Le
                              Marxiste-Léniniste

Numéro 130 - 3 septembre 2013

L'ordre du jour antisocial de la dictature Harper

Le parlement sera prorogé
illégitimement encore une fois


L'ordre du jour antisocial de la dictature Harper
Le parlement sera prorogé illégitimement encore une fois
Tentative de «réinitialiser» l'ordre du jour antisocial
Le gouvernement Harper finance le pillage du Nord canadien par les monopoles miniers
Harper assistera au G20 en Russie

À titre d'information
Au sujet de la prorogation


L'ordre du jour antisocial de la dictature Harper

Le parlement sera prorogé illégitimement
encore une fois

Le 19 août, au début de ce qui est devenu un voyage annuel dans le Grand Nord canadien, le premier ministre Stephen Harper a annoncé son intention de proroger le parlement encore une fois. La Chambre des communes devait reprendre ses travaux le 16 septembre. Selon les observateurs, si le premier ministre demande officiellement au gouverneur général de proroger le parlement cela voudrait dire que la session d'automne ne commencerait pas avant le 16 octobre. Cela donnerait au gouvernement le temps de tenir des élections partielles dans les quatre circonscriptions vacantes. Cela serait suivi du congrès national du Parti conservateur à Calgary du 31 octobre au 2 novembre.

S'adressant aux journalistes à Whitehorse, au Yukon, Harper a présenté la prorogation comme une affaire routinière : « Il y aura un discours du Trône cet automne. Évidemment, la Chambre sera prorogée en prévision de cela. Nous reviendrons en octobre. »

Dans les Territoires du Nord-Ouest il a dit : « Il est nécessaire de rafraîchir l'ordre du jour du parlement. Nous serons très occupés à l'automne, comme nous l'avons été cet été. Je veux présenter un nouvel ordre du jour législatif et continuer de concentrer sur l'emploi et la croissance. »

Harper a de toute évidence ses raisons pour proroger le parlement à l'heure où son gouvernement est exposé comme une kleptocratie qui se sert de la dictature qu'il exerce sur le parlement et le processus décisionnel pour arriver à ses fins. La dictature Harper a imposé de nouveaux arrangements étatiques pour donner aux monopoles dans certains secteurs stratégiques un contrôle complet des ressources naturelles et humaines et un accès illimité au trésor public. La réforme régressive de l'assurance-emploi et des programmes de formation de la main-d'oeuvre vise à créer une grande réserve de travailleurs disponibles, qui peuvent être forcés d'accepter de bas salaires et de travailler dans des conditions non sécuritaires selon les besoins des monopoles. Par ailleurs le gouvernement cible toute résistance organisée à la destruction nationale et à la guerre et l'occupation impérialistes. Les projets de loi pour enlever la citoyenneté à quiconque est également citoyen ou résident légal d'un pays que le Canada juge avoir commis un acte de guerre contre les Forces armées canadiennes, pour nier l'asile à certains réfugiés et pour ne plus reconnaître leur droit à des services de santé et à la protection sont devenus la norme. Les organisations de défense comme les syndicats sont sous attaque, comme le sont les organisations non gouvernementales qui ne contribuent pas à l'avancement des politiques du gouvernement Harper contre le tissu social. Le gouvernement Harper a également entrepris de réécrire l'histoire pour glorifier les nazis et justifier la suppression de la résistance à l'offensive antisociale au pays et à la guerre et l'occupation à l'étranger.

Dans ce contexte, le remaniement ministériel en juin et maintenant l'annonce de la prorogation du parlement indiquent que le gouvernement essaie de présenter sous un nouveau jour ses politiques antinationales, antisociales et proguerre en prévision des élections générales de 2015. Il espère détourner le mouvement grandissant qui se développe partout au Canada contre sa réélection et son programme de destruction nationale.

