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Étaient présents à la cérémonie internationale Kim Jin Bom, vice-président de l'Association des avocats démocratiques de Corée et vice-président du Comité coréen des relations culturelles avec les pays étrangers, des personnalités officielles et des résidents du Comté de Sinchon. Plusieurs délégués internationaux d'organisations d'amitié et de solidarité et d'autres organismes internationaux y ont aussi participé. Des discours ont été prononcés par l'ancien procureur général des États-Unis Ramsey Clark, la présidente de la Fédération démocratique internationale des femmes Marcia de Campos Pereira, le chef de la délégation de l'Association d'amitié Turquie-Corée et Kim Jin Bom. Ils ont dit que les massacres de civils commis par les troupes américaines pendant la Guerre de Corée ont montré la vraie couleur des États-Unis qui se prétendent « le champion de la paix et des droits humains ». Les participants ont exigé que les États-Unis cessent leur hostilité et leurs menaces nucléaires contre la RPDC et arrêtent de s'ingérer dans le processus de réunification. Un appel des participants à tous les gens épris de paix et de justice dans le monde a été lu. Il demande que des actions soient organisées partout dans le monde pour forcer les États-Unis à s'excuser et à fournir réparation pour tous les crimes qu'ils ont commis contre le peuple coréen. Les signataires en appellent à des actions pour
exiger le démantèlement du « Commandement de
l'ONU », le retrait des troupes des États-Unis de
Corée du sud et la signature d'un traité de paix avec la
RPDC le plutôt possible. (Correspondant
du LML, KCNA) Inauguration du Cimetière des martyrs de la
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Couronne placée sur le cercueil des martyrs par Kim Jong Un |
Le Cimetière des martyrs de la Lutte pour la libération de la patrie a été inauguré le 25 juillet par le dirigeant de la RPDC Kim Jong Un. Parmi les milliers de personnes qui assistaient à la cérémonie se trouvaient un fort contingent d'anciens combattants de la Guerre de Corée et de nombreuses délégations étrangères et des membres des corps diplomatiques. Les délégations de partis étrangers y étaient à l'invitation du Comité de la ville de Pyongyang du Parti des travailleurs de Corée et du Comité populaire municipal de Pyongyang.
Le nouveau Cimetière est situé sur la pente douce d'une montagne aux abords de la ville de Pyongyang. Les restes de milliers de héros de la guerre y ont été déplacés et chaque sépulture porte la photo d'un martyr, son nom, date de naissance et date de décès ainsi que les détails de ses actes de bravoure. Face au cimetière, une statue de granite rouge de 25 mètres de haut représentant un fusil, le drapeau de l'Armée populaire de Corée (APC) et la médaille d'honneur remise à chaque héros de la lutte de libération de la patrie, s'élève sur une grande plate-forme de pierres. Quatre grandes statues de granite blanc illustrant ceux qui ont combattu l'agression des États-Unis en 1950 et imposé un cessez-le-feu le 27 juillet 1953, entourent la statue centrale. Deux autres magnifiques statues portant les chiffres 1950 et 1953 se dressent sur le côté de la plate-forme.
Sous un soleil ardent qui
miroitait sur les statues et les médailles des anciens
combattants, l'orchestre de l'APC a ouvert la cérémonie
avec l'hymne national. Une unité militaire en uniforme complet,
avec épées et fusils, s'est avancée sur la
plate-forme au pas de parade traditionnel. Kim Jong Un a coupé
le ruban et placé une couronne sur le cercueil de bronze
représentant tous ceux qui ont donné leur vie pour
vaincre l'agresseur américain. Un moment de silence a
été observé pour les martyrs.
La foule s'est déplacée pour se recueillir
au cercueil de bronze et a ensuite marché vers la montagne
où chacun a pu rendre un hommage personnel aux martyrs qui y
sont enterrés.

(Correspondant du LML)

Un séminaire national sur les tactiques militaires du président Kim Il Sung pendant la Guerre de Corée a eu lieu le 18 juillet dans le Hall de la jeunesse à Pyongyang.
