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Numéro 170 -
22
novembre 2013
Non à l'offensive
guerrière et antihumaine du gouvernement
Harper!
Opposons-nous à la
Conférence de guerre de Halifax!
Rassemblement
à Halifax contre les menaces de guerre
contre la
Syrie le 7 septembre 2013
Non
à
l'offensive
guerrière
et
antihumaine
du
gouvernement
Harper!
• Opposons-nous à
la Conférence
de guerre de Halifax! - No Harbour For
War
Notre
sécurité est dans la
défense des droits de
tous!
• La désinformation
au sujet d'Omar
Khadr sert à camoufler le mépris
du gouvernement Harper
pour la primauté du droit
• La dictature de Harper
continue de violer les
droits d'Omar Khadr
Non à l'offensive
guerrière
et antihumaine du gouvernement Harper!
Opposons-nous à la Conférence de
guerre
de Halifax!
- No Harbour For War -
Manifestation
lors du
premier Forum d'Halifax sur la
sécurité internationale,
le 21 novembre 2009.
Ne
touchez pas à
la Syrie et l'Iran! Ne touchez pas à la
Palestine!
Les
criminels de guerre — Hors d'Halifax!
Canada,
hors
de
l'OTAN!
Démantelez
l'OTAN!
Le
Canada a besoin d'un gouvernement anti-guerre!
Pas de navire de
guerre dans nos ports!

Cliquez
sur
l'image pour télécharger
l'affiche ( PDF ).
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Le 5e Forum annuel d'Halifax sur la
sécurité internationale aura lieu du
22 au
24 novembre comme une plate-forme pour le
bellicisme et
l'édification d'empire de
l'impérialisme américain
et du bloc de l'OTAN, dont le gouvernement Harper
fait totalement
partie. Le premier forum en 2009 avait
été
consacré à
populariser la nouvelle doctrine de
sécurité de l'OTAN.
Les forums qui ont suivi ont été une
mise en scène
pour justifier une « intervention
humanitaire »
de l'OTAN en Libye et en Afrique, en Syrie et en
Iran.
Des fauteurs de guerre de plus de 50 pays se
joindront
au ministre canadien de la Défense, Rob
Nicholson, au ministre
à la Défense des États-Unis
Chuck Hagel et
à quelque
300 autres présents à ce forum
créé pour
« apprendre les uns des autres,
partager des opinions, des
idées nouvelles et les mettre
en application ».
Parmi les sessions, il y a :
« L'Occident aujourd'hui : une
puissance
préparée ou la paralysie
complète ? » ;
« Si les démocraties ne le font pas,
les alternatives le
feront : la relance de la
responsabilité
mondiale » ;
« De l'Inde aux Amériques :
Les tribulations
d'un nouvel ordre dans le
Pacifique » ;
« La sécurité en
Afrique : Où se
trouve le prochain Mali ? » ;
« Le drone : l'Abe du Japon, le
Japon
d'Abe » ;
« La Russie : l'ours avec nous (ou
contre
nous) » ;
« Le commerce comme une arme :
l'art de mener des
affaires économiques » ;
« Oui, nous surveillons : la
confidentialité
et/ou la sécurité dans une
démocratie ».
Il est inacceptable qu'Halifax, ou n'importe
quelle
ville canadienne, soit utilisée comme un
lieu pour planifier
d'autres crimes contre la paix et les peuples du
monde. Apportez vos
bannières, apportez votre musique et vos
déclarations, et
surtout amenez vos amis pour s'opposer à
cette conférence
de guerre.
Participons
également à:
L'atelier
sur
la
Syrie,
l'Iran
et
le
pivot
de la guerre
Vendredi le 29 novembre - à 18h30
au café
Just
Us !, 5896 Spring Garden Road, Halifax

Notre sécurité est
dans la
défense des droits de tous!
La désinformation au sujet d'Omar Khadr
sert
à camoufler le mépris du
gouvernement Harper
pour la primauté du droit
Manifestation
à
Toronto, le 17 janvier 2009, pour condamner le
silence et les
tergiversations du gouvernement Harper sur sa
responsabilité de
procéder au rapatriement du citoyen
canadien Omar Khadr.