Cette manoeuvre est dénoncée de toute part. Le chef de l'opposition néodémocrate Thomas Mulcair a répondu à l'annonce en disant : « Les gens ne vont pas être dupes. C'est clairement une tentative de dernier recours de ce gouvernement épuisé par les scandales et la mauvaise gestion. Stephen Harper refuse de répondre aux questions légitimes du public. [...]

« Le premier ministre va fermer la Chambre des communes pour la quatrième fois parce qu'il est prêt à faire presque n'importe quoi pour échapper aux questions à propos du scandale du Sénat qui atteint jusqu'à son entourage immédiat. Le fait de mettre le cadenas sur la porte du parlement ne nous réduira pas au silence. »

Le leader adjoint du Pari libéral Ralph Goodale a dit : « Encore une fois, nous voyons ce gouvernement conservateur essayer d'échapper à la responsabilité en retardant la reprise du parlement et en le prorogeant jusqu'en octobre.

« Stephen Harper et son cabinet sont sous les feux de la rampe dans plusieurs scandales, qu'il s'agisse de l'aveu de [Pamela] Wallin dans l'affaire des dépenses non autorisées ou du chèque de 90 000 $ dans l'affaire Wright-Duffy. Ils ont évidemment intérêt à éviter les questions du public et du parlement.

« Le parlement est ajourné depuis juin et le premier ministre a eu amplement le temps de rédiger un discours du Trône. Le délai montre clairement que lui et son gouvernement n'ont pas de plan. »

Tim Powers, vice-président de Summa Strategies, qui a une connaissance intime des cercles conservateurs, a dit que la prorogation servira à donner le ton pour la prochaine élection fédérale. Le discours du Trône établira un nouvel ordre du jour sur lequel le premier ministre voudra être jugé par les Canadiens à l'élection de 2015, dit-il.

Depuis que le parlement a ajourné ses travaux pour l'été, le gouvernement Harper fait tout en son pouvoir pour briser le sentiment qu'ont les travailleurs et le peuple de pouvoir tenir les gouvernements responsables et de s'opposer aux politiques d'austérité néolibérale par des actes conscients de résistance organisée durant et entre les élections, générales ou partielles. C'est ce qu'il vise en « réinitialisant » le parlement. Il cherche à désinformer les Canadiens. Il cherche à les empêcher de s'organiser effectivement pour réaliser leurs propres stratégies.

Les travailleurs et le peuple poursuivent leur désir de s'investir du pouvoir d'agir contre la destruction nationale du gouvernement Harper. Ils demandent un changement de direction pour l'économie pour une dispensation publique et responsable des programmes sociaux, plutôt que des programmes payés par le public, mais dispensés par des entreprises privées. Ils demandent que les ressources soient utilisées au profit des Canadiens et de l'édification nationale, plutôt que pillées par les monopoles qui sont de surcroît payés pour le faire.

Lors du remaniement ministériel en juin nous avons écrit :

« La principale caractéristique des mesures régressives du gouvernement Harper est la tentative persistante de faire croire aux Canadiens qu'ils ne peuvent rien faire devant la corruption, les scandales et la destruction des institutions nationales de ce gouvernement. C'est une affirmation arrogante que c'est Stephen Harper et personne d'autre qui décidera quand et quels changements seront permis au Canada. « La réalité est que les Canadiens ne sont pas impuissants. On le voit dans les actions menées pour vaincre l'offensive antisociale néolibérale aux niveaux provincial et fédéral partout au pays. »

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Tentative de «réinitialiser» l'ordre du jour antisocial

La raison que donne le gouvernement Harper pour proroger le parlement est qu'il veut établir un nouvel ordre du jour législatif. Or, le remaniement ministériel de juin et le prétendu nouvel ordre du jour n'annoncent rien de nouveau de la part de ce gouvernement plongé dans une crise de légitimité qui ne cesse de prendre de l'ampleur.