Les présentateurs ont mentionné que dès que les agresseurs impérialistes ont lancé leur attaque surprise contre la RPDC, le président Kim Il Sung a élaboré une politique stratégique pour vaincre les forces de l'ennemi au moyen d'une prompte contre-attaque. Il a mis au point plusieurs stratégies, dont la formation d'un solide second front doté de forces régulières pour harceler les arrières de l'ennemi. Cela a donné de l'initiative à l'Armée populaire de Corée et tourné la situation en sa faveur.
Parmi les idées de Kim Il Sung, on trouve la combinaison d'opérations faites par de grandes et petites unités, la combinaison de combats de l'armée régulière avec la guérilla, la guerre en montagne et la guerre nocturne, les mouvements antiaériens et antitanks, les équipes de tireurs d'élite et d'autres idées et méthodes de guerre originales. En dépit de la vaste supériorité des forces militaires des États-Unis dans pratiquement chaque domaine, les forces militaires coréennes ont mis en pièces le mythe qu'elles étaient invincibles.
![]() Le président Kim Il Sung |
Kim Il Sung a su exposer les faiblesses de l'ennemi, a dit un des présentateurs, et il les a utilisées pour l'anéantir. Son courage et sa détermination étaient sans égal, a-t-il dit.
Le président a aussi mis en lumière cette vérité immuable à savoir que dans la guerre, ce qui joue le rôle décisif c'est le pouvoir politique et idéologique des masses et non les armements ou la technologie militaire, écrit le Rodong Sinmun. Il a infligé une défaite ignominieuse aux États-Unis, la première du genre de leur histoire, en faisant jouer au maximum la puissance mentale du personnel en service et du peuple pendant toute la période de la guerre.
Les présentateurs ont dit que tous les cadres, les membres du Parti et le peuple doivent apprendre des exploits de Kim Il Sung et des tactiques de Kim Jong Il et travailler fort à mener à la victoire finale la lutte pour bâtir une nation socialiste vibrante et réaliser la réunification nationale sous la direction de Kim Jong Un.
(Rodong Sinmum)
Le calibre des acrobates de la RPDC est de renommée internationale. On en a la preuve dès qu'on a la chance de voir leur exaltant spectacle qui amuse des milliers de personnes chaque jour, surtout les enfants. Les numéros d'acrobatie dépeignent la période précédant la guerre, puis l'attaque soudaine des impérialistes américains en 1950, les hauts et les bas des combats au front et à l'arrière, puis enfin la marche dramatique vers la victoire en 1953. Les acrobates font leurs numéros parmi les participants à la marche de la victoire. La grande scène est d'abord recouverte de glace et soudainement elle se transforme en bois et les acrobates passent du patinage à la gymnastique, sautent haut dans les airs à l'aide de cordages, se balancent et sont catapultés, pour ensuite prendre d'assaut l'arène sur six chevaux galopant à toute allure, pendant que les soldats mènent le pays à la victoire par des actes de bravoure exprimés en gymnastique. Tout cela au son des chants patriotiques et passionnés interprétés par un grand orchestre de jeunes musiciens.

De grands numéros de gymnastique et le spectacle Arirang haut en couleurs, gagnant du prix Kim Il Sung, ont ouvert les célébrations au stade du Premier Mai le 23 juillet.
Dans l'assistance se
trouvaient des dirigeants de l'État et du Parti des travailleurs
de Corée, des organisations populaires et ouvrières, des
ministères et des institutions nationales, en plus des nombreux
résidents de Pyongyang, des Coréens vivant outre-mer et
des invités étrangers.
Kim Yong Jin, vice-premier ministre, a prononcé le discours inaugural.
Le spectacle commence avec les chiffres « 7.27 » et « 60 » au son du chant « Notre jour de victoire le 27 juillet » qui retentit dans les murs du stade. Des scènes spectaculaires dépeignent les batailles de la Lutte pour la libération de la patrie et les exploits légendaires de Kim Il Sung dans ce combat de vie ou de mort, d'abord contre l'agresseur japonais puis contre l'agresseur américain. Les acteurs rendent hommage aux grands vainqueurs de la guerre.
