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Numéro 55 - 23 avril
2014
Cuba révolutionnaire continue
de faire des progrès
53e anniversaire de la victoire cubaine
contre la tentative d'invasion par la baie des Cochons
Célébration
de la victoire de la Playa Girón à Cienaga de Zapata,
Mantanzas, le 19 avril 2014, près du site de l'invasion.
Cuba
révolutionnaire
continue de faire des progrès
• 53e anniversaire de la victoire cubaine
contre la tentative d'invasion par la baie des Cochons
• Cuba publie sa nouvelle loi sur
l'investissement étranger
• Le plan de déstabilisation des
États-Unis confirme les accusations du président Raul
Castro - Prensa Latina
• Cuba réaffirme sa disposition à
trouver une solution à l'affaire de Alan Gross
Calendrier
d'événements
• Défendons
le droit d'être du peuple cubain! Libérez les Cinq!
Cuba révolutionnaire continue de
faire des progrès
53e anniversaire de la victoire cubaine contre la
tentative d'invasion par la baie des Cochons
Le 19 avril était le 53e anniversaire de la
victoire de Cuba contre les brigades terroristes à la solde des
Etats-Unis qui ont tenté de renverser la Révolution.
La tentative d'invasion américaine à la baie des Cochons
s'est produite à une époque où les
impérialistes américains avaient déjà
provoqué des tragédies par
des coups d'État, des interventions militaires et d'autres
formes d'ingérence en Amérique latine et dans les
Caraïbes. La victoire décisive de Cuba contre les
forces ennemies à la Playa Girón en 1961,
considérée comme la première défaite de
l'impérialisme américain en Amérique latine, a
donc une
importance particulière pour tous les peuples des
Amériques.
Les commémorations de cette année
étaient très à propos. Depuis quelques semaines on
apprend petit à petit les détails d'un autre type
d'agression, cette
fois-ci par le réseau social ZunZuneo financé par
l'agence américaine USAID, une activité décrite
dans le manuel des Forces spéciales des Etats-Unis comme
étant «de guerre non conventionnelle».
La tentative d'invasion d'avril 1961 avait
également été précédée par
une guerre non conventionnelle. Des agences américaines avaient
mené une campagne
agressive de diffamation et de déstabilisation contre Cuba. Les
télédiffuseurs, journaux et agences de presse avaient
créé un mur de désinformation sur la vie
à Cuba et démonisaient les leaders de la
Révolution.
Ces activités s'inscrivaient dans le «Plan
Pluto» de la CIA qui visait à créer une tête
de pont en territoire cubain et à donner aux Etats-Unis un
prétexte moral
pour intervenir et restaurer le régime fantoche. En plus de la
guerre non conventionnelle, dans les jours qui ont
précédé l'invasion comme telle les Etats-Unis
et les mercenaires à leur solde avaient multiplié les
actes de provocation violente, dont le bombardement de bases militaires
à La Havane et à Santiago de Cuba,
faisant plusieurs victimes et causant des dommages importants. Il y a
également eu des attaques lancées à partir
d'appareils américains qu'on avait
peint aux couleurs des Forces de l'air cubaines pour créer la
confusion.
Le colonel à la retraite Armando Martinez Alvarez
raconte que quelques jours à peine avant le débarquement
à la baie des Cochons, lui et d'autres jeunes
cubains furent mobilisés par le commandant en chef Fidel Castro
dans une unité anti-aérienne pour défendre Cuba
contre l'offensive aéroportée :
« Le 15 avril 1961, à 6h00, les
aéroports cubains de la Ciudad Libertad, de San Antonio de los
Baños et de Santiago de Cuba, ont été
attaqués par surprise
(une attaque aérienne avant le débarquement des
mercenaires) par huit bombardiers B-26 qui avaient
décollé de Puerto Cabezas, en République du
Nicaragua,
peints aux couleurs de notre armée de l'air afin de créer
la confusion. Ce bombardement visait à détruire au sol la
maigre et vieillissante flotte d'avions de combat
cubaine, mais cette tentative a été déjouée
par la prévoyance de Fidel qui avait ordonné que nos
avions soient dispersés.
