sommes aux côtés de la révolution cubaine et nous sommes aux côtés de Raul ! »
Viva Cuba Libre !
Venceremos !


Célébration du 95e anniversaire de Raul au consulat général de
Cuba à Toronto, le 4 juin 2026
Raul : «Un Cubain très cubain, avec toute la force que laisse entendre ce pléonasme»
À l'occasion du 95e anniversaire du général d'armée Raul Castro Ruz, Miguel Diaz-Canel Bermudez, premier secrétaire du Comité central du Parti communiste et président de la République de Cuba, a publié le message suivant sur son compte X.
Toutes nos félicitations, cher général d'armée, leader de la Révolution cubaine, titre noble qui rend hommage au fils aimant, au frère loyal, au mari, au père, au grand-père, à l'ami et au chef exigeant, affectueux et sincère, au combattant intrépide, au dirigeant original, au gardien des valeurs fondamentales. Un Cubain très cubain, avec toute la force que laisse entendre ce pléonasme.
Atteindre l'âge de 95 ans, toujours en pleine forme et avec une liste infinie de services rendus à la Patrie, à la paix régionale et mondiale, au multilatéralisme et aux rêves de justice sociale de millions d'êtres humains, ce n'est pas sa bonne fortune, c'est la nôtre.
Sa longue vie est le triomphe de l'amour qu'il a donné à son peuple et que son peuple lui rend aujourd'hui. Aucune haine ne pourra jamais venir à bout de ce bouclier blindé d'affection profonde.
Dire Raul, c'est plus que suffisant
L'article suivant a été
publié dans Granma International le 3 juin 2026.
Raul arrive à ses 95 ans. Ce n'est pas un âge quelconque, c'est presqu'un siècle. Son prénom, bien que courant, n'est pas non plus un prénom quelconque. Gagné à force d'admiration et d'exemple, il résonne dans le coeur du peuple cubain d'une manière particulière, proche, comme celui d'un père ou d'un frère. A 95 ans, Raul continue, fusil en ristre, « le pied à l'étrier », l'une de ses expressions, qui s'impose dès que l'on évoque son nom, tant son message est lourd de sens.
Raul est le jeune homme qui
suivit Fidel à La Havane, non seulement pour poursuivre ses
études, mais aussi – même s'il ne le savait pas alors – pour
rêver, à ses côtés, de changer la réalité cubaine, bafouée par
les injustices.
Y parvenir ne fut pas une mission facile, et cela ne se fit pas du jour au lendemain, pas plus que ne se font les révolutions. Beaucoup de sang d'êtres précieux teinta le sol de l'Île; nombreux sont ceux qui, dans la fleur de l'âge, renoncèrent à leurs rêves personnels pour conquérir des objectifs collectifs, sans lesquels les desseins les plus simples ne sont pas possibles pour tous.
Parmi ceux qui permirent à Cuba de contempler enfin une nouvelle aube, cette « fécondation effaçant les innombrables frustrations, les humiliations indicibles, les cauchemars minutieux », pour – selon les mots de Cintio – entamer « alors d'autres combats », se trouve Raul, dont le parcours de vie ne saurait être obscurci, quoi qu'en disent les récits impérialistes, vilement construits à son encontre.
Le nom de Raul est gravé dans l'Histoire, même si sa modestie a fait le choix de la simplicité, qui n'est rien d'autre que la véritable grandeur. Il suffit de rappeler quelques-uns de ces instants décisifs où son audace le plaça parmi les braves qui ne réfléchissent pas à deux fois avant de réagir face à ce qui pourrait entraîner les pires conséquences.
Raul est ce jeune homme qui, au Palais de Justice, lors des événements de l'attaque de la caserne Moncada, se jeta sur le chef des soldats, lui arracha son arme et sauva ses compagnons. C'est lui qui, sur ordre de Fidel, partit en exil au Mexique, où fut préparé le débarquement du Granma, ce petit yacht qui transporta à son bord 82 expéditionnaires, dont lui-même, pour entreprendre la lutte guérillera et renverser la tyrannie.