Le spectacle fantaisiste reprend le motif national et est riche dans le contenu et dans la forme. Il combine la musique, la danse, l'acrobatie, la gymnastique dynamique et les talents de tout genre, sur un fond qui change constamment, un décor dramatique, des jeux de lumières, des effets visuels. Les feux d'artifice rythmés sont ahurissants.
Le spectacle Arirang est acclamé par les foules en Corée et à l'étranger. De nombreux touristes viennent à Pyongyang pour le voir.


Dans le cadre des festivités soulignant l'anniversaire, l'exposition florale s'est ouverte le 23 juillet. Plus de 20 000 fleurs en pots étaient exposées, soigneusement cultivées par des organisations des forces armées, des ministères et des institutions nationales, tout comme le Comité central permanent de l'Association générale des Coréens résidant au Japon (Chongryon), des Coréens d'outre-mer, des missions étrangères et d'organismes internationaux, d'organisations d'amitié et de solidarité et individus de plusieurs pays. Ces deux variétés de fleurs sont appelées kimsilsungia et kimjongilia en hommage aux deux dirigeants historiques de la RPDC.


L'exposition de timbres coréens s'est ouverte le 23 juillet pour marquer le 60e anniversaire de la victoire de la grande Lutte pour la libération de la patrie. Parmi les timbres se trouvaient ceux illustrant les exploits du président menant la RPDC à la victoire et un feuillet souvenir commémorant le discours de Kim Il Sung au rassemblement de masse de Pyongyang le 28 juillet 1953, proclamant cette victoire.
Il y avait aussi des timbres saluant le leadership de Kim Jong Il et Kim Jong Un, qui poursuit aujourd'hui la tradition révolutionnaire du peuple coréen.
(Correspondant du LML, KCNA)
Grandes célébrations

Le 26 juillet, un grand rassemblement national a eu lieu au stade du Premier Mai à la veille du jour d'anniversaire avec la participation de Kim Jong Un, premier secrétaire du Parti des travailleurs de la Corée (PTC), premier président de la Commission de la Défense nationale de la RPDC et Commandant suprême de l'Armée populaire de Corée (APC). À ses côtés, de hauts fonctionnaires du Parti des travailleurs de Corée, de l'État et de l'armée. Étaient aussi présents des hauts dignitaires étrangers, des diplomates, des représentants des Coréens d'outre-mer, des anciens combattants coréens et chinois, ainsi que des délégués d'instances politiques, d'organisations sociales, de ministères et d'institutions nationales, des familles éprouvées par la perte d'êtres chers tombés au combat, le personnel de service de l'APC et des Forces de sécurité interne du peuple coréen, des fonctionnaires des sciences, de l'éducation, des arts et de la littérature, de la santé publique, des médias, et bien d'autres.
Le vice-maréchal de l'APC, Choe Ryong Hae, membre du présidium du bureau politique du Comité central du PTC et directeur du bureau politique général de l'APC, a déclaré la réunion ouverte.
Kim Yong Nam, membre du présidium du bureau politique du Comité central du PTC et président du présidium de l'Assemblée suprême du peuple de la RPDC, a fait un rapport à l'assemblée. Il a évoqué l'expérience de la RPDC pendant la guerre :
Les impérialistes étasuniens ont déclenché la guerre de Corée le 25 juin 1950 pour réaliser leur ambition insensée de dominer l'Asie et le reste du monde, se servant de la péninsule coréenne comme point d'entrée. Ils ont déployé dans cette guerre les troupes de quinze autres pays regroupés illégitimement sous le drapeau de l'ONU et ont eu recours aux méthodes et aux moyens les plus meurtriers, y compris la menace atomique.
La victoire historique de la RPDC a été la victoire du principe de l'autosuffisance incarné dans le principe du Juche, de la stratégie et des tactiques remarquables du président Kim Il Sung ainsi que de la force mentale indomptable de l'armée et du peuple de la RPDC, tous unis autour du parti et de son leadership, a dit Kim Yong Nam.
