|
|||
En fait, aucune des personnes impliquées dans cette décision n'est un expert des assertions mensongères faites par les promoteurs privés de ce projet ignoble. La soi-disant preuve fournie était manifestement fausse et intéressée et s'appuyait sur les allégations fabriquées par les nazis eux-mêmes pendant et depuis la Deuxième Guerre mondiale, à savoir que ce seraient les communistes qui auraient commis tous les crimes perpétrés par les nazis. En même temps, toutes les justifications pour ce monument perpétuent la narration nazie de la Deuxième Guerre mondiale selon laquelle les nazis étaient des combattants de la liberté contre la tyrannie communiste. Ce sont de pures inventions et une insulte à tous ceux qui ont sacrifié leur vie dans la lutte contre le fascisme et le nazisme avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale. Aujourd'hui, malgré tout ce soutien officiel et cette promotion par la dictature Harper, les Canadiens refusent toujours d'appuyer ce projet. À la fin de l'année 2011, TTL avait seulement 9 600 $ en banque. La CCN a dû reporter le concours de design du monument parce que TTL n'avait pas pu recueillir les deux tiers de l'argent des coûts de construction, environ 650 000 $. En 2012, TTL a fait une demande de subvention de 750 000 $ auprès de la dictature Harper. Le cabinet de Jason Kenney avait déclaré alors que le gouvernement examinerait la demande de financement à une date ultérieure, ce qu'il a fait par la suite quand il pensait que personne ne portait plus attention. Le 7 décembre 2012, Ludwil Klimkowski, un planificateur de placement financier et nouveau président de TTL, a organisé un premier dîner de levée de fonds pour TTL à la résidence de la sénatrice conservatrice de l'Ontario, Linda Frum, une professionnelle de levée de fonds du Parti conservateur. Cela semblait indiquer que la nouvelle stratégie de TTL était d'aller chercher directement des dons dans le secteur privé tout en renforçant ses liens avec la dictature Harper. Les trois nouveaux membres du conseil d'administration de TTL qui ont été élus avec Klimkowski et étaient présents à ce dîner de financement sont tous des dirigeants d'entreprises. Dans le bulletin de TTL du 4 juin 2013, il était mentionné que le projet n'avait recueilli que 40 %, environ 1,6 million $, des 4 millions $ requis. Puis le 23 août 2013, le jour que la dictature Harper utilise pour blâmer l'Union soviétique pour le déclenchement de la Deuxième Guerre, ce qui est cynique, la dictature Harper a annoncé qu'elle avait donné « jusqu'à 1,5 millions $ sur deux ans » à TTL, ce qui est à peu près égal au montant total que TTL avait recueilli ! De toute évidence, cette organisation haineuse est incapable de trouver de l'argent elle-même parce que personne n'appuie ses visées sinistres. Maintenant, nous avons le spectacle grotesque de Harper lui-même conférencier à un dîner de financement suppliant le peuple du Canada d'accepter ce projet scandaleux. Ce monument financé par l'État est une insulte à la contribution faite par les Canadiens d'un océan à l'autre, de tous les horizons et de pays de tous les coins du monde à la lutte pour vaincre le nazisme, le fascisme et le militarisme japonais avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale. Ce n'est pas un monument aux victimes de « régimes totalitaires », mais une glorification anticommuniste du nazisme. En annonçant en août 2013 que le gouvernement du Canada finançait ce monument, le gouvernement Harper a adopté officiellement la propagande hitlérienne qui accuse l'Union soviétique d'être responsable de la Deuxième Guerre mondiale et de la mort de millions de citoyens soviétiques et de citoyens des pays européens. Le gouvernement Harper s'ingère dans les affaires de l'Ukraine et des pays baltes du côté de l'impérialisme américain dans sa rivalité avec la Russie et l'Union européenne en soutenant la réhabilitation des éléments nazis et des bataillons SS renversés sous l'imposture qu'ils étaient des combattants de la liberté contre le communisme. Les Canadiens doivent être vigilants face à ce que prépare la dictature Harper. Ils ne doivent pas tolérer que soient entachées de cette manière les contributions des antifascistes