« Un seul des huit avions que nous
possédions à cette époque a été
détruit mais les tirs des mitrailleuses ont fait sept morts et
53 blessés, surtout des civils.
Deux avions ennemis ont été endommagés par les
tirs des batteries anti-aériennes, et un s'est
écrasé en mer, comme les gens ont pu le voir de
l'Hôtel Comodoro,
situé dans ce qui est aujourd'hui la municipalité de
Playa. Les recrues ont criblé de balles l'avion
mercenaire. Une des recrues, Eduardo García Delgado,
avant de mourir, a écrit de son propre sang le nom de Fidel sur
un mur pour la postérité.
« Le 16 avril, lors de la cérémonie
d'enterrement des victimes des bombardements, le commandant en chef
Fidel Castro a déclaré solennellement la nature
socialiste de la Révolution devant des milliers d'hommes et de
femmes en armes et a décrété la mobilisation
nationale devant l'imminence de l'attaque des
mercenaires. »

À gauche:
Déclaration du caractère socialiste de la
Révolution cubaine le 16 avril 1961, après un premier
bombardement qui avait fait plusieurs victimes parmi les civils.
L'invasion de la baie des Cochons se produisit le
lendemain. À droite: Début de l'invasion de la baie des
Cochons organisée par les États-Unis le 17 avril 1961.
Fidel Castro
saute d'un blindé et dirige en personne les combats contre
l'envahisseur.
Enhardis par leurs actes de terrorisme et de
lâcheté, et convaincus que le peuple cubain les
soutiendrait, les impérialistes étasuniens et leurs
mercenaires
entreprirent leur invasion.

Des mercenaires
de la Brigade 2506, à la solde
des États-Unis, après leur défaite retentissante. |
Pour mettre à exécution leur plan
diabolique, les Etats-Unis avaient assemblé l'infâme
brigade 2506, constituée surtout de bourreaux du dictateur
renversé
Fulgencio Batista ainsi que de mercenaires, terroristes et oligarques
revanchards. Les Etats-Unis avaient déjà
exécuté des coups d'État au Guatemala et au
Nicaragua et firent donc appel aux dictatures qu'ils avaient
instaurées en Amérique centrale pour cet assaut contre
Cuba. Des camps militaires furent établis
au Guatemala, dans les départements de Peten et de Retaluleu,
pour former les mercenaires. Les bateaux transportant les
réactionnaires, les mercenaires et leurs
instructeurs de la CIA et du Pentagone partaient tous du Nicaragua.
Les mercenaires qui débarquèrent à
la baie des Cochons le 17 avril étaient mal organisés et
mal équipés. Ils avaient cru que les Cubains les
accueilleraient
à bras ouverts, mais l'illusion se fracassa contre la
réalité de l'unité du peuple cubain autour de
Fidel et de l'armée, qui ne voulaient pas que Cuba redevienne
une colonie des États-Unis.
Malgré le soutien de l'armée
étasunienne, les mercenaires furent vaincus le 19 avril.
Beaucoup de patriotes cubains sont morts et beaucoup de fermiers et
de civils ont succombé aux tirs de l'ennemi. Quelque 1 200
envahisseurs furent capturés et plus tard échangés
pour des médicaments, des équipements médicaux
et des fonds pour les enfants cubains.
Cinquante-trois ans après sa victoire
décisive à Playa Girón, la révolution
cubaine est plus forte que jamais, avec calme elle surmonte tous les
obstacles
sur le chemin de son développement socialiste tout en
défendant la paix, la justice et la primauté du droit
international. Les impérialistes américains sont quant
à eux de plus en plus isolés à cause de leurs
crimes incessants contre l'humanité.
L'exigence du peuple cubain et des peuples du monde que
Cuba puisse se tracer une voie indépendante, libre de toute
ingérence des États-Unis, que ce soit
l'agression armée, le terrorisme, le blocus économique,
etc., est tout aussi pertinente aujourd'hui qu'elle l'était en
1961. Les peuples du monde condamnent
résolument le terrorisme des États-Unis contre Cuba et
leur recours à la violence pour résoudre leurs
différends avec Cuba ou toute autre nation. Les
impérialistes
américains devraient enfin tirer les leçons de leur
défaite ignominieuse à Playa Girón et ne plus
toucher à Cuba.