Dans la guerre de Corée qui a duré trois ans, les impérialistes américains ont subi la première défaite humiliante de leur histoire de cent années de guerres et d'agressions et ont été forcés de signer un accord d'armistice. En battant ainsi l'impérialisme américain, la RPDC est devenue désormais célèbre comme pays de héros.
Nam a fait l'éloge de l'aide indispensable des Volontaires du peuple chinois dont les forces populaires, surmontant une situation difficile, venaient de remporter la victoire chez elles. L'exemple internationaliste donné par les Volontaires du peuple chinois est une page glorieuse dans l'histoire de l'amitié entre la RPDC et la Chine, et le Parti et le peuple coréens en seront toujours reconnaissants, a dit le représentant du présidium.
Aujourd'hui, l'armée et le peuple inaugurent une nouvelle ère, poursuivant l'histoire et la tradition de victoire établies par Kim Il Sung et Kim Jong Il, telles que continuées par Kim Jong Un, a dit Nam.
Il a ajouté que l'armée et le peuple de la
RPDC continueront de connaître d'importants progrès dans
l'effort pour faire prévaloir la paix et la stabilité sur
la péninsule coréenne, en Asie du nord-est et ailleurs
dans le monde, coude-à-coude avec tous les peuples progressistes
qui aspirent à la justice et qui reconnaissent la valeur de la
conscience.

(Rodong Sinmun)

La parade militaire du 60e anniversaire de l'Accord d'armistice mettant fin à la guerre de Corée a eu lieu à Pyongyang le 27 juillet. Elle était présidée par le leader du peuple coréen Kim Jong Un du podium surplombant la place Kim-Il-Sung. Des dignitaires étrangers se sont joints à lui sur le podium et des délégations étrangères se sont jointes à la foule qui assistait à la parade.
Ce sont d'abord un contingent après l'autre de citoyens qui sont passés devant le podium, portant des drapeaux et des fleurs, criant Hourra! Puis des camions et des blindés transportant des canons, des lances roquettes multiples et des missiles suivaient la marche derrières les différentes branches des forces armées. Le grand spectacle a fait ressortir la force de l'armée et son unité avec le peuple. Cela donne à réfléchir aux puissances étrangères qui seraient suffisamment arrogantes pour attaquer la RPDC.
Choe Ryong Hae, directeur
du Bureau politique régional de l'Armée populaire de
Corée, a parlé du désir de paix de la RPDC. Pour
la RPDC et son armée, a-t-il dit, la priorité est de
protéger le pays face à une invasion
étrangère.
« Un environnement pacifique est important
pour notre pays qui donne la priorité à la construction
économique et à l'amélioration de la vie de notre
peuple », a-t-il ajouté.


Crimes de guerre des États-Unis

La Société d'histoire de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) a émis un mémorandum le 24 juin dernier qui montre les vraies couleurs des impérialistes américains en tant qu'instigateurs de la Guerre de Corée. Le mémorandum démontre que ce sont les impérialistes américains qui ont instigué la confrontation intercoréenne et la guerre fratricide.
«Les États-Unis ont occupé la Corée du sud après la Deuxième Guerre mondiale, lit-on dans le mémorandum, suivant le criminel dessein d'envahir toute la Corée et de dominer le monde. Ils ont divisé la nation coréenne en deux, attisé la confrontation entre les Coréens et leur ont infligés malheurs et souffrances.»
Le mémorandum passe en revue l'histoire des tentatives des États-Unis de s'emparer de la Corée depuis le XIXe siècle. Ils considéraient la Corée comme « la porte d'entrée de l'Asie » et s'emparer de la Corée était devenu leur politique officielle. En février 1845, le Congrès américain a adopté une loi « forçant la Corée à s'ouvrir » aux États-Unis, suivie en 1866 par l'envoi du général Sherman pour envahir la Corée. « Cette attaque a été repoussée par la lutte des résidents Mangyongdae et des soldats et des résidents de la ville fortifiée de Pyongyang », poursuit le mémorandum.