canadiens à la cause de la liberté, la démocratie, la paix et la justice pendant la grande guerre antifasciste. Ils ne doivent pas permettre que les 25 millions de Soviétiques qui sont morts pour défendre leur liberté et celle des peuples du monde soient rayés de l'histoire par ceux qui utilisent leurs positions de pouvoir pour déclarer que l'hitlérisme correspond aux valeurs canadiennes. Ils ne doivent pas tolérer que les pouvoirs réunis du gouvernement du Canada, de l'État et des médias monopolisés falsifient l'histoire de façon aussi pitoyable. Les Canadiens doivent se poser la question: quelles victimes sont commémorées avec ce monument ? S'agirait-il des nazis et de leurs collaborateurs qui ont été vaincus durant la Deuxième Guerre mondiale et qui tentent maintenant de renaître avec l'appui des fauteurs de guerre américains qui s'efforcent de contrôler l'Europe afin de dominer l'Asie ? Cela ne doit pas passer ! Surtout, au nom de la démocratie, des droits humains et de l'inviolabilité de l'économie de marché libre, la dictature Harper s'empresse de mettre en place les mesures nécessaires pour criminaliser l'opinion politique et l'organisation communistes au Canada, en espérant que tout le monde reste silencieux. Si ce n'est pas suivre les traces d'Hitler, alors qu'est que c'est ? La dictature Harper veut détourner l'attention de ce que prépare vraiment le gouvernement en intensifiant l'offensive antisociale, en plongeant le Canada dans la guerre et en transformant le corps politique en un corps politique passif, désinformé, sans voix, impuissant. La classe ouvrière du Canada ne peut pas les laisser faire. Intensifions la lutte pour vaincre la dictature Harper et exigeons sa démission maintenant ! Non, c'est non ! Non à l'offensive antisociale et aux plans de la réaction la plus sombre. Amérique latine et Caraïbes 33 ans d'emprisonnement injuste pour le prisonnier politique portoricain Oscar López Rivera
En 1999, Oscar a rejeté l'offre de clémence de Bill Clinton, le président des États-Unis de l'époque. Il a fermement refusé d'être libéré tant que ses camarades ne le seraient pas. Ceux-ci ont été libérés depuis, mais le gouvernement des États-Unis a refusé et refuse toujours de renouveler son offre de clémence ou même de le libérer sous conditions et ce, même si Rivera est un prisonnier modèle. Cela fait maintenant depuis 1898 que les États-Unis ont colonisé Porto Rico lorsque l'Espagne a illégalement transféré l'île aux États-Unis comme butin de la guerre entre l'Espagne et les États-Unis. Le combat de Porto Rico contre le colonialisme espagnol et pour l'indépendance est alors devenu un combat contre le colonialisme des États-Unis. Depuis 1898, les États-Unis ont tout fait pour écraser cette lutte pour l'indépendance, utilisant les assassinats, les emprisonnements et la violence contre la résistance. La sentence féroce contre Oscar à partir d'une fausse accusation de sédition et son emprisonnement depuis lors illustrent bien la vision vindicative et néocoloniale qui anime les États-Unis contre Porto Rico et ceux qui se battent pour son indépendance. La ferme résolution dont Oscar fait preuve depuis 33 ans et le vaste appui à sa cause qui s'est exprimé dans toutes les Amériques sont une juste et fière réponse à cette injustice et à la colonisation intolérable de Porto Rico. Accuser Oscar de sédition, c'est virer la vérité à l'envers. Oscar et les autres combattants de l'indépendance ont le droit de résister à l'occupation américaine. Lutter pour mettre fin au colonialisme ce n'est pas de la sédition. Le crime c'est le colonialisme tandis que la résistance est le droit de ceux qui vivent l'occupation. En plus de cela, cette position juste a été affirmée année après année par les résolutions qu'a prises le Comité spécial de la décolonisation de l'ONU qui demandent aux États-Unis de mettre fin à leur domination coloniale de Porto Rico, ce que les États-Unis refusent arrogamment de faire. Le Marxiste-Léniniste lance l'appel à tous d'appuyer la juste lutte de libération nationale des portoricains et d'exiger que le président américain Obama libère Oscar López Rivera immédiatement !
Événements en juin Une soirée à Ottawa pour
célébrer la victoire
|