Vive la victoire de Playa Girón !
Vive la Révolution cubaine !
Ne touchez pas à Cuba!

Cuba publie sa nouvelle loi
sur l'investissement étranger
Le 16 avril dernier, Cuba a
publié, dans la Gazette officielle du gouvernement et
dans un numéro spécial de Granma, le texte
intégral de sa loi sur l'investissement étranger qui vise
à attirer plus d'investissement étranger au pays. La loi
a été approuvée le 29 mars et elle entrera en
vigueur le 27 juin. Radio Havane Cuba rapporte que les grandes lignes
de la loi et les changements qu'elle introduit ont déjà
été largement disséminés par les
médias cubains.
La nouvelle loi remplace celle de 1995 qui était
entrée en vigueur dans la foulée de la décision
d'ouvrir certains secteurs de l'économie, comme le tourisme,
à l'investissement étranger. Cette décision avait
été prise dans le contexte de la Période
spéciale, cette période de difficultés
économiques sérieuses que Cuba
a connue à la fin de la division bipolaire du monde quand la
dissolution de l'Union soviétique a privé Cuba de son
principal partenaire commercial.
De hauts responsables du gouvernement ont
expliqué que Cuba a besoin de plus de 2 milliards $
d'investissement étranger par année pour revitaliser son
économie et atteindre sa cible d'une croissance
économique de 7%.
La nouvelle loi offre des baisses de taxes et des
stimulants substantiels dont une réduction de 50% du taux
d'imposition et un congé d'impôts de 8 ans que
le Conseil des ministres peut prolonger.
La loi renforce le cadre légal de
l'investissement étranger, offrant par exemple des garanties
contre l'expropriation sauf pour des raisons d'utilité publique
ou d'intérêt social et dans ce cas une compensation
adéquate s'appliquerait.
Le recrutement de personnel des entreprises
étrangères, sauf pour le personnel de direction, se fera
par le biais d'une agence d'emploi cubaine qui sera aussi
responsable de la négociation des salaires des travailleurs avec
les entreprises, lesquels seront payés en pesos. Les entreprises
vont devoir payer une commission
de 20% à l'agence.

Le plan de déstabilisation des États-Unis
confirme
les accusations du président Raul Castro
- Prensa Latina, 10 avril 2014 -
Les accusations du président Raul Castro
concernant les tentatives de déstabilisation du gouvernement des
États-Unis contre Cuba ont été confirmées
par
la révélation, le 3 avril dernier, d'un plan visant
à entraîner la jeunesse cubaine vers la
contre-révolution. Un projet auquel participait une agence
étasunienne.
Washington a planifié la création d'un
réseau social, une sorte de « twitter cubain » afin
de saper l'autorité du gouvernement de l'Île. Un programme
financé
par l'Agence des États-Unis pour l'assistance internationale
(USAID), mis sur pied à travers des
sociétés-écran constituées en secret, ainsi
que par des
financements depuis des banques étrangères.
L'agence de presse Associated Press (AP) a
affirmé avoir eu accès à plus d'un millier de
documents sur ce réseau de communication appelé Zunzuneo,
qui
avait pour objectif, dans un premier temps, de gagner la confiance des
jeunes Cubains et puis de les « pousser vers la dissidence
».
Zunzuneo devait parvenir à des centaines de
milliers de Cubains, avec au départ « des contenus amicaux
» : des nouvelles de football, de musique, de météo
et de la publicité.
Une fois l'objectif atteint, le réseau aurait
envoyé des messages à contenu politique pour inciter les
Cubains à lancer des appels sur le réseau à des
manifestations massives, afin d'aboutir à un « printemps
cubain ».
L'agence AP affirme que les usagers ignoraient que le
projet avait été créé par une agence des
États-Unis, rattachée au Département
d'État, que les
promoteurs étasuniens récupéraient leurs
données personnelles et que celles-ci seraient utilisées
à des fins politiques.
