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Numéro 1 - 20
janvier
2014
Notre travail en 2014
Bâtir les Comités
pour
investir
le peuple du pouvoir souverain
Notre
travail
en
2014
• Bâtir les
Comités pour investir
le peuple du pouvoir souverain
• La démocratie et
les droits humains
• L'importante question de la
guerre et de la paix
55e
anniversaire de la
Révolution cubaine
• Vive la
Révolution cubaine ! Tout
en oeuvre pour mettre fin au blocus !
• 55 années de
révolution! 55
années d'indépendance,
d'autodétermination et de
dignité - Isaac Saney,
Réseau canadien pour Cuba
Notre travail en 2014
Bâtir les Comités
pour
investir
le peuple du pouvoir souverain

Le Comité central du Parti communiste du
Canada
(marxiste-léniniste) a adopté comme
thème de son
travail en 2014 « Bâtir les
Comités pour investir le
peuple du pouvoir souverain ». En
construisant ces comités,
on vise à
s'assurer que les travailleurs, les jeunes et les
aînés
ont en main une forme sociale par laquelle ils
peuvent
traiter des préoccupations qui les
concernent, eux, la
société et le monde dans son entier.
Les gens qui y
participent peuvent eux-mêmes établir
le programme de
discussion et de travail sur la base des principes
d'apprendre
ensemble, de travailler ensemble et de prendre ses
responsabilités sociales. La chose la plus
importante est de
travailler
ensemble pour traiter des besoins du peuple de
façon à
apporter des solutions qui harmonisent les
intérêts
individuels avec les intérêts
collectifs et les
intérêts individuels et collectifs
avec
l'intérêt général de la
société. La méthode de
travail de ces
comités est l'unité d'action sur la
base de programmes
qui sont décidés par les membres
eux-mêmes.
Sans la participation individuelle aux prises de
décisions concernant l'ordre du jour, le
rôle des
individus et de leurs collectifs reste de
réagir aux
décisions prises par d'autres. Ça
devient un mouvement
perpétuel de réaction aux
réactions, sans un
programme pro-actif qui soit nôtre. Nous
vivons dans un monde que
nous ne contrôlons pas parce
que nous sommes constamment forcés de
réagir à des
décisions sur l'économie et sur
l'environnement naturel
et social qui se prennent sans nous. C'est bien
différent quand
cette réaction se fait de façon
à faire avancer
notre propre programme. Plutôt que de
simplement s'accommoder
à un programme qui est décidé
par d'autres, un
programme
pro-actif assure qu'on est capable
d'apprécier la signification
des développements chaotiques qui se
produisent aujourd'hui et
de déterminer notre place en relation avec
eux.
Le PCC(M-L) a adopté le thème de
« Bâtir les Comités pour
investir le peuple du
pouvoir souverain » dans le contexte
où les travailleurs
s'avancent pour représenter les
intérêts du Canada
par la lutte qu'ils mènent contre
l'offensive
néolibérale, pour défendre
leurs droits et les
droits de tous. Les peuples autochtones se battent
pour le
renouveau basé sur des relations de nation
à nation alors
que les intellectuels, les jeunes, les
aînés et les autres
sections du peuple se dressent aussi à la
défense des
idées éclairées et de la
solidarité
sociale. On ne peut sous-estimer l'importance de
construire les
Comités pour investir le peuple du pouvoir
pour que la voix des
gens se fasse entendre.
C'est ainsi qu'on peut assurer l'unité du
peuple dans les
conditions où les forces de la
réaction se servent de
l'arme de la désinformation pour semer le
doute sur la
capacité du peuple de penser et rendre
impossible toute
opposition organisée. Les tenants du
néolibéralisme veulent que les gens
qui ont de
l'influence dans la société se
réconcilient
avec l'offensive antisociale. Il est urgent de
reconnaître que
notre sécurité réside dans la
défense des
droits de tous et que celle-ci demande la
construction de l'opposition
ouvrière. On doit accorder l'importance
première à
la culture dans ses formes idéologiques et
sociales afin
d'assurer que le facteur humain soit activé
et non
neutralisé. C'est la
tâche la plus importante dans les conditions
où l'anarchie
et la violence et l'intégration dans la
machine de guerre
impérialiste américaine menacent le
bien-être de
tous.