Il est le chef de l'un des groupes qui, une fois arrivés à Cuba, parvint à déjouer l'encerclement et à retrouver Fidel à Cinco Palmas; le combattant qui participa aux affrontements pour la prise de la caserne de La Plata et de celle d'Uvero; le fondateur du Deuxième Front oriental Frank País; celui qui, après le triomphe de la Révolution, fut nommé chef de la province de l'Oriente.
Raul est le combattant qui consigne dans son journal les principaux événements vécus dans les conditions hostiles de la guérilla, sachant qu'à tout moment il peut perdre la vie, et cependant il ne perd pas ce sens de l'humour qui continue de l'accompagner; celui qui, dans le feu de la bataille, n'a pas perdu, comme il ne l'a jamais fait, la foi en l'avenir et l'espérance.
Raul est l'ami fidèle de José
Luis Tasende, à qui il avait promis, s'il venait à tomber au
combat, de veiller pour toujours sur sa fille; l'époux de Vilma,
une femme extraordinaire, elle aussi vivante dans la mémoire de
la Patrie; le père aimant; le ministre, pendant près de 50 ans,
des Forces armées révolutionnaires; le Héros de la République de
Cuba; le général d'armée de la Révolution cubaine.
Raul est celui qui, en 2006, assuma la direction de la nation lorsque Fidel tomba malade; et qui, en 2008, fut désigné par l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire comme président du Conseil d'État et président du Conseil des ministres, puis, lors du grand événement des communistes cubains, comme Premier secrétaire du Parti.
C'est l'homme engagé pour l'unité et la paix de l'Amérique latine et des Caraïbes; l'artisan du processus de rétablissement des relations entre Cuba et les États-Unis; le leader à la projection internationale, dont les discours furent applaudis et suivis dans les forums mondiaux; le révolutionnaire attentif et dévoué au bien-être des enfants, en particulier de ceux qui souffrent d'un handicap, et que l'on a vu tant de fois les accompagner lors d'activités organisées à l'école Solidarité avec Panama; c'est la voix qui nous coupa le souffle lorsqu'il nous annonça la mort physique de Fidel; le continuateur de ses idées, de son oeuvre et de ses rêves.
À 95 ans, Raul continue, fusil en ristre, « le pied à l'étrier », l'une de ses expressions, qui s'impose dès que l'on évoque son nom, tant son message, prononcé en 2021, alors qu'il quittait ses fonctions à la tête du Parti communiste cubain, est lourd de sens.
Ces jours-ci, on entend beaucoup dire, dans tout le pays :
« Raul est Raul », tout simplement. Pour le peuple
cubain, qui sait bien qui est son général d'armée, le définir
par son prénom, qui est un véritable symbole, n'est en rien
redondant, c'est au contraire, plus que suffisant.

Non à l'escalade de la campagne étasunienne contre Cuba!
Les Cubains tiennent bon face aux dernières sanctions et attaques des États-Unis

Rassemblement en l'honneur de Raul à La Havane, le 22 mai 2026
Le gouvernement et le peuple cubains ont condamné les dernières attaques et sanctions de l'administration Trump et intensifié leur opposition et leur résistance.
Le 4 juin, des sanctions ont été imposées au président Miguel Diaz-Canel, à son épouse ainsi qu'à trois autres personnes. Cette nouvelle tentative de l'administration Trump d'exercer une pression sur ses dirigeants a suscité une condamnation immédiate du gouvernement cubain. Parmi les personnes visées figure Alejandro Castro Espin, fils unique de l'ancien président cubain Raul Castro et de Vilma Espin. Conseiller auprès de la Commission de la défense et de la sécurité nationale de Cuba, il était présent lorsque Raul Castro a accueilli l'ancien président étasunien Barack Obama à La Havane lors de leur rencontre historique en mars 2016. Le fils de Castro Espin, Raal Alejandro Castro Calis, figure également sur la liste des personnes sanctionnées.