Selon le mémorandum, ces événements ont été suivis de l'intrusion des navires de guerre Shenandoah et China en 1868 et de l'invasion massive de 1871 où 700 marines et marins ont accosté sur la plage de Kanghwa, dans la partie ouest de Corée. Ils ont détruit plusieurs forts et tué plus de 600 Coréens qui défendaient la plage. Ce fut la plus grande force militaire des États-Unis à intervenir en sol étranger mis à part le Mexique et le Canada avant la guerre hispano-américaine de 1898. En dépit de cela, les États-Unis ont dû se retirer parce qu'ils auraient eu besoin d'une présence militaire beaucoup plus grande pour établir leur pouvoir colonial.
Du 10 au 15 août 1945, « les impérialistes américains ont arbitrairement déclaré le 38e parallèle 'une ligne de démarcation de responsabilité partagée' pour recevoir la reddition de l'Armée japonaise. Ils ont occupé la Corée du sud en se dépeignant comme des 'libérateurs' du 8 septembre à la fin octobre.»
![]() Carte des opérations de l’agresseur américain en vue de l’invasion du nord de la Corée |
« Le 7 septembre 1945, les impérialistes américains ont annoncé la formation d'une administration américaine dans toute la Corée par la Proclamation numéro 1 du commandement de MacArthur. Sans aucune raison valable, ils ont amené la question coréenne aux Nations unies et manigancé une 'décision' de tenir des élections séparées en Corée du sud et d'y mettre sur pied par la répression, la fraude et l'escroquerie un régime à leurs ordres. »
Le mémorandum poursuit en disant que suite à l'établissement d'un régime fantoche en Corée, les États-Unis se sont préparés avec frénésie à envahir le pays.
« Ils ont construit une armée fantoche qui allait servir de brigade de choc dans la guerre d'agression et l'ont rapidement renforcée.
« Ils ont envoyé en Corée du sud un groupe de conseillers militaires américains de 500 personnes, le plus grand groupe du genre dans le monde à l'époque, pour établir un système de commandement et former les unités de l'armée coréenne fantoche. Ils ont entraîné ses soldats comme des soldats américains. »
Le mémorandum dit que l'objectif réel recherché par les impérialistes américains en préparant la guerre d'agression « a été pleinement révélé par la façon dont le scénario de guerre a été échafaudé et réalisé ».
Selon le mémorandum, ce scénario avait 3 phases:
« La phase A était de déclencher la Guerre de Corée, la phase B d'étendre la guerre à la Chine et la phase C de faire intrusion en Sibérie. Les États-Unis ont fixé 1949 comme l'année du début des opérations.
« Dans le but de vérifier la faisabilité du scénario de guerre, les impérialistes américains ont poussé l'armée fantoche sud-coréenne à faire des provocations armées sous le vocable d'une 'expédition vers le Nord'.
« Suite à cela, des batailles de ce genre qui évoquent un guerre réelle se sont poursuivies le long du 38e parallèle et cela même à la veille de la Guerre de Corée qui a débuté le 25 juin.
« Les États-Unis ont conçu un complot sophistiqué et sordide pour voiler leur responsabilité dans l'instigation de la guerre contre la RPDC.
« En octobre 1949, lors de la 4e Session de l'Assemblée générale de l'ONU, les États-Unis ont manigancé la '3e Commission de l'ONU sur la Corée' qui avait pour mission de masquer la vérité sur la cause du déclenchement de la Guerre de Corée en faisant passer le faux pour le vrai sous prétexte de surveiller et de faire rapport «du conflit militaire en Corée ».
« Pendant ce temps, les États-Unis avaient déjà préparé leurs 'documents' et leurs 'résolutions' à être présentés à la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU et aux sessions de l'Assemblée générale de l'ONU après le déclenchement de la guerre.
« John Foster Dulles qui était secrétaire à la Défense à ce moment-là et président du Comité des chefs d'États-majors interarmées, a inspecté les positions de l'armée fantoche de la Corée du sud le long du côté sud du 38e parallèle après s'être rendu à Séoul en 1950 et il a apporté les dernières retouches au scénario de guerre, examinant les cartes des opérations et un modèle construit qui détaillait le théâtre des opérations.