La démocratie et les droits humains
Avec ce numéro, Le
Marxiste-Léniniste
entreprend de traiter de deux des questions les
plus importantes de
notre temps, la démocratie et les droits
humains. La
démocratie a été une des
questions les plus
importantes du XXe siècle et il en est de
même
aujourd'hui. La question des droits humains assume
également une
grande importance en ce moment. Comment la
question de la
démocratie et des droits humains se
pose-t-elle
aujourd'hui ? Quelle est la relation entre
les deux ?
La démocratie
La signification qui est portée par le mot
« démocratie » et les
formes qu'elle a
assumées dans l'histoire sont liées
indissolublement
à la division de la société
en classes. Chaque
classe dans l'histoire a créé et
justifié sa
propre forme de pouvoir selon les besoins de la
société
de l'époque. Au fil de l'évolution
des
sociétés,
celles-ci ont invoqué des
définitions et des formes de
gouvernance qui correspondaient à leur
niveau de
développement et l'élargissement de
la démocratie
qui s'en est suivie a été cruciale
au
développement matériel
subséquent de ces
sociétés.
Cependant, alors que les conditions demandaient
l'abolition du privilège et de la
hiérarchie de droits,
la domination de la société par les
forces les plus
privilégiées et puissantes
économiquement a
été renforcée à un
point tel que les
élites en position de pouvoir ont
détruit la
société qui reposait sur
l'autorité publique et
installé une société qui
affirme le droit de monopole et non le droit
public. Les droits sont
foulés aux pieds en toute impunité.
La résistance
et la conscience sont criminalisées ;
la politique est
détruite et on utilise la
désinformation pour priver le
peuple de pouvoir afin d'empêcher toute
opposition
organisée de prendre forme.
Ce n'est pas suffisant de dire
que les développements actuels sont
dommageables à la
société. En fait, c'est une
situation dangereuse qui
prévaut à laquelle il faut
répondre en
2014 avec une approche très
déterminée.
La destruction des arrangements anciens qui
donnaient au
peuple un mot à dire, aussi limité
soit-il, sur ses
conditions de vie et de travail est le facteur le
plus important qui
explique que l'anarchie et la violence
prévalent maintenant dans
l'économie et tous les aspects de la vie.
Les monopoles se sont
emparés du contrôle direct de la
gouvernance. L'objectif de la
société, qui était
de soutenir ce qu'on appelait le droit public, a
été
usurpé en faveur des intérêts
privés
étroits qui sont maintenant devenus
l'autorité. Un
système de droit de monopole a
été imposé
à la faveur du soi-disant règne de
la majorité
dans les Parlements et à l'Assemblée
nationale. La course
à la domination
qui est inhérente au droit de monopole
mène tout droit
à un état d'anarchie parce qu'aucun
monopole ne va
accepter d'être en position
inférieure face à
quiconque. La menace de l'usage de la force et
l'usage de la force sont
les moyens qui sont utilisés pour
résoudre les
différends. Le problème avec ce
règne dictatorial
du « droit du plus
fort » c'est qu'il n'y a plus de droit
puisqu'une autre
force pourra toujours se présenter et
prendre sa place.
En opposition à cet état de choses
où les gouvernements agissent avec
impunité se sont
dressés des mouvements qui reflètent
le combat
inhérent des peuples pour se doter du
pouvoir. D'un bout
à l'autre du pays, des gens de tous milieux
se prononcent,
mettant de l'avant leurs demandes et prenant en
main la solution des
problèmes que leur
cause la privation de pouvoir. Tous ont à
l'esprit la question
de comment lutter de façon à forcer
les gouvernements
à changer leur direction sinon
démissionner et les
remplacer par un gouvernement qui ne refera pas
les mêmes choses.
Comment influencer le cours des choses est devenu
la question
clé.
En 2014, le Parti communiste du Canada
(marxiste-léniniste) fera tous les efforts
pour engager la
classe ouvrière et ses alliés dans
le travail pour
apporter une réponse à cette
question. Cela veut dire
qu'il faut soutenir, joindre et aider les
mouvements qui s'opposent
à ce diktat inacceptable qui prévaut
afin que ces
mouvements gagnent en
momentum et le peuple en expérience. Cela
veut dire
également qu'il leur faut apporter
conscience et organisation et
surtout le genre de mécanismes qui les
rendent capables de
participer à la détermination de
leur programme de
travail et de décider de leur marche
à suivre en toutes
circonstances.