Ces nouvelles sanctions sont manifestement à des fins de relations publiques. Elles visent à diffamer les dirigeants cubains et à les présenter comme des individus corrompus possédant des « biens personnels et des comptes bancaires aux États-Unis ». Les États-Unis ne disposent d'aucun fondement crédible, seulement des mensonges, pour justifier leurs menaces d'intervention militaire, leur blocus, leurs sanctions visant les dirigeants cubains ainsi que les sanctions secondaires imposées à quiconque entretient des relations commerciales avec l'île.
Le 29 mai, Donald Trump a signé un nouveau décret contre Cuba, élargissant les restrictions visant des responsables et des institutions liés aux secteurs de l'énergie, de la défense, de la finance et de la sécurité du pays. Commentant ces mesures jugées injustes, le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez, a déclaré que ces « mesures coercitives unilatérales » violent la Charte des Nations unies. Il a ajouté qu'elles visaient à imposer un « châtiment collectif au peuple cubain ».
Les déclarations du ministre ont coïncidé avec des manifestations organisées dans toute l'île, où des milliers de personnes se sont rassemblées pour rejeter les pressions étasuniennes et réaffirmer la dignité, l'indépendance et la souveraineté de Cuba. Diffusant des images de ces rassemblements, Bruno Rodriguez les a décrits comme des mobilisations « à la défense de la Patrie » et a déclaré : « Notre peuple ne se laisse pas intimider. »
Le président Miguel Diaz-Canel a lui aussi condamné cette nouvelle escalade. Il a réaffirmé que le blocus demeure le principal obstacle au développement et à la prospérité de Cuba. « Le blocus et son renforcement causent tant de tort en raison du comportement intimidant et arrogant de la plus grande puissance militaire du monde », a-t-il écrit après l'annonce des sanctions. Il a demandé une nouvelle fois combien de temps le monde allait encore tolérer les sanctions collectives abusives que les États-Unis continuent d'imposer au peuple cubain, et a affirmé que le peuple cubain continuera de défendre sa dignité et son droit de choisir sa propre voie et son propre avenir.
(Avec des informations d'al-Mayadeen)
Condamnons de la dernière tentative des États-Unis d'assimiler Cuba au terrorisme
Le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) condamne la
déclaration faite par le secrétaire d'État étasunien Marco Rubio
sur son compte X le 4 juin, dans laquelle il annonce de
nouvelles mesures « en application » du décret présidentiel de
Trump du 4 juin. Une fois de plus, Rubio assimile Cuba au
terrorisme et agite le spectre du marxisme afin de dissimuler
l'incapacité des États-Unis à résoudre le moindre problème
d'ordre politique, économique ou social. En réalité, à la veille
du 250e anniversaire de la déclaration d'indépendance des
États-Unis, ce sont les États-Unis qui sont au bord d'une guerre
civile, laquelle sera encore plus sanglante que celle de
1861-1865.
La criminalisation de la politique cubaine par les États-Unis et le silence du Canada sont le symptôme de systèmes économiques et politiques qui s'opposent à la résolution pacifique des problèmes.
Assimiler Cuba au terrorisme revient à traiter tous les Cubains et les partisans de Cuba comme des criminels, tenus de prouver leur innocence en jurant fidélité aux États-Unis et en se déclarant convaincus que les États-Unis sont des libérateurs qui apporteront la prospérité économique et la justice. C'est un rêve chimérique. Cela n'arrivera pas.
Les faits sont têtus. C'est un fait bien connu que les États-Unis financent régulièrement des agents qui se livrent à des actions de sabotage à Cuba. Le financement de groupes armés et d'agents opérant à Cuba et qui se livrent à des actes de terrorisme et à d'autres crimes est un fait avéré. Il est également indéniable que la résistance du peuple cubain et de son gouvernement à l'usage de prétextes farfelus, à la violence extrême et aux sanctions des États-Unis a fait ses preuves. Le peuple cubain et son gouvernement ne céderont pas aux tentatives désespérées de Trump, Rubio et leurs acolytes visant à isoler davantage Cuba. Des moyens seront trouvés pour renforcer le soutien à Cuba révolutionnaire.
Opposons-nous au recours à la force dans les relations
internationales !
Les États-Unis doivent lever les sanctions !