En 2002, Omar Khadr, alors âgé de
15 ans, a été blessé et
capturé en
Afghanistan par les forces spéciales
américaines au cours
d'une attaque contre le village où il se
trouvait. Il a
été ensuite accusé par
l'armée
américaine d'avoir tué un
« infirmier » des forces
spéciales pendant
cette attaque ainsi que de soutenir
le terrorisme. Pendant 10 ans, il a
été détenu
dans des conditions horribles aux camps de torture
des
États-Unis de Bagram et de Guantanamo Bay
et soumis à
toutes sortes de violences et de tortures.
À l'automne de 2010,
Omar Khadr a négocié une
« entente sur le
plaidoyer » à plusieurs accusations
en échange
d'une peine de huit ans
et l'« assurance » qu'il
serait
transféré au Canada pour y purger le
reste de sa peine
après une année de plus à
Guantanamo. Il a
été rapatrié finalement le
29 septembre 2012.
La dictature Harper et les médias
monopolisés parlent d'Omar Khadr comme
étant un
« criminel de guerre reconnu
coupable »
malgré qu'il soit victime de crimes de
guerre. Pour justifier
les mauvais traitements constants d'Omar Khadr,
Stephen Harper ne cesse
de répéter qu'il a plaidé
coupable à des
« crimes
odieux ». C'est de la
désinformation
délibérée. Il est honteux
qu'au lieu de
défendre les droits d'Omar Khadr alors
qu'il était
détenu à Guantanamo, le gouvernement
canadien se soit
fait complice de sa détention et ait
envoyé des agents du
SCRS, au lieu de membres des services
diplomatiques, pour l'interroger
et lui faire avouer sa
« culpabilité » afin
que le gouvernement
canadien puisse « l'aider ».
Omar Khadr est le seul prisonnier des
États-Unis
à avoir été jugé pour
meurtre d'un soldat
américain mort dans les guerres d'agression
illégales des
États-Unis contre les peuples d'Afghanistan
et d'Irak. Omar
Khadr est également le premier mineur
à avoir
été poursuivi pour crimes de guerre
dans l'histoire
moderne. Son
« procès »
viole de nombreuses conventions et principes
internationaux qui offrent
aux enfants une protection spéciale et une
obligation de
réhabilitation et de
réintégration dans la
société des enfants soldats, pas un
châtiment.
Dire
que Omar Khadr a
été reconnu coupable de quelque
crime que ce soit par un
tribunal légitime est tout simplement faux.
Il a
été jugé par une parodie de
tribunal militaire
américain en vertu de la Loi
sur les commissions militaires. Ce
système a été mis en place
pour contourner les
cours de justice et donner une apparence de
légalité
à une
condamnation certaine. Dans le système des
commissions
militaires, les « preuves »
obtenues sous la
torture sont acceptées. Récemment,
il a été
révélé que des centaines de
milliers de courriels
des avocats de la défense avaient
été remis
à l'accusation. Depuis le procès de
Khadr, deux verdicts
analogues des commissions militaires ont
été cassés en appel parce que
ces chefs
d'accusation
n'existaient pas en vertu des lois de la guerre
internationales.
Le plaidoyer de culpabilité d'Omar Khadr
ne peut
être considéré comme une
preuve de sa
culpabilité pas plus que des
« aveux »
obtenus sous la torture. On sait qu'Omar ne
voulait pas plaider
coupable aux accusations portées contre lui
parce qu'il n'est
pas un terroriste. On sait que, après huit
ans d'internement
à Bagram et à
Guantanamo, Omar Khadr avait comme choix
d'accepter une entente de
plaidoyer ou une condamnation certaine à
une peine allant de 40
ans à la perpétuité.
L'affirmation selon laquelle Omar Khadr a
été reconnu coupable de
« crimes de
guerre » est également de la
désinformation.
