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Numéro 144 -
30
septembre 2013
Le gouvernement Harper usurpe
les
pouvoirs de réglementation
Les exécutifs du Canada et
des
États-Unis débutent la
deuxième phase de la
«coopération
réglementaire»
Le
gouvernement Harper usurpe les pouvoirs de
réglementation
• Les exécutifs du
Canada et des
États-Unis débutent la
deuxième phase de la
«coopération
réglementaire»
Les agences
militaires
ou de sécurité des
États-Unis en territoire
canadien
• Ces agences ne doivent
pas opérer sur
le territoire du pays!
• Les forces de
sécurité des
États-Unis font des «pas de
bébé» au
Canada
Le gouvernement Harper usurpe les
pouvoirs de réglementation
Les exécutifs du Canada et des
États-Unis
débutent la deuxième phase de la
«
coopération réglementaire »
Le 30 août, le ministère des
Affaires
étrangères a annoncé que le
Canada et les
États-Unis « solliciteront l'opinion
de leurs citoyens sur les
prochaines étapes
de la coopération en matière de
réglementation
». Les consultations sont organisées
par le Conseil de
coopération en matière de
réglementation (CCR).
Le CCR, créé en février 2011
dans
le cadre de l'initiative « Par-delà
la frontière
» qui établissait un «
périmètre de
sécurité » pour le Canada et
les États-Unis,
est constitué d'un groupe de travail des
plus grands monopoles
d'Amérique du Nord dans tous les secteurs
de l'économie.
Ils tiennent des consultations entre
eux pour dire aux deux gouvernements ce dont ils
ont besoin. De cette
façon les exécutifs d'affaires des
deux pays ont
placé l'autorité publique des deux
pays
sous leur contrôle.
Cette
usurpation de
l'autorité publique et des instances
législatives des
deux pays est présentée comme
étant quelque chose
d'inoffensif, une simple question
d'accélérer le mouvement de biens
par la
frontière. Dans son communiqué de
presse, le gouvernement
canadien dit : « Le Canada et les
États-Unis ont
réalisé des progrès
considérables afin
d'éliminer les obstacles au commerce et de
réduire les
retards et la paperasse qui nuisent à la
circulation des
marchandises
à notre frontière commune. Le CC a
pour mandat de mieux
harmoniser les systèmes de
réglementation du Canada et
des États-Unis au profit des producteurs,
des fabricants et des consommateurs. L'absence
d'harmonisation des
règlements cause un dédoublement des
efforts chez les
fabricants, ce qui fait augmenter
les coûts associés au transport des
marchandises de part
et d'autre de la frontière et engendre des
retards. »
« Comme nos économies sont
très
étroitement liées, une
coopération accrue en
matière de réglementation nous
permettra de créer
des chaînes
d'approvisionnement plus efficaces, d'augmenter
les échanges
commerciaux et les investissements et de
créer des
débouchés à l'exportation, a
affirmé le
ministre
Fast. C'est une excellente occasion pour les
entreprises, les
consommateurs et d'autres intervenants d'exprimer
leur point de vue en
ce qui a trait à la prochaine
étape de notre coopération. Nous
voulons obtenir des
suggestions sur la meilleure façon
d'élargir et de
renforcer la coopération en matière
de
réglementation,
les initiatives de réglementation que nous
devrions mettre en
place à l'avenir et le meilleur moyen de
mobiliser des
intervenants à mesure que les travaux
progressent. »
Selon la description que le ministère
donne de la
consultation, seules les opinions sur « les
façons
d'élargir et de renforcer » cette
direction des affaires
seront
considérées. Ainsi, le droit des
Canadiens et des
Américains de décider de l'avenir de
leur pays est
complètement bafoué et seuls les
points de vue des
monopoles seront
retenus.