 
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C'est la raison pour laquelle le Parti communiste
du
Canada (marxiste-léniniste) a lancé
l'appel en
2014 à construire les Comités
pour investir le
peuple du pouvoir souverain. Leur but est de
satisfaire les besoins en
conscience
et organisation des collectifs du peuple, leur
permettant de se donner
à eux-mêmes l'information dont ils
ont besoin, les
formes qui les rendent aptes à bien mesurer
les situations et
à trouver comment intervenir dans quelque
situation donnée d'une
façon qui sert les intérêts du
peuple et non ceux
des élites qui bénéficient du
fait que le peuple
est privé du pouvoir. C'est seulement en
agissant ainsi que le
peuple pourra une fois de plus résoudre le
problème
d'établir un
système dans lequel il peut participer
à la gouvernance
de la société et contrôler les
décisions qui
l'affectent.
Le gouvernement Harper affirme posséder un
pouvoir majoritaire. Les gouvernements provinciaux
eux aussi agissent
comme bon leur semble au nom de la règle de
la majorité.
La règle de la majorité qu'ils
invoquent est en
réalité la règle de la
minorité et le
processus électoral qui l'établit
est un processus
anachronique, qui existe pour
maintenir le pouvoir de la minorité. On a
besoin du pouvoir de
la majorité en paroles ainsi que dans les
faits pour mettre fin
à toute
forme de domination d'un groupe d'individus sur
les autres. C'est cela
la
bataille de la démocratie et pour la
démocratie. Le
peuple en est venu à apprécier que
pour mener cette
bataille d'une façon efficace, il lui faut
une forme
concrète, la construction de
mécanismes dans le cours de
la lutte au jour le jour qui font en sorte
qu'aucun pouvoir et aucun
privilège ne sera capable d'enlever
l'autorité
décisionnelle des mains du peuple. La
construction de ces
mécanismes est le défi qui est
posé en 2014.
Les droits humains
Une question clé dans la lutte pour la
démocratie est la lutte pour garantir les
droits humains. Tout
être humain naît de la
société et est donc en
droit de faire des
réclamations à cette
société. La demande
principale en ce moment est que la
société garantisse les
droits qui émanent du fait que les
individus sont des
êtres humains qui sont des créations
de
la société et en dépendent
pour leur
bien-être et celui des
générations à venir.
Une société qui mérite le nom
de
société humaine doit satisfaire les
demandes qui rendent
l'être humain possible. Les gouvernements
doivent assumer leurs
responsabilités en garantissant les droits
qui appartiennent
à tous les membres de la
société en tant
qu'êtres
humains.
La démocratie et les droits humains
Il est évident qu'il n'existe pas de forme
aujourd'hui qui rend les gouvernements redevables
en ce qui concerne la
lutte pour la démocratie et la lutte pour
les droits humains.
L'étape première est la
création d'une forme qui
affirme le droit de conscience, le droit de penser
et d'avoir quelque
opinion que l'individu veut avoir. C'est
un droit humain fondamental qui ne se donne pas et
ne se retire pas.
C'est un droit qui nous appartient et qui demande
à être
affirmé, d'où le besoin d'une forme
qui rend la chose
possible.
Une société qui repose sur les
privilèges et non les droits s'attaque
toujours en premier au
droit de conscience. Le droit de conscience est la
première
victime parce qu'une hiérarchie d'opinions
est tout de suite
établie afin de saper toute autorité
sauf celle qui a
été usurpée et imposée
par la force.
Historiquement, les théories et les
opinions qui
sont au service des privilèges sont
enchâssées et
canonisées. Au Moyen-Âge, les esprits
critiques risquaient
d'être excommuniés en étant
traités
d'hérétiques. Avec le
développement de la lutte de
la classe ouvrière pour le pouvoir, on a
inventé
l'épithète « d' ennemis
de
l'État » alors
qu'aujourd'hui on a ajouté les
qualificatifs
« d'extrémistes », de
« terroristes » et de
« traîtres » à
ceux qui ne se
conforment pas à l'idéologie
dominante.
En fait, un des problèmes auxquels le
peuple fait
face pour remédier à sa privation de
pouvoir est la
hiérarchie dans la pensée qui se
voit à la
classification des opinions et théories en
idées
dominantes quand elles servent les riches et les
privilégiés et en marginales quand
ce n'est pas le cas.