Les États-Unis disent que Khadr n'avait
aucun droit d'être
traité comme un enfant soldat parce qu'il
n'était pas en
uniforme et n'était
donc pas
un soldat. Cela a placé
l'administration Obama devant un
sérieux problème. Selon le New
York Times :
« La
question
de
l'uniforme
a
forcé l'équipe
juridique d'Obama à
réécrire précipitamment
les règles de la commission militaire
à la veille d'une
audition de M. Khadr. Parce que les
opérateurs des drones de la
CIA tuent eux aussi et ne sont pas en uniforme,
l'équipe
juridique a
réécrit les règles et
remplacé
l'« assassinat en violation des lois
de la
guerre » par une violation d'une loi
nationale pour
éviter de dire implicitement que la CIA
commet des crimes de
guerre. »
La violation des droits d'Omar Khadr, la
complicité avec la torture et le refus de
lui donner
accès à l'éducation ne
rendent par le Canada plus
sûr. Loin de là, le cas d'Omar Khadr
est un exemple
frappant de la façon dont la dictature
Harper utilise la menace
du terrorisme pour camoufler sa violation des
droits des Canadiens et
son mépris pour
la primauté du droit, tant au pays
qu'à l'étranger.
Note
Le sénateur Roméo Dallaire est
intervenu
sur le cas d'Omar Khadr au Sénat le
29 juin 2012.
« Honorables sénateurs,
j'interviens maintenant pour
parler du cas du seul enfant soldat qui a
été poursuivi
pour avoir commis des crimes de guerre, a-t-il
dit. Le Canada a
joué un rôle de premier plan dans
l'élaboration et
la promotion de
la Convention relative aux droits de l'enfant et
du Protocole
facultatif à la Convention relative aux
droits de l'enfant,
concernant l'implication d'enfants dans les
conflits armés, un
protocole qui porte précisément sur
les enfants soldats.
La convention est entrée en vigueur en
2002 et a
été ratifiée par 130
pays. » Le
protocole facultatif a
depuis été ratifié par 150
pays, cependant le
Canada n'applique pas ce protocole dans le cas
d'Omar Khadr, a-t-il
ajouté.
Le Tribunal pénal international pour
l'ex-Yougoslavie (TPIY) et le Tribunal
pénal international pour
le Rwanda (TPIR) n'ont pas établi un
âge minimum pour la
responsabilité pénale, mais personne
âgé de
moins de 18 ans n'a comparu devant
ces tribunaux. Selon Wikipedia, « David
Crane, le procureur principal du Tribunal
spécial pour la Sierra Leone,
a choisi d'interpréter la
loi de telle manière que la politique du
tribunal était
de poursuivre en justice ceux qui avaient
recruté des enfants
plutôt que les enfants
eux-mêmes, peu importe les
crimes odieux qu'ils avaient commis. »
Crane écrit : « Omar
Khadr, un
jeune Canadien, aurait pu être un enfant en
Sierra Leone, mais il
était en Afghanistan, dans des
circonstances similaires qui
n'étaient ni de
son fait ou de sa propre volonté, dans un
environnement
où, en tant qu'enfant, il n'y avait pas
d'échappatoire.
Légalement, moralement et
politiquement, la communauté
internationale, notamment les États-Unis, a
dissocié les
enfants des horreurs des combats,
pour les protéger et les
éduquer, les réhabiliter et les
soutenir et non les
punir. Aucun enfant capturé dans des
combats ne devrait
être tenu responsable de
ses
actes. La jurisprudence du
Tribunal spécial pour la Sierra Leone
montre qu'il s'agit de la
norme
juridique de la communauté internationale
et des
États-Unis. » (Prosecuting
Children
in
Times
of
Conflict : The West African Experience.
Voir ici)

La dictature de Harper continue de violer
les droits d'Omar Khadr
120 personnes ont
manifesté en
soutien à Omar Khadr lors de sa
comparution à Edmonton le
23 septembre 2013. (freeomarakhadr.com)
Le 23 septembre 2013, Omar Khadr a comparu
pour la
première fois devant une cour canadienne.
Ses avocats demandaient
qu'il soit transféré du Centre de
détention
à sécurité maximale
d'Edmonton à un
établissement provincial où sont
disponibles des
programmes éducatifs pour l'aider en vue de
sa libération
conditionnelle.