Voici le texte de cette dernière tentative de Marco Rubio de justifier les attaques contre Cuba :
Pendant des décennies, Cuba a été la capitale mondiale du terrorisme radical de gauche. Le régime de La Havane a recruté, formé et soutenu des mouvements marxistes violents et tiers-mondistes partout dans notre hémisphère et au-delà. Aujourd'hui, nous ciblons le réseau qui permet et finance les opérations subversives et radicales de Cuba.
Conformément aux pouvoirs de sanctions créés par le décret présidentiel historique du président Trump sur Cuba, je désigne les entités suivantes :
Pendant des décennies, Cuba a été la capitale mondiale du terrorisme radical de gauche. Le régime de La Havane a recruté, formé et soutenu des mouvements marxistes violents et tiers-mondistes partout dans notre hémisphère et au-delà. Aujourd'hui, nous ciblons le réseau qui permet et finance les opérations subversives et radicales de Cuba.
Conformément aux pouvoirs de sanctions créés par le décret présidentiel historique du président Trump sur Cuba, je désigne les entités suivantes :
1. Ministère des Forces armées
révolutionnaires de Cuba (MINFAR)
2. Institut cubain d'amitié avec les peuples (ICAP)
3. Amistur Cuba S.A.
4. Comités de défense de la révolution (CDR)
5. Minera La Victoria S.A.
Toute personne ou entité fournissant des services à ces acteurs sanctionnés s'expose elle-même à des sanctions. Les banques étrangères et autres entreprises qui fournissent des services à ces entités devraient cesser ces activités et geler les opérations concernées.
L'administration Trump ne tolérera plus que des régimes marxistes radicaux dans notre hémisphère cherchent à menacer la sécurité nationale des États-Unis et mènent des opérations d'influence, qu'elle considère comme nocive et malveillante, visant à exporter leur « révolution » vers notre pays et dans le monde entier.
Cuba signe un plan d'action conjoint 2026-2030 avec l'Union économique eurasiatique
Granma International, l'organe du Parti communiste de Cuba, a annoncé que le vice-président cubain Salvador Valdes Mesa a signé au Kazakhstan un plan d'action conjoint avec l'Union économique eurasiatique pour la période 2026-2030. Cet accord constitue une feuille de route de coopération multisectorielle visant à renforcer les liens économiques, commerciaux et scientifiques entre Cuba et le bloc eurasiatique composé de la Russie, du Kazakhstan, du Bélarus, du Kirghizistan et de l'Arménie.
Bakytzhan Sagintayev, président du Conseil de la Commission économique eurasiatique, a exprimé sa gratitude pour la présence de Cuba en tant qu'État observateur au sommet, soulignant que cette participation intervient à un moment particulièrement difficile pour la nation caribéenne. Il a déclaré être pleinement conscient de la haute estime que porte le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez à l'Union économique eurasiatique et a rappelé que celui-ci a participé en personne à deux de ces réunions.
Pour sa part, le vice-président cubain a remercié le président du Conseil économique eurasiatique pour son accueil et a évoqué la situation complexe à laquelle le pays est confronté en raison du renforcement du blocus des États-Unis et des menaces d'agression militaire. Il a souligné, à cet égard, l'importance de la participation d'une délégation cubaine à ce sommet d'envergure.
Valdes Mesa a mis en lumière les secteurs dans lesquels Cuba possède le plus grand potentiel de coopération avec les cinq pays de l'Union économique eurasiatique. Parmi ceux-ci, il a notamment mentionné les possibilités offertes par la Zone spéciale de développement de Mariel, la biotechnologie, le tourisme, l'industrie sucrière et l'agriculture.
Le vice-président a également profité de l'occasion pour inviter les dirigeants d'entreprises des pays membres du bloc régional à participer à la Foire internationale de La Havane qui se tiendra en novembre prochain, où d'importantes ententes commerciales pourraient être conclues. Une délégation d'entrepreneurs cubains des secteurs du commerce, de la logistique et de la biotechnologie était également présente à la réunion de l'Union économique eurasiatique.
(Pour voir les articles individuellement, cliquer sur le titre de l'article.)
Website: www.pccml.ca Courriel: redaction@cpcml.ca

