Le
                              Marxiste-Léniniste

Numéro 77 - 8 mai 2013

Abus de pouvoir pour briser la résistance à l'offensive antisociale

Le gouvernement albertain s'attaque
au Syndicat des employés provinciaux


Le Premier Mai à Edmonton

Abus de pouvoir pour briser la résistance à l'offensive antisociale
Le gouvernement albertain s'attaque au Syndicat des employés provinciaux
Tous à la défense des employés provinciaux de l'Alberta - Peggy Morton

Des actions partout dans le monde le Premier Mai
Manifestations en Amérique latine et dans les Caraïbes


Abus de pouvoir pour briser la résistance à l'offensive antisociale

Le gouvernement albertain s'attaque au
Syndicat des employés provinciaux


Ligne de piquetage du SEPA devant l'édifice de la cour d'Edmonton le 30 avril 2013 (AUPE)

Le gouvernement vient d'annoncer un assaut tout azimut contre le Syndicat des employées et employés provinciaux de l'Alberta (SEPA) et contre le droit des travailleurs de décider de leurs salaires et de leurs conditions de travail. Il le présente comme des représailles contre les travailleurs des prisons et du système de justice qui ont déclenché une grève illégale le 26 avril face au refus des autorités carcérales de remédier aux conditions non sécuritaires pour eux et pour les prisonniers au centre de détention provisoire d'Edmonton. Les gardiens des pénitenciers de Peace River, Fort Saskatchewan, Calgary et Lethbridge ont débrayé en appui à leurs collègues.

Suite à la grève de cinq jours, des amendes de 350 000