Avant sa comparution, un rassemblement a eu lieu
devant
le palais de justice avec des bannières et
des pancartes sur
lesquelles il était écrit :
« Omar Khadr
est bienvenu ici » et « Nous
sommes avec toi Omar
Khadr ». La salle d'audience
était comble et
l'audience a été retardée le
temps que soit
installé un écran
vidéo dans une autre salle, qui s'est
remplie rapidement. Cela a
été un moment émouvant pour
Omar qui voyaient ses
sympathisants pour la première fois et qui
se sont salués
avec de grand sourires.
L'avocat de Omar, Dennis Edney, a soutenu que
Omar
devait être considéré comme un
mineur en vertu de
la Loi sur le
transfèrement international des
délinquants
qui a permis son rapatriement et que, en
conséquence, il ne
pouvait pas être incarcéré
dans une prison à
sécurité maximale. Selon la loi, les
prisonniers
âgés de 12 à
17 ans sont considérés comme
des mineurs s'ils
reçoivent une peine pour mineur.
Khadr
a été
condamné à huit
ans de prison par une parodie de tribunal
militaire pour les cinq
accusations auxquelles il faisait face, la plus
grave étant
celle de meurtre pour la mort d'un soldat
américain au cours
d'un échange de tirs. Une peine de huit ans
pour des accusations
comprenant un meurtre est sans aucun doute une
peine pour jeunes
et le gouvernement fédéral a
dû faire preuve
d'imagination pour trouver une raison pour
emprisonner Omar Khadr au
Centre de détention à
sécurité maximale
d'Edmonton. L'avocat du gouvernement
fédéral a soutenu
que le système canadien doit
interpréter la sentence
comme étant une sentence de jeune pour
meurtre et quatre
sentences pour adulte
pour les accusations moins graves à purger
concurremment. En
d'autres termes, l'avocat du gouvernement
fédéral a fait
valoir que le tribunal militaire a jugé
Khadr en tant que mineur
pour l'accusation la plus grave et en tant
qu'adulte pour les
accusations les moins graves. Le juge en chef
adjoint, JD Rooke, a pris
la demande en délibéré et dit
qu'il fournirait par écrit les motifs de sa
décision.
Omar Khadr était
âgé de 15 ans quand il a
été
capturé, puis torturé à la
prison de Bagram avant
d'être transféré à
Guantanamo Bay. Il vient
tout juste d'avoir 27 ans, et a passé
la plupart des
12 dernières années en
isolement cellulaire. Omar a
été rapatrié finalement au
Canada en 2012 et
incarcéré à la prison
à
sécurité
maximale d'Edmonton en mai. La dictature Harper a
brutalement
maltraité Omar Khadr, montrant
jusqu'où elle est capable
d'aller et comme mise en garde à ceux qui
ne se soumettent pas.
La Cour suprême du Canada a statué
que
le gouvernement du Canada avait violé les
droits d'Omar Khadr.
« L'interrogatoire d'un mineur, pour
obtenir des
déclarations au sujet d'accusations
criminelles les plus graves
alors que celui-ci était détenu dans
ces conditions et
sans accès à un avocat, et tout en
sachant que les fruits
des
interrogatoires seraient communiqués aux
procureurs
américains, contrevient aux normes
canadiennes les plus
élémentaires quant au traitement des
suspects mineurs
détenus », lit-on dans le
jugement de la Cour
suprême.
Toutefois, la cour a accepté l'argument du
gouvernement selon lequel cette question
était du domaine des
affaires étrangères et relevait de
la prérogative
ou des pouvoirs arbitraires du gouvernement et
donc a laissé au
gouvernement fédéral le soin de
remédier
à la situation.
Bien que la Cour suprême ait conclu que le
gouvernement fédéral avait
violé les droits d'Omar
Khadr, celui-ci n'a pas pris la moindre mesure
pour
remédier à sa complicité
brutale à
la torture et au mauvais traitement d'un jeune
Canadien. Non content de
mobiliser les ressources juridiques de
l'État pour essayer de
garder Omar Khadr dans une
prison à sécurité maximale,
la dictature Harper
s'est ingérée de façon
flagrante dans le processus
judiciaire. Le Premier ministre Stephen Harper a
déclaré : « c'est
très important
que nous continuions à nous défendre
vigoureusement de
toute tentative d'atténuement de sa peine
pour ces actes
odieux ».