«Il a alors rendu visite au général MacArthur à son centre de commandement à Tokyo afin de décider si les États-Unis étaient prêts ou non à engager leurs troupes dans une guerre de Corée.
« Les impérialistes américains ont provoqué cette guerre d'agression criminelle en lançant leurs unités sud-coréennes fantoches au-delà du 38e parallèle à 4 heures le matin le 25 juin 1950 », poursuit le mémorandum. MacArthur, qui a joué le rôle principal dans l'instigation de la Guerre de Corée, a admis que la guerre était son plan.
« Les États-Unis ne devraient pas oublier
leur histoire disgracieuse où ils ont été
forcés de signer un document de reddition même s'ils
avaient mobilisé dans cette guerre un très grand nombre
de soldats et la machinerie militaire la plus moderne », conclut
le mémorandum.
(KCNA)
B.M. Blechman et S.S. Kaplan, Force Without
War: U.S. Armed Forces As A Political Instrument, Wash., D.C.: The
Brookings Institution, 1978, Appendix B;
Congressional Research Service (Foreign Affairs and National Defense
Division), Instances of United States Armed Forces Abroad,
1798-1993. Wash., D.C.: Congressional Research Service, 1993;
William Blum, Killing Hope: U.S. Military and CIA Intervention
Since World War II. Monroe, ME: Common Courage Press, 1995;
John Stockwell, The Praetorian Guard, Cambridge, MA: South
End Press, 1991;
William Blum, Rogue State. Monroe, ME: Common Courage Press,
2000;
Stephen Endicott et Edward Hagerman, The United States and
Biological Warfare: Secrets From the Early Cold War and Korea.
Bloomington, IN: Indiana University Press, 1998.
La Société des juristes de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) a publié un mémorandum révélant les crimes commis par les impérialistes américains pendant la guerre de Corée.
Le mémorandum, émis le 19 juillet, contient des faits qui prouvent que les États-Unis, en tant que principal coupable de l'agression et de la guerre, ont tenté de dissimuler leur rôle d'instigateur de la guerre, avec leurs troupes et celles de pays satellites.
La « résolution » du Conseil de sécurité de l'ONU sur la guerre de Corée était illégale et n'était pas fondée sur une enquête permettant de jeter la lumière sur le conflit, selon le mémorandum.
Les experts juridiques indiquent que la « résolution » a été adoptée bien qu'elle contrevenait à l'article 32 de la Charte de l'ONU (qui exige que les partis impliqués dans un conflit soient présents lorsque ces questions sont discutées) et au paragraphe 3 de l'article 27 qui stipule qu'une résolution du Conseil de sécurité n'est valide que si approuvée par un vote des membres du Conseil ainsi que par tous les membres permanents du Conseil.[1] Aucune de ces conditions n'a été respectée.
Qui plus est, les États-Unis ont commis des atrocités à l'encontre des lois et des coutumes en temps de guerre, selon les experts.
Au cours de la guerre, les États-Unis ont
largué plus de 428 000 bombes sur Pyongyang lors de
1 400 sorties, détruisant des bâtiments industriels,
des établissements d'éducation, de santé et de
services publics ainsi que des maisons, et tuant de nombreux civils.

Une centaine de bombardiers américains qui ont survolé Sinuiju le 8 novembre 1950 ont largué des bombes qui ont anéanti 8900 maisons, tué 9000 personnes et fait 3155 blessés.
Le 16 septembre 1950, lorsque les forces armées américaines sont arrivées à Inchon, elles ont tué plus de 1300 civils, et ont arrêté ou tué plus de 75 000 patriotes ne serait-ce qu'à Séoul.
Au bout d'un an de guerre, les États-Unis avaient massacré un million de civils dans le sud de la Corée.
Au cours du contrôle provisoire par les États-Unis de régions dans la partie nord de la Corée, leurs troupes ont massacré de larges sections d'innocents de la façon la plus horrible. Les gens ont été ensevelis vivants, démembrés, brûlés vifs ou noyés dans les rivières ou dans l'océan. Parmi les victimes, il y avait des fonctionnaires du gouvernement et du parti, des membres d'organisations ouvrières, des travailleurs, des commis de bureau, des jeunes et des étudiants, même des gens du clergé, femmes et enfants compris.