On dit que ceux qui luttent pour leurs droits sont
des éléments marginaux parce que
s'ils ne
l'étaient pas ils formeraient la
majorité au
gouvernement. Les opinions dites dominantes sont
qualifiées de
« bonnes pour
l'économie », de
« nécessaires à la
sécurité », de
« modérées »,
de
« raisonnables », etc. Elles
se doivent de
soutenir l'économie de
libre marché et en faisant cela elles sont
considérées comme étant
fidèles aux
exigences de la démocratie et des droits
humains. Ce que sont
ces exigences n'est pas censé être
discuté et les
gouvernements, sur la base de l'idéologie
dominante, adoptent
des lois qui rendent la résistance
illégale.
L'étau de l'orthodoxie et des dogmes
officiels est
aujourd'hui encore plus fort qu'aux temps
médiévaux
à cause du pouvoir énorme de la
technologie et de la
violence qui est dans les mains de la classe
dominante.
Les êtres humains doivent contrer ce
pouvoir
antisocial en mettant en oeuvre leur propre
pouvoir humain prosocial.
Ils le feront d'abord en créant une forme
qui leur permet de
distinguer comment les problèmes se posent.
Par exemple, il
existe une connexion très étroite
entre la nature de la
démocratie et l'état des droits
humains. On peut voir
aujourd'hui que plus l'espace est fermé
dans le processus
politique à la gouvernance par le peuple,
plus l'espace est
aussi fermé à l'exercice par le
peuple de son droit de
conscience, d'assemblée et de libre
expression. Lorsque le
privilège et le pouvoir sont en position de
définir ce
qu'est la vérité, les droits humains
disparaissent et une
pression
terrible s'exerce sur les gens pour ne pas agir
comme des êtres
humains. Un pouvoir politique qui repose sur le
privilège ne
pourra jamais garantir le droit de conscience sans
parler des autres
droits humains comme le droit à un moyen de
subsistance,
à l'éducation, à la
santé et à la
dignité.
En prenant en main de discuter de la
démocratie
et des droits humains, LML entreprend
d'aider tous ceux qui
sont engagés dans la lutte pour les deux.
Les rapports vont
prendre en considération les exigences de
la démocratie
moderne et la définition moderne des droits
humains pour faire
en sorte que ceux qui bloquent le progrès
de la société ont à rendre
des comptes.

L'importante question de la guerre et de la paix
2014 est le 100e anniversaire de la
Première
Guerre mondiale, la première grande guerre
pour le repartage des
marchés, des sources de matières
premières, la
main-d'oeuvre à bon marché et les
zones d'exportation du
capital. Ce fut une boucherie des travailleurs des
pays
belligérants qui a mis en pièces
l'Empire tsariste,
l'Empire austro-hongrois et l'Empire ottoman et
détruit au
Canada l'euphorie qui était attachée
à
l'appartenance à l'Empire britannique. Afin
de pouvoir mieux
faire face au danger d'une nouvelle guerre
cataclysmique, les jeunes
partout au pays doivent étudier la
signification historique des
événements qui se sont produits il y
a 100 ans. Ils
peuvent
s'éduquer sur les questions cruciales
concernant la guerre et la
paix. C'est important que les jeunes s'assurent
que le Canada ait un
gouvernement anti-guerre et qu'ils ne servent pas
de chair à
canon dans des guerres d'agression et
d'occupation. En 2014, mettons
tout en oeuvre pour faire du Canada un facteur de
paix et non de guerre
comme il
l'est en ce moment.

55e anniversaire de la
Révolution
cubaine
Vive la Révolution cubaine !
Tout en oeuvre pour mettre fin au blocus !
Fidel Castro et
les
forces rebelles victorieuses sont accueillies en
triomphe à La Havane le 8 janvier 1959.
La Révolution cubaine a triomphé le
premier janvier 1959. Depuis lors, le peuple
cubain a défendu sa
souveraineté et son droit à
l'autodétermination
face à l'ingérence la plus brutale
des États-Unis
dans sa vie et aux tentatives d'annexion de
l'île. Onze
administrations américaines ont
imposé un blocus cruel
dans tous les aspects de
la vie contre Cuba que l'administration Obama
continue de resserrer. Le
mois dernier, les États-Unis ont
imposé une amende de 100
millions $ à la Royal Bank of Scotland
pour avoir
effectué des transactions avec Cuba, la
qualifiant de violation
des restrictions financières
extraterritoriales des
États-Unis en vertu de la Loi
Helms-Burton qui fait partie du blocus
criminel des
États-Unis. Le blocus viole non seulement
la souveraineté
de Cuba mais celle des pays qui ont des relations
avec elle et
malgré cela il persiste encore.