Emprisonné depuis l'âge de
15 ans,
Omar Khadr a été privé
d'éducation. Il
étudie actuellement pour terminer ses
études secondaires
avec des professeurs du Collège King
d'Edmonton, mais les
conditions et les règlements du centre de
détention
à sécurité maximale
présentent de nombreux
obstacles. Son avocat a soutenu que s'il
était
transféré dans un
établissement provincial, il
aurait de meilleures possibilités
d'éducation et
d'admissibilité à une
libération conditionnelle.
Tous les Canadiens devraient s'alarmer que la
dictature Harper
déclare que la punition d'un jeune exige
qu'il soit privé
d'éducation.
Malgré des années d'isolement
cellulaire,
de torture et d'isolement, la dignité et
l'esprit d'Omar
étaient évidents. « Reste
fort »,
lui ont crié ses sympathisants après
que le juge eut
quitté la salle d'audience.
LML a parlé avec beaucoup des
personnes
présentes, dont beaucoup avait
organisé des
réunions et des rassemblements,
écrit des lettres,
signé des pétitions et recueilli des
fonds pour la
défense juridique d'Omar Khadr. Beaucoup de
gens ont
exprimé leur indignation que le
gouvernement canadien continue
de traiter Omar Khadr de
cette façon. Ils ont souligné que le
gouvernement Harper
et les médias monopolisés font de la
désinformation quand ils traitent Omar
Khadr de
« guerrier criminel trouvé
coupable ».
La cour décide qu'Omar Khadr doit rester
à la prison à sécurité
maximale
Le 18 octobre, le juge en chef
adjoint d'Edmonton, J.D Rooke, a rendu sa
décision et
rejeté la demande de transfert de Omar
Khadr de la prison
à sécurité maximale
fédérale dans un
établissement provincial. Dans cette
décision, le juge
rejette la demande d'habeas entendue le
23 septembre
à l'effet que le gouvernement
canadien détenait illégalement Omar
Khadr comme un adulte
pour des infractions commises alors qu'il
était mineur.
Le juge Rooke reprend dans ses conclusions la
déclaration du premier ministre Harper.
« En effet,
il ne s'agit pas de déterminer le niveau de
la punition, s'il
faut l'atténuer ou l'aggraver, qui,
après son transfert,
a été ou sera imposé à
M. Khadr, un tel
châtiment découle de sa peine et de
la législation
qui détermine son placement En
d'autres termes, le placement n'implique pas une
aggravation ou une
diminution de la gravité de la sanction -
la punition est la
condamnation », écrit le juge
Rooke.
Ayant
annoncé que sa
décision ne porterait
que sur l'interprétation de la loi, le juge
a choisi d'ignorer que
Omar Khadr avait été jugé par
une parodie de
tribunal et non pas par une vraie cour de justice.
Il a
écarté le fait que la
décision de traduire Omar
Khadr devant un tribunal militaire violait les
normes internationales
concernant les enfants
soldats.
La cour a accepté les arguments des
avocats du
gouvernement Harper que la peine de huit ans
négociée par
une « entente sur le plaidoyer »
constituait en
fait une peine pour mineur pour l'accusation la
plus grave et quatre
peines d'adulte pour les autres accusations, et
donc la
détention de Khadr dans un
pénitencier à
sécurité
maximale était légale. Quant
à savoir si cela
était juste, la cour ne s'est pas
prononcée.
Les citoyens d'Edmonton préoccupés
par
cette situation continuent de s'organiser pour
faire connaître la
vérité du cas d'Omar Khadr. Le
12 novembre une
discussion sur le thème « Omar
Khadr : l'homme
et la loi » a eu lieu au Collège
universitaire King
avec l'avocat américain Samuel Morison
comme orateur
principal.

Lisez Le
Marxiste-Léniniste
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Courriel: redaction@cpcml.ca
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