Le 1er janvier dernier, à l'occasion du 55e
anniversaire de la Révolution cubaine, le président Raul
Castro avait mis en garde contre « des tentatives pour
introduire subtilement des plateformes de pensée
néolibérale et de restauration du capitalisme
néocolonial », à Cuba.
« Ils s'évertuent de manière
trompeuse à vouloir vendre aux plus jeunes les soi-disant
avantages de se passer d'idéologie et de conscience sociale,
comme
si ces préceptes ne représentaient pas totalement les
intérêts de la classe dominante dans le monde capitaliste.
Ils prétendent en outre provoquer une rupture
entre la direction historique de la Révolution et les nouvelles
générations, et susciter un sentiment d'incertitude et de
pessimisme sur l'avenir. Cela avec l'objectif
délibéré de démanteler le socialisme
à Cuba depuis l'intérieur », avait
déclaré le chef d'État à Santiago de Cuba.
Selon l'agence, le projet anticubain pourrait
être en violation des lois des États-Unis, qui exigent
l'autorisation écrite du président et une notification au
Congrès pour démarrer toute opération
secrète.
Pour le moins, les détails
révélés semblent contredire les arguments
avancés par l'USAID depuis longtemps, selon lesquels elle ne
participait pas à des
actions secrètes.
Cette affaire est en relation étroite avec la
situation de l'agent sous contrat de l'USAID, Alan Gross,
arrêté en 2009 à Cuba et condamné pour avoir
réalisé
des actions illégales, avec des objectifs et des façons
de procéder très semblables à l'opération
Zunzuneo.
L'article de l'AP souligne que la USAID et ses agents se
sont efforcés de dissimuler les liens de ce projet avec
Washington, ajoutant que des
entreprises-écran avaient été établies en
Espagne et des comptes bancaires dans les Îles Caïman pour
cacher les transactions financières.
L'USAID avait également tenté d'engager
des directeurs d'entreprises privées sans leur dire qu'il
s'agissait d'un projet financé avec de l'argent des
contribuables des États-Unis.
« À aucun moment la participation du
gouvernement des États-Unis n'a été
évoquée », précise un rapport de Mobile
Accord, une des entreprises engagées.
« C'est absolument déterminant pour le succès
à long terme de ce service et garantir le succès de la
mission », conclut le rapport.
Le sénateur Patrick Leahy, démocrate du
Vermont et président de la sous-commission du Sénat
concernant le Département d'État et les Opérations
à
l'étranger, estime que ces révélations sont
préoccupantes.
« Il est fort probable que des jeunes Cubains
aient utilisé ce service sur leur téléphone
portable sans savoir qu'il s'agissait d'une activité
financée par le
gouvernement des États-Unis », a-t-il signalé, en
soulignant également « le caractère clandestin de
ce programme, dont la sous-commission des assignations,
qui a la responsabilité d'assurer le contrôle, n'a pas
été informée, ainsi que le fait que Zunzuneo ait
démarré peu après l'arrestation d'Alan Gross
».
Ce projet de subversion, qui avait pour but de mobiliser
et d'organiser des jeunes Cubains contre le gouvernement de leur pays,
s'est déroulé de 2009 à 2012,
précise l'agence AP.
Zunzuneo s'inscrit dans la longue liste
d'opérations secrètes anti-cubaines, qui vont depuis
l'invasion de Cuba par la Baie des Cochons, en avril 1961, en
passant par les centaines de tentatives d'assassinat de Fidel Castro et
d'autres dirigeants cubains, ainsi que le soutien à des bandes
contre-révolutionnaires qui
au début de La Révolution assassinèrent des
paysans et des éducateurs qui participaient à la campagne
d'alphabétisation.
Mais aussi des attentats terroristes comme l'explosion
en vol d'un avion commercial de Cubana de Aviacion, en 1976, qui
coûta la vie à 73 personnes, ainsi
que l'introduction de maladies comme la dengue hémorragique,
entre autres dans le cadre de la guerre biologique.