Les États-Unis entretenaient un climat de peur en disant qu'ils auraient recours aux attaques nucléaires pour faire fuir la population vers le sud, pour ensuite attaquer ceux qui se sauvaient. Ils ont tué plus de 4 000 personnes sur un pont improvisé traversant la rivière Taedong et sur la rivière glacée et plus de 30 000 sur la route reliant Sariwon et Haeju.
Lorsqu'ils se sont vus eux-mêmes forcés de fuir le nord, les agresseurs impérialistes américains ont déployé des armes biologiques en battant en retraite, répandant des virus contagieux, dont la variole. Le nombre de personnes ayant contracté une maladie contagieuse est passé à 3 500 en avril 1951, dont 10 % sont décédées.
Du début de janvier jusqu'à mars 1952, les États-Unis ont eu recours à la guerre biologique en larguant 894 fois des bombes biologiques sur 169 régions du nord de la Corée, sur les hautes terres, les côtes maritimes et les montagnes.
En mai 1952, des centaines d'avions américains ont survolé la RPDC chaque jour et le quart de ces avions ont largué des bombes biologiques. À un moment donné, il y a eu jusqu'à 480 vols par jour.
Les États-Unis ont alors eu recours aux gaz toxiques, commençant par le bombardement généralisé de Nampho en mai 1951, où 1379 personnes ont perdu la vie.
Il y a d'autres exemples des atrocités commises
par les impérialistes américains durant la guerre de
Corée, sans qu'ils ne se soucient outre mesure des lois et des
coutumes en temps de guerre. Il ne s'agit pas ici
d'événements isolés ou accidentels dus à
quelques soldats mais de graves crimes commis suivant la mise en oeuvre
de la politique du gouvernement des États-Unis.


1. L'Union soviétique, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, n'était pas présente à la réunion où on a « adopté » la résolution autorisant l'agression contre la Corée. Ni l'ONU n'avait-elle encore reconnu la République populaire de Chine, le siège permanent de la Chine au Conseil étant toujours occupé par le gouvernement réactionnaire de Chiang Kai-shek, bien que celui-ci avait perdu la guerre civile et avait fui à Taïwan.
(Naemara News)
Le 27 juillet, Julian Fantino, ministre des Anciens combattants du Canada, s'est rendu en Corée du sud à la tête d'anciens soldats qui ont pris part à l'agression impérialiste menée par les États-Unis contre la Corée. Dans le cadre d'une cérémonie pour marquer le 60e anniversaire de la fin de la Guerre de Corée, il a procédé au dévoilement d'un « nouveau monument canadien dédié au personnel des Forces armées canadiennes qui ont combattu pendant la guerre de Corée et à ceux qui sont restés après l'armistice, entre 1953 et 1957 ».
Le gouvernement du Canada a déclaré que 2013 était l'année de la reconnaissance des anciens combattants de la guerre de Corée et que « le Canada se souvient fièrement des héros de la guerre de Corée et de leur valeureux combat à la défense de la liberté, de la démocratie et de la primauté du droit ». Un communiqué émis par le ministère des Affaires étrangères indique que le ministre Fantino s'est rendu en Corée en reconnaissance des « contributions de tous les vétérans qui ont porté secours au peuple de la Corée du sud il y a plus de 60 ans ».
Ce n'est pas un geste qui sied à un
pays ayant établi des relations diplomatiques avec à la
fois la République de Corée et la République
démocratique populaire de Corée et ça ne contribue
pas à surmonter les épreuves du passé et à
la réunification de la nation coréenne. Cela n'aide pas
la cause de la paix sur la péninsule coréenne. En fait,
le ministre a fait la démonstration de la
grossièreté de l'agresseur en ne démontrant aucune
sympathie pour les dix millions de familles coréennes qui sont
toujours séparées à cause de la division du pays
par les États-Unis au 38e parallèle et à cause de
leur refus de cesser de faire obstacle aux efforts de
réunification. « Même si les horreurs et les
difficultés de la guerre de Corée semblent être
loin dans notre esprit, l'héritage légué par nos
vétérans canadiens demeure important dans cette
Corée libre, démocratique et
prospère », a-t-il dit.