L'usurpation des pouvoirs de
réglementation du
gouvernement Harper
Le gouvernement Harper utilise des lois omnibus,
comme
celle sur le
budget, qui contiennent plusieurs autres projets
de loi, qui
concentrent l'autorité de
réglementation entre les mains
d'une poignée d'individus avec un mandat
toujours plus grand. Cela lui permet de faire
toutes sortes de choses
à l'insu du public et sans contrôle
public. Ces projets de
loi sont déposés en réponse
aux
demandes des intérêts des monopoles
et les lois sur la
sécurité accroissent les pouvoirs
arbitraires de
criminaliser les gens. C'est ce que demande le
CCR. Le
gouvernement Harper s'est servi de ses pouvoirs
exécutifs pour
créer cette situation.
Le
gouvernement Harper a
déposé le projet de loi S-12 au
Sénat, Loi
amendant la loi sur les textes
réglementaires. Le projet de
loi accordera
au gouvernement le pouvoir de créer et de
revoir la
réglementation et de déléguer
ces pouvoirs
à d'autres institutions, même
à d'autres pays.
La loi éliminerait l'exigence que le
gouvernement
fasse imprimer les textes réglementaires ou
avise le public de
changements à la réglementation par
une
autorité déléguée ou
sous-déléguée. Cela veut dire
que des changements
arbitraires touchant à tous les aspects de
la vie au Canada
seront faits à l'insu du public.
Le projet de loi était en deuxième
lecture quand Harper a
prorogé le parlement et pourrait être
remis à
l'ordre du jour lorsque le parlement reprendra ses
travaux.
Nous devons nous donner des mesures pratiques au
cours
des deux prochaines années pour nous
assurer de faire cesser la
destruction des institutions
publiques du Canada et l'usurpation de
l'autorité publique pour
servir des intérêts monopolistes
privés. Il faut
renverser la direction que la dictature Harper est
en train d'imposer aux affaires du pouvoir
politique au Canada.
Note
1. Voir aussi
Le
Marxiste-Léniniste du 23 avril
2013

Les agences militaires ou de
sécurité des États-Unis en
territoire canadien
Ces agences ne doivent pas opérer sur
le territoire du pays!
Depuis les attaques du 11 septembre 2001, les
gouvernements canadiens qui se sont
succédé ont
systématiquement placé les forces
militaires et de
sécurité
du Canada sous le commandement des
États-Unis et cela de
plusieurs façons. Bien que l'on
présente ces
opérations comme étant «
conjointes », de
plus en plus
de composantes des forces armées du Canada
et des services
civils d'intervention d'urgence comme la Garde
côtière ont
été placés sous le
commandement de
NORAD et des États-Unis. Cette tendance a
atteint un sommet sous
le gouvernement Harper avec de nouveaux
arrangements permanents qui
placent les forces
de sécurité des États-Unis en
sol canadien et
mettent le territoire entier du Canada, son sol,
les océans et
les cours d'eau qu'il partage avec les
États-Unis comme
les Grands Lacs de même que son espace
aérien sous
commandement militaire américain.
Dans un
article récent de iPolitics,
son
auteur
Michael
Harris
examine comment les impérialistes
américains font pression pour faire jouer
à
leurs forces de sécurité un
rôle toujours plus
grand au Canada en concluant des ententes avec les
forces
policières locales et régionales. On
permet par exemple
que les forces de sécurité des
États-Unis
opèrent au Canada sans que les diverses
composantes de
l'appareil national de sécurité du
Canada, qui est
supposé
protéger les Canadiens des menaces internes
et externes, en
soient informées. La présence et les
activités de
ces forces est une grande préoccupation
pour tous
les Canadiens qui soulève une question de
principe. Ces choses
se produisent au moment où ce qu'on appelle
l'appareil de
sécurité des États-Unis fait
partie
des forces qui créent l'anarchie et le
chaos dans divers pays
afin de maintenir le peuple divisé et
désorganisé
et en particulier les travailleurs. Lors des
consultations organisées par le
gouvernement Harper sur l'accord
de périmètre de
sécurité signé avec
les États-unis en 2011, la majorité
des participants se
sont
opposés à toute intégration
plus poussée
avec les forces de sécurité des
États-Unis.