Par ailleurs, dans le cadre de ses actions de
subversion, le gouvernement des États-Unis finance des stations
de radio et de télévision, et maintient le blocus
économique, financier et commercial le plus long de l'Histoire.
Une entreprise espagnole prête à donner
des informations sur le réseau anticubain
L'entreprise espagnole de communication Lleida.net s'est
dite prête à fournir des informations sur sa participation
au projet Zunzuneo.
Selon l'enquête de l'agence AP, le projet
financé avec des fonds publics étasuniens, comportait un
contrat avec l'opérateur Lleida.net pour envoyer les
messages à Cuba sans identification.
Dans un communiqué adressé à Prensa
Latina, Lleida.net dément le fait d'avoir participé
« de façon active » au programme pendant ses deux
années de
fonctionnement, et se dit prête à collaborer à
l'éclaircissement des faits.
« Si à un certain moment, les usagers de
Lleida.net ont commis un acte interdit, Lleida.net est prête,
comme elle l'a toujours fait, à mettre à disposition des
autorités compétentes les informations
nécessaires, toujours par des canaux légalement
établis », indique l'entreprise.
L'entreprise explique qu'en tant qu'opérateur de
télécommunications, elle est soumise au régime du
secret des communications et ne peut vérifier, intervenir
ni modifier le contenu des messages des clients.
Lleida.net, ajoute l'entreprise, est un opérateur
de télécommunications utilisé par des milliers de
clients dans le monde pour l'envoi et la réception des
messages de texte, de façon transparente.
L'avocat Carlos Sanchez Almeida, spécialiste
d'Internet, a déclaré que ces activités violent la
loi de protection des données en Espagne.
Selon Sanchez Almeida, des informations personnelles
tirées d'une liste de numéros de téléphone
obtenue illégalement ont été utilisées pour
confectionner
ces listes, et des messages non sollicités ont été
envoyés à travers une plateforme espagnole.

Cuba réaffirme sa disposition à trouver
une solution à l'affaire de Alan Gross
Dans un communiqué du 9 avril, la directrice
générale du département chargé des
États-Unis du ministère des relations extérieures
de Cuba, Josefina Vidal
Ferreiro, affirme que «nous avons eu connaissance avec
préoccupation d'un communiqué de presse émis dans
la matinée du 8 avril, à Washington, affirmant
que « Alan Gross, sous-traitant de l'USAID
incarcéré à Cuba depuis quatre ans et quatre mois,
a entamé une grève de la faim la semaine dernière
».
«Le gouvernement cubain réaffirme sa
disposition à trouver, avec le gouvernement étasunien,
une solution à l'affaire de M. Gross, acceptables pour les deux
parties, qui prenne en compte les préoccupations humanitaires de
Cuba par rapport à l'affaire des trois Cubains du groupe des
Cinq, encore injustement
emprisonnés aux États-Unis depuis plus de 15 ans»,
poursuit le communiqué.
«Comme chacun sait, M. Gross a reçu un
traitement digne et correct. Depuis son arrestation, il est
détenu dans un hôpital, non pas pour des raisons de
santé,
mais parce qu'il lui est ainsi garanti une prise en charge
spécialisée de la part d'un personnel médical
hautement qualifié», dit le communiqué.
«Alan Gross se trouve en bonnes conditions
physiques et sa santé est normale et stable. Les maladies
chroniques propres à son âge sont sous contrôle, et
il dispose d'un traitement adapté. Il a reçu les visites
de son épouse et de son avocat, avec lesquels il maintient des
contacts téléphoniques et électroniques
réguliers, ainsi qu'avec d'autres membres de sa famille et des
amis. Il reçoit les visites mensuelles des autorités
consulaires, ainsi que de personnalités politiques
et religieuses.
»M. Gross a été arrêté,
jugé et sanctionné pour avoir violé les lois
cubaines alors qu'il se livrait à des activités dans le
cadre d'un programme de subversion
financé par le Gouvernement des États-Unis, à
travers l'installation de systèmes de communication
illégaux et secrets, en utilisant une technologie non
commerciale.»
(Source: Granma
international)

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