Tout vise à perpétuer la désinformation propagée par les États-Unis au sujet de la Guerre de Corée et à justifier le bellicisme du gouvernement canadien aujourd'hui. Dans son communiqué, le premier ministre déclare : « N'oublions jamais ceux qui ont servi le Canada en Corée avec fierté, ni ces hommes et ces femmes qui continuent de servir notre pays aujourd'hui. »
Ce sont les États-Unis qui, de façon unilatérale, ont divisé la Corée suite à la capitulation du Japon en août 1945, et qui ont par la suite établi leur pouvoir par le biais d'un gouvernement d'occupation militaire dans le sud, menant à l'élimination de la quasi totalité du mouvement populaire d'opposition (majoritaire) à l'occupation étasunienne, faisant des centaines de milliers de victimes. Quand les États-Unis ont dit que la Guerre de Corée a débuté en 1950, accusant le nord de commettre l'agression « contre le sud » à ce moment-là, ils faisaient fi de la guerre civile qui avait suivi la division du pays, entre 1948 et 1950. C'est ainsi qu'ils ont justifié leur invasion, lancée illégitimement sous le drapeau de l'ONU.
Le Canada est l'un des 15 pays qui ont participé à cette guerre d'agression aux côtés des États-Unis, y contribuant plus de 26 000 soldats, dont 516 ont perdu la vie. Environ 7 000 Canadiens sont demeurés en Corée après l'armistice, jusqu'à la fin de 1955, et certains y sont restés jusqu'en 1957.
Aujourd'hui le Canada continue de participer à des provocations qui mettent la paix en péril dans la péninsule coréenne. Il tient la RPDC responsable du danger de guerre alors que ce sont les États-Unis qui s'obstinent à rester en état de guerre contre la RPDC, n'ayant jamais signé un traité de paix. Les États-Unis ont toujours plus de 37 000 soldats dans 100 installations au sud du 38e parallèle. Leur champ de bombardement le plus imposant en Asie se trouve en Corée du sud où des pratiques de bombardement ont lieu cinq jours par semaine, 52 semaines par année, en dépit de l'opposition populaire dans le sud. George W. Bush a déclaré la RPDC membre de « l'axe du mal » et ouverte aux attaques nucléaires. Les États-Unis maintiennent non seulement leur occupation militaire du sud, mais aussi des armes nucléaires sur les navires et les aéronefs qui rôdent dans la région du Pacifique autour de la RPDC, en violation complète de l'Accord d'armistice.
Évoquer la bravoure des anciens combattants canadiens dans « la défense de la liberté, la démocratie et la primauté du droit » comme le fait le gouvernement canadien, c'est se moquer des aspirations de l'humanité, y compris de la majorité des anciens combattants, à la paix, à la liberté et à la démocratie. La RPDC a été presque anéantie par cette défense de « la cause de la paix, la liberté et la démocratie » à laquelle le Canada dit avoir contribué. Le général américain Curtis Lemay était le commandant des Forces stratégiques aériennes sous les ordres du général Douglas MacArthur pendant la guerre. Plus tôt, du 10 mars au 15 août 1945, il avait mené des attaques incendiaires contre le Japon, détruisant 63 grandes villes et tuant un million de citoyens (plus que le nombre de victimes tuées par les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki). Huit ans plus tard, après avoir détruit 78 villes et des milliers de villages de la RPDC et tué d'innombrables civils, Lemay déclarait : « Sur une période de trois ans, plus ou moins, nous avons tué, quoi, 20 % de la population ? » Aujourd'hui on croit qu'il s'agit de près d'un tiers de la population de 8 à 9 millions d'habitants vivant au nord du 38e parallèle de 1950 à 1953.
(Ministère des Affaires étrangères, Richard Rhodes, « The General and World War III », The New Yorker, le 19 juin, 1995, p.53. Traduction : LML)
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