15 septembre 2021
44e ÉLECTION GÉNÉRALE
Le salissage comme dernier recours pour influencer l’élection
Dans cette élection, aucun des principaux partis cartellisés n’atteint un objectif donné ou une position gagnante. C’est parce qu’ils sont si opportunistes et centrés sur eux-mêmes que tous les moyens sont bons pour accaparer le pouvoir, ce que le corps politique méprise.
Le désespoir s’installe et certaines forces font du salissage à propos du manque de jugement de Justin Trudeau dans la conclusion d’un accord en 2016 permettant la publication d’un livre sur lui en Chine. L’ensemble de la classe dirigeante, qui n’agit que dans son propre intérêt, est corrompue et prête à tout pour se placer en position de pouvoir, et c’est maintenant Justin Trudeau qui devient la cible une fois de plus et est accusé de n’agir que dans son propre intérêt et d’être un agent de la Chine. En même temps, tandis que la classe dirigeante cherche désespérément un sauveur qui pourra prétendre à un mandat pour gouverner par décrets en faveur d’intérêts privés étroits, plusieurs rats ont commencé à quitter le navire libéral. On ne sait pas qui paie pour le salissage et la question se pose. Assistons-nous à une autre tentative de révolution de palais au sein du Parti libéral ? À une tentative de dernière heure de faire passer les conservateurs ? Ou les deux ? [Suite]
Des indicateurs que l’élection se dirige vers un gouvernement minoritaire
Selon la sagesse populaire, l’Ontario élit le prochain gouvernement et le Québec décide si ce sera un gouvernement majoritaire ou minoritaire.
Le site « Si la tendance se maintient » affirme offrir une approche plus précise et non biaisée des sondages et de la signification des tendances dans les chiffres. Il prédit dans son dernier bulletin que la croissance du soutien au Bloc Québécois au Québec pourrait indiquer la fin des espoirs des libéraux de former un gouvernement majoritaire. [Suite]
Un besoin urgent d’unir le peuple dans la lutte pour les droits de toutes et tous
– Pierre Chénier –
Le dernier débat des chefs, le 9 septembre, a été marqué par ce qu’on appelle le « Québec-bashing », une manipulation intéressée de la question des valeurs pour s’assurer qu’aucune discussion n’ait lieu sur les valeurs réelles des gens et sur la façon dont elles peuvent être exprimées d’une manière qui est décidée par eux.
Au cours du débat, les moralisateurs, qui prétendent soutenir la myriade d’identités dans la société, déclarent que leur conception de la société doit être le point de référence, à prendre ou à laisser. Ils utilisent l’identité pour amener les gens à s’entredéchirer et déclarent que tout le monde doit « se battre » sur « les questions de principe ». Ils accusent l’envers de la même médaille de ne pas soutenir les myriades d’identités qui existent dans la société. Ils disent que le Québec est raciste, que les Québécois qui soutiennent la position officielle du Québec sont racistes, comme si la position officielle du gouvernement fédéral n’est pas elle aussi raciste et une source de division, et ensuite c’est une spirale vers le bas. [Suite]
Des actions qui mettent les changements climatiques à l’ordre du jour de l’élection
Des actions ont eu lieu sur l’heure du midi dans plus de 64 communautés à la grandeur du Canada le 8 septembre. Elles ont rassemblé des gens de tous horizons, la majorité étant des jeunes, dans l’objectif de mettre la question des changements climatiques à l’ordre du jour de l’élection fédérale. La journée d’action a eu lieu à l’appel du groupe 350.org sous le slogan « Le Canada est toujours en feu ». Les actions ont été organisées en réponse à l’élection éclair convoquée par le gouvernement libéral et comme « une occasion de rassembler autant de groupes, d’organisations et d’organisateurs locaux que possible pour exiger une action réelle sur l’urgence climatique ». [Suite]


