Harris écrit que, par le passé, les
agences de sécurité des
États-unis et la GRC se
sont jumelées lors d'enquêtes
à titre
d'observateurs. « Dans l'ensemble
cet arrangement a été satisfaisant.
Lorsque
l'opération se déroulait au Canada,
toute
opération conjointe se faisait selon le
système
judiciaire canadien; lorsque
l'activité se déroulait aux
États-Unis, elle se
pliait à la loi américaine. Les
Américains
voulaient avoir le droit de porter des armes au
Canada mais la GRC ne
l'acceptait pas », écrit-t-il.
« Les États-Unis cependant n'ont pas
cessé de repousser les limites quant
à ce qu'ils
pouvaient faire. Ils ont commencé par
appréhender des
Canadiens aux
États-Unis puis à faire des ententes
avec des suspects
afin de les retourner au Canada pour qu'ils
attirent aux
États-Unis des membres de leur organisation
criminelle. Une fois aux États-Unis ils
étaient
appréhendés. »
Harris cite un officier vétéran de
la GRC: « C'est arrivé souvent qu' on
entende parler d'une
enquête uniquement lorsqu'elle était
déjà
à un stade avancé
ou bien si tout n'allait pas comme prévu et
ils avaient besoin
que quelque chose soit fait en territoire
canadien. Nous protestions,
en faisant valoir que la
souveraineté était en jeu quand des
représentants
officiels d'un pays étranger poussent un
citoyen canadien
à commettre un acte criminel au Canada. Si
nous,
nous avions fait cela, les États-Unis
auraient crié
à la trahison. Ils ne pratiquent pas ce
qu'ils prêchent
. »
Il révèle ensuite que des agents
américains opèrent au Canada sans
que la GRC semble en
être au courant. « Il y a un cas dont
personne n'est au
courant
en dehors des cercles de la GRC où celle-ci
a pris sur le fait
des agents des douanes américaines
opérant un centre
d'information à Mississauga en Ontario, un
geste unilatéral que les officiers
canadiens qui étaient
au courant ont qualifié de très
déplacé.
« La question se posait au début de
ces 'enquêtes conjointes' de savoir dans
quel pays les accusations
seraient portées. Plus souvent
qu'autrement, les
Américains voulaient que la poursuite se
fasse aux
États-Unis parce que c'est plus facile d'y
faire des
négociations de plaidoyers tant les
sentences dans ce pays
sont sévères. »
Selon des sources de la GRC que Harris cite, un
autre
facteur était la haine des
Américains pour les lois
canadiennes de divulgation selon lesquelles la GRC
doit révéler le point de
départ de ses
enquêtes et l'origine de toute information
qu'elle utilise. Nul
doute qu'ils ne voulaient pas que la main des
agences de
sécurité des États-Unis soit
visible aux Canadiens
.
« Comme plusieurs enquêtes
criminelles faites
aux États-Unis débutent par
l'écoute de
conversations téléphoniques sans
ordonnance de la cour,
comme ce
fut le cas dans
le
célèbre scandale autour de
la Loi sur les services de renseignements
étrangers, les
agences
d'application
de
la
loi
préféraient que les cas soient
traités dans une
juridiction où les lois de divulgation sont
faibles c'est-à-dire chez eux. Dans de tels
cas, les autorités
canadiennes
seraient réduites au rôle
d'enquêteurs par
procuration de leurs partenaires
américains. »
« Après le 11 septembre et
l'accusation que
certains des terroristes étaient
entrés aux
États-Unis via le Canada, les
Américains ont fait
pression pour obtenir plus de
sécurité « conjointe »,
d'abord le long de la frontière. Des
ententes de coopération
ont poussé comme des champignons tel
Shiprider et BEST, les
Équipes de renforcement de la
sécurité de la
frontière ». Ces arrangements placent
des agences
des forces de sécurité des
États-Unis en sol
canadien au sein de ce qui est appelé 'des
équipes
conjointes' visant à faire appliquer la loi
au Canada.