En dépit des difficultés nombreuses
que le
blocus lui cause, Cuba continue d'édifier
le socialisme et
d'ouvrir la voie au progrès d'une
manière qui
bénéficie à son peuple, car
elle défend son
droit à l'autodétermination et
investit le peuple de la
souveraineté. À l'opposé des
intérêts
étroits et des préparatifs de guerre
des
États-Unis et de leurs
alliés, le caractère de principe et
l'esprit
profondément humanitaire qui animent la
Révolution
cubaine sont bien reflétés dans les
relations
internationales de Cuba. Le pays soutient
indéfectiblement les
principes sur la base desquels l'Organisation des
Nations unies a
été fondée, s'oppose aux
guerres d'occupation et
d'agression et offre généreusement
son aide partout où elle peut être
requise. D'avoir
accompli tout cela, malgré les tentatives
américaines de
l'étouffer par le blocus criminel, les
invasions et d'autres
activités terroristes, rend ces
réalisations encore plus
remarquables.
En 2014, il y aura de nombreuses occasions pour
s'opposer à la politique hostile des
États-Unis contre
Cuba et prendre position en faveur du principe de
la
souveraineté de toutes les nations. Se
tiendra par exemple la
3e Conférence internationale de
solidarité avec Cuba, qui
aura lieu à La Havane du 27 au
31 octobre. LML lance
l'appel
à tous ses lecteurs de profiter
de l'occasion pour aller à Cuba et exprimer
leur soutien au
droit de Cuba de déterminer son propre
avenir et de s'opposer
aux incessantes tentatives des États-Unis
d'annexer l'île.
En 2014, ne ménageons aucun effort pour
appuyer
Cuba ! Mettons tout en oeuvre pour mettre fin
au blocus !
Exigeons tous la libération des Cinq
Cubains !

55 années de Révolution! 55
années
d'indépendance, d'autodétermination
et de dignité!
- Isaac Saney, Réseau
canadien
pour Cuba -
À l’occasion du 55e anniversaire du
Triomphe de
la Révolution cubaine, le Réseau
canadien pour Cuba
transmet au peuple cubain et à ses
dirigeants
révolutionnaires ses salutations et
félicitations les
plus chaleureuses.
Le 1er janvier 1959, sous la direction de Fidel
Castro,
le peuple cubain a fermement pris le
contrôle de sa
destinée. Les années
écoulées depuis sont
pleines d’exemples riches et inspirants d’une
nation moderne en
construction, qui montre ce qui peut être
fait quand un pays
conquiert et défend son indépendance
et exerce son droit
à l’autodétermination. La
résilience et la
détermination du peuple à
défendre
l’indépendance et la dignité de sa
patrie, qui est le
garant de sa propre liberté et
dignité, a eu maintes et
maintes fois raison des efforts de la
superpuissance étasunienne
qui s’acharne à lui faire plier
l’échine. Aujourd’hui le
peuple cubain continue de renouveler sa
Révolution, il continue
d’être une source d’inspiration pour
l’humanité, la preuve
vivante qu’il est possible de bâtir une
société
basée sur des rapports sociaux de
véritables
solidarité et amour social.
Ces 55 années de lutte pour un monde
meilleur
assume toujours plus d’importance et de valeur
à l’heure
où le monde est placé devant le
danger d’une
conflagration mondiale et d’une crise
économique et sociale qui
ne cesse de s’approfondir. Fidel Castro a fait
remarquer que «l es
grandes crises ont toujours engendré de
grandes
solutions ». À l’occasion du 55e
anniversaire du triomphe
de la Révolution cubaine, nous exprimons
notre conviction que le
peuple cubain vaincra encore une fois les
difficultés
énormes qui se posent présentement.
Nous demandons aux
gens de tous les secteurs de la
société canadienne de
prêter main forte pour que le blocus de
Cuba,
dénoncé pour la 22e fois
consécutive par les
Nations unies cette année, cette fois par
188 des 193 pays
membres, soit levé et que les combattants
antiterroristes
cubains emprisonnés aux États-Unis
soient
libérés.
Vive
la
Révolution cubaine!
Isaac Saney
est
coprésident et porte-parole du
Réseau canadien pour Cuba.

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