Parlant aux journalistes à Whitehorse, au Yukon, le premier ministre a présenté la prorogation comme une affaire de routine et une suite naturelle des choses depuis qu'il se sert de sa dictature au parlement pour faire passer ses politiques par des projets de loi omnibus. Il a déclaré : «Comme vous le savez, la présentation d'un nouveau discours du Trône est tout à fait normale. Nous avons pu adopter littéralement tous nos projets de loi jusqu'à présent. [ ] Il est nécessaire de rafraîchir l'ordre du jour législatif.»

Donner comme argument en faveur de la prorogation le fait que son gouvernement a pu accomplir tout ce qu'il voulait est un non-sens. Tous les projets de loi adoptés l'ont été grâce à la majorité obtenue par la fraude électorale. Le gouvernement s'est servi de sa dictature pour empêcher le débat et la discussion sur la direction qu'il donne au Canada et il continuera de faire la même chose.

Il dit qu'un des faits saillants des deux dernières années est la quantité de mesures que son gouvernement a réussi à faire passer au parlement. « À l'élection de 2011, dit-il, le Parti conservateur a pris plus de 100 engagements spécifiques. Nous en avons réalisé 84 et nous travaillons à réaliser le reste. »

Le fait est que seulement 24,3% des personnes ayant droit de vote ont voté pour les conservateurs à la dernière élection. Avec ou sans prorogation, Harper ne dit pas de qui il tient son mandat.

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Le gouvernement Harper finance le pillage du Nord canadien par les monopoles miniers

Après avoir annoncé son intention de proroger le parlement, le premier ministre s'est servi de son voyage dans le Grand Nord canadien pour bien laisser savoir aux monopoles, en particulier ceux du secteur minier, qu'une majorité conservatrice à l'élection 2015 sera une garantie que le gouvernement continuera de se servir de son contrôle du parlement et du trésor public pour mettre toutes les ressources naturelles et humaines du pays à leur disposition.

Depuis qu'il est arrivé au pouvoir en 2006, son gouvernement a investi plus de 430 millions $ dans des initiatives en soutien à l'industrie minière du Nord, a-t-il dit.

Au Yukon il a annoncé un soutien de 5,6 millions sur quatre ans pour la construction d'un centre d'innovation minière dans le Nord, le Centre for Northern Innovation in Mining. Le but est de procurer aux monopoles miniers une source de main-d'oeuvre formée gratuitement, payée par le trésor public. Le refus des monopoles de payer pour former les travailleurs dans leurs opérations, notamment les travailleurs qui habitent les régions ciblées, et leur vol des ressources qui appartiennent de droit aux Premières Nations et au peuple du Canada se cachent derrière le noble objectif de créer des emplois et de venir en aide aux Premières Nations et soutenir l'économie locale.

« En raison de la pénurie de travailleurs spécialisés locaux dans la région, les sociétés minières du Yukon dépensent des millions de dollars par année afin d'assurer le transport par avion de travailleurs venus d'autres provinces, alors que les gens de la région et les Autochtones se cherchent un emploi. Ce supplément de coût force la réduction de l'ampleur ou l'interruption des projets légèrement rentables. Par conséquent, la présence d'une main-d'oeuvre qualifiée sur place accroît la viabilité du secteur minier du Yukon, en augmentant la compétitivité et en créant de très bons emplois pour les Yukonnais.

Dans les Territoires du Nord-Ouest, Harper a dévoilé un financement de 5,8 millions $ sur deux ans pour mettre sur pied un programme de formation de la main-d'oeuvre pour le secteur minier visant les travailleurs autochtones. Le gouvernement dit vouloir aider 400 étudiants de 11 communautés des Territoires du Nord-Ouest et de Nunavut à « acquérir des compétences essentielles pour le secteur minier ». Ce sont les monopoles miniers qui devraient payer pour la formation de leurs employés.