Même si
officiellement ces arrangements sont
réciproques, on ne retrouve
pas d'agents des douanes canadiennes dans les
aéroports des
États-Unis y filtrant des passagers
à l'avance comme les agents
américains le font au Canada.
« La GRC participe à la fois dans
Best et
Shiprider bien qu'à des degrés
divers. Dans Shiprider,
les agents de la GRC ont droit en vertu de la
clause 19 de
porter des armes aux États-Unis comme les
Américains le
font au Canada. Mais le programme Shiprider ne
s'appliquait qu'à
la frontière.
« Quand les équipes de renforcement
de la
sécurité de la frontière ont
été
mises sur pied, la GRC s'en est retirée
parce que le programme
comprenait le droit
de porter des armes dans le pays voisin
au-delà de la zone
frontalière. La GRC avait un rôle de
liaison dans BEST,
mais aucun de ses membres ne travaillait
ou ne portait une arme en territoire
américain. 'Nous pouvions
vivre avec le programme tant qu'il se limitait
à la
frontière', a dit une source de la GRC
à iPolitics,
'mais
pas
en
sol américain'.
« Les Américains ont fait pression
pour
obtenir plus de pouvoirs en territoire canadien.
Ils ont signé
des ententes avec des forces de police locales
comme
le service régional de Peel et la Police
provinciale de
l'Ontario, quelque chose dont des officiers de la
GRC ont dit que
c'était un précédent. »
« Cela a donné le droit à
leurs
agences d'application de la loi au Canada de mener
des enquêtes
par procuration au Canada qui engageaient les
États-Unis
sans devoir passer par le système
d'institutions canadiennes
alors que nous, nous devions passer par le FBI,
les services secrets,
l'Agence d'application de la
loi sur les stupéfiants et l'agence de
contrôle de
l'immigration. Il semble bien que le projet NxtGen
pousse encore plus
loin l'expérience des équipes de
sécurité
et de Shiprider. »
Selon Harris, il y a deux projets pilotes faisant
partie
de NxtGen qui peinent à être
approuvés parce qu'ils
comprennent l'utilisation d'une force pouvant
causer la mort. « Qu'est-ce qui va se passer
quand un officier de
police va blesser ou tuer quelqu'un dans l'autre
pays? », se
demande-t-il.
« En Ontario, par exemple, toutes les
agences
d'application de la loi sauf la GRC sont sujettes
à des
enquêtes de la part de l'Unité des
enquêtes
spéciales
(le SIU), l'agence civile d'application de la loi
qui est
appelée lorsque quelqu'un est tué ou
blessé par un
policier. La GRC a son propre système
d'examen. »
« Si un agent de la loi des
États-Unis
travaillant avec la police provinciale de
l'Ontario tire sur quelqu'un, est-ce que
l'officier va en répondre devant le
SIU ou bien retraiter en douce aux
États-Unis ? De la même
façon, qu'est-ce qui va arriver si un
officier de police
canadien abat quelqu'un aux États-Unis ?
Où
va-t-il rendre des comptes ?
« Pour le moment, NxtGen n'est pas en
fonction car
on attend un accord 'd'un régime de
protection
amélioré des officiers'. »
« Un représentant de
Sécurité
publique Canada a récemment confié
au magazine Maclean's que de faire
rapport sur l'état des
négociations ne
serait pas 'approprié' en ce moment, mais
c'est pratiquement
certain que l'utilisation d'une force pouvant
causer la mort
représente un problème. Selon
Harris,
il n'y a aucune version du programme NxtGen qui
est en vigueur au
Canada à l'heure actuelle.
« Le Canada est un pays distinct et
même si
nous sommes très influencés par les
États-Unis,
nous devons nous assurer de ne pas devenir le
petit frère de
l'agenda des États-Unis. Harris cite un
vétéran de
la GRC qui aurait dit que « une fois que
vous laissez le champ
libre aux États-Unis de porter des armes et
de faire des enquêtes dans notre pays,
où vont-il
s'arrêter ? ».

Les forces de sécurité des
États-Unis font des
«pas de bébé» au Canada
Lorsque le gouvernement
Harper a mis en place des arrangements pour rendre
permanente
l'opération des forces de
sécurité des
États-Unis au Canada, il
savait que les Canadiens allaient s'y opposer.
Lors des audiences sur
le programme Shiprider dans lequel les agents des
douanes
américaines font appliquer la
loi canadienne sur la voie maritime du Canada, le
surintendant
principal de la GRC Joe Oliver, qui est le
directeur
général de la GRC pour
l'intégrité de la
frontière a dit: « Nous savons depuis
le début que
cette approche va soulever des
préoccupations au sujet de la
souveraineté, de la vie privée et
des libertés
civiles
des Canadiens. Nous avons convenu de faire «
des pas de
bébé », de commencer avec deux
agences pour tester
le concept afin de démontrer aux Canadiens
et
aux Américains que cette approche peut
fonctionner. » Ces
« pas de bébé » sont
chose courante et ils
visent à empêcher les Canadiens de
réaliser
à quel point
le gouvernement Harper a mis le Canada sous le
commandement des
États-Unis.
Du 13 au 15 septembre, l'unité maritime de
la GRC
à Kingston, en Ontario, et la station de la
Garde côtière
des États-Unis (USCG) d'Alexandra Bay, dans
l'État de New York, ont tenu une «
patrouille conjointe
d'application de la loi le long de la voie
maritime du Saint-Laurent
». L'opération fait partie des
Opérations
intégrées transfrontalières
maritimes
d'application de la loi, (ICMLEO) connues sous le
nom de Shiprider, qui
ont
été rendues permanentes par le
premier bill omnibus du
gouvernement Harper, la loi C-38.
Le
gouvernement a
annoncé que pendant les trois
jours qu'a durés l'opération,
plusieurs vaisseaux ont
été arrêtés et
abordés par des
membres désignés et
spécialement formés de la GRC et de
l'USCG. En d'autres
mots, des navires canadiens naviguant sur les
Grands Lacs ont
été arrêtés par des
agents de la Garde
côtière des États-Unis en eaux
canadiennes. La
Garde côtière des États-Unis
est entièrement
militarisée, ce qui la place sous le
commandement du U.S.
Northern Command et de NORAD.
Le gouvernement affirme que ce
développement
dangereux constitue un moyen de combattre le
crime. « Le crime
transfrontalier représente un défi
d'un
côté comme de l'autre qui a des
implications à la
fois pour les citoyens canadiens et les citoyens
américains.
Shiprider enlève les blocages juridiques
qui sont
associés aux frontières
internationales. Il permet
à des agences d'application de la loi
spécialement
formées et désignées de
travailler
côte-à-côte tout en
étant
sous la supervision directe de l'officier du pays
hôte. »
Le gouvernement, dans sa promotion de ces projets
antinationaux, ne
dit pas pourquoi on avait besoin
de cet arrangement alors qu'on vit en
frontière partagée
sans arrangement de la sorte depuis avant et
après la guerre de
1812. La nature
profondément séditieuse des actions
du
gouvernement Harper est masquée par la
présentation de
ces changements réglementaires comme
étant un
mécanisme visant à «
améliorer la
sécurité
mutuelle ».
« Reposant sur les principes de la gestion
conjointe de la frontière et de
l'application efficace de la
loi, les opérations couvertes par Shiprider
respectent la
souveraineté du Canada et des
États-Unis », a dit
le commissaire adjoint de la GRC Todd Shean.
« Shiprider est un
outil pour améliorer notre
sécurité mutuelle
dans les eaux que nous partageons. »
« Le secteur de Buffalo est très
heureux de
travailler avec la GRC à Kingston pour
renforcer notre
partenariat et améliorer la
sécurité maritime dans
les eaux
que nous partageons », a dit le lieutenant
Rianne Troutman qui
est responsable de l'application de la loi dans le
secteur de Buffalo
qui assure le commandement
conjoint de la Station d'Alexandria Bay.

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