Dans le nord du Québec, Harper a annoncé des subventions pour TUGLIQ Énergie et Xstrata-Nickel pour étudier la faisabilité d'intégrer l'énergie éolienne dans un système d'électricité au diesel au Nunavik pour « offrir une source stable et durable d'énergie à la mine Raglan ».

À sa dernière escale, au Nunavut, Harper a annoncé un financement de 100 millions $ pour compléter une nouvelle génération de cartes géologiques du Nord canadien. L'information sur les métaux précieux sera remise gratuitement aux monopoles. Il a dit :

« Certaines de ces cartes montrent où il est peut-être possible de trouver de l'or, de l'argent, du cobalt et des diamants, entre autres. [...] Il en résulte directement que des investisseurs du secteur privé sont maintenant à la recherche de nickel sur la péninsule Melville, de diamants sur l'île de Baffin, et que des gîtes de cuivre, d'argent et d'or ont été découverts au Yukon. »

Les travaux de cartographie géologique comprennent également la publication « de nouveaux résultats sur le potentiel énergétique de la baie d'Hudson à l'est de l'endroit où nous nous trouvons et nous téléchargeons les données géologiques correspondant à 11 000 kilomètres carrés de la région du lac Duggan dans la partie ouest de la région de Kivalliq », a-t-il dit.

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Harper assistera au G20 en Russie

Le premier ministre Stephen Harper a annoncé son intention de participer au sommet du G20 qui se tient à Saint-Pétersbourg, en Russie, les 5 et 6 septembre, en compagnie du ministre des Finances Jim Flaherty. Au sommet, Harper « encouragera la mise en oeuvre de mesures concertées en vue d'intensifier le commerce, de favoriser la création d'emplois et de jeter les bases d'une croissance solide, durable et équilibrée ».

Quel genre de « croissance solide, durable et équilibrée » et au service de qui, voilà la question qu'il faut se poser. On ne peut pas « équilibrer » les intérêts du peuple et ceux des monopoles ou le droit public et le droit de monopole, et c'est précisément ce dilemme que Stephen Harper essaie de contourner avec la « réinitialisation » du parlement canadien.

L'exploitation néolibérale et le pillage sans retenu des ressources et de la main-d'oeuvre à bon marché provoquent des bouleversements dans le monde, y compris au Canada. Mais Harper dit que « le Canada encouragera fortement les membres du G-20 à combattre le protectionnisme sous toutes ses formes, à s'opposer aux restrictions commerciales et à donner suite aux engagements pris par le passé ». Toujours la même vieille rengaine pour justifier les stratagèmes pour payer les riches. On affirme que le Canada est dans une bonne situation économiquement, mais que l'économie mondiale est fragile et qu'il faut par conséquent des mesures d'austérité, privatiser la dispensation des programmes sociaux et des services gouvernementaux, instituer d'autres programmes pour payer les riches et de nouvelles mesures pour briser la résistance à l'offensive antisociale.

La réalité est que le Sommet du G20 sera vraisemblablement une autre expression de la rivalité intermonopoliste et interimpérialiste pour le contrôle des ressources du monde, aux dépens des peuples. Le fait même que ce regroupement ait été créé parce que personne ne voulait accepter l'autorité du G8 et qu'un groupe de 20 a plus de chance pour imposer une direction à l'économie du monde, montre la fragilité de leur effort pour s'assurer que les plus de six milliards d'habitants de la planète soient détournés de leur volonté de prendre leur destin en main. Tout pays qui applique les mêmes politiques antisociales et antinationales que le gouvernement Harper sera condamné.

Le sommet du G20 sera aussi encore une fois l'occasion de tenter d'en arriver à un consensus impérialiste sur la meilleure façon de provoquer un changement de régime en Syrie, à défaut de quoi le Canada se déclarera sans doute favorable aux « frappes ciblées » proposées par Obama, sinon carrément à l'invasion. Cela fait partie de ce qu'entend le gouvernement Harper quand il dit qu'il est nécessaire de « combattre le protectionnisme sous toutes ses formes » et « s'opposer aux restrictions commerciales ».

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À titre d'information

Au sujet de la prorogation

La prorogation met fin à la session parlementaire et tous les projets de loi qui n'ont pas reçu la sanction royale « disparaissent totalement ». Si le gouvernement veut les reprendre à la nouvelle session, il doit les déposer à nouveau, comme pour la première fois. C'est ce que dit le règlement, mais en pratique il arrive souvent que des projets de loi « réapparaissent » au début de la nouvelle session et à la même étape où ils étaient rendus à la session prorogée. Cela se fait soit avec le consentement unanime de la Chambre, soit par l'adoption d'une motion à cet effet, après avis et débat. En pratique cela veut dire que le gouvernement Harper peut se servir de sa majorité à la Chambre des communes pour ramener tout projet de loi qu'il désire, à la même étape, après la prorogation. Les raisons qu'il donne pour proroger le parlement ne sont donc pas les vraies raisons.

En plus, suite aux modifications de 2003 à la procédure parlementaire, la prorogation n'a pas d'effet sur les projets de loi émanant de députés. Si l'on avait commencé mais non terminé l'examen d'un projet de loi émanant d'un député, il est rétabli au début de cette étape, comme s'il n'y avait pas eu de débat. Les projets de loi émanant des députés qui ont été renvoyés à un comité à la session précédente sont réputés renvoyés au même comité. Ceux qui ont été lus une troisième fois et adoptés sont renvoyés au Sénat.

Prenons le cas du projet de loi C-377, Loi modifiant la Loi de l'impôt sur le revenu (exigences applicables aux organisations ouvrières), qui oblige les syndicats à rendre strictement compte de leurs activités financières. Le Sénat l'a examiné et l'a renvoyé à la Chambre des communes avec d'importants amendements, mais après la prorogation il pourra être adopté sans amendement. Ou prenons le cas du projet de loi C-425, Loi modifiant la Loi sur la citoyenneté (valorisation des Forces armées canadiennes), qui donne au gouvernement le pouvoir de retirer la citoyenneté à un citoyen canadien. Après la prorogation il restera à l'étape d'examen en comité parlementaire. En plus de réduire le temps d'attente pour obtenir la citoyenneté pour les résidents qui s'enrôlent dans les forces armées, ce projet de loi autorisera le gouvernement à enlever la citoyenneté à quiconque est citoyen ou résident légal d'un pays autre que le Canada réputé avoir commis « un acte de guerre contre les Forces armées canadiennes ». Il ne définit pas ce qu'est un « acte de guerre ». Cela comprendrait-il par exemple l'opposition à la participation du Canada à une invasion contre la Syrie ?

Pourquoi proroger le parlement si l'ordre du jour demeure le même ?

La prorogation signifie que les comités, y compris les comités spéciaux et législatifs, cessent d'exister et perdent leur mandat. Les députés qui font partie de ces comités cessent d'en être membres, à l'exception des membres du Comité permanent de la procédure et des affaires en Chambre. La même chose vaut pour le comité des présidents des comités législatifs, que le gouvernement pourra rétablir selon son bon vouloir. Cela donne au gouvernement un moyen de contrôler les travaux des comités et de les soumettre à ses priorités.

En général, pendant la prorogation, les députés sont relevés de leurs fonctions parlementaires jusqu'à ce que la Chambre et ses comités reprennent leurs activités. Toutefois, le président, le vice-président et les membres du Bureau de régie interne demeurent en fonction, ce qui n'est pas le cas du vice-président des comités pléniers et du vice-président adjoint des comités pléniers. La prorogation n'a aucune incidence sur les activités des députés prenant part aux associations parlementaires ou à des programmes d'échanges internationaux et interparlementaires.

(La procédure et les usages de la Chambre des communes, deuxième édition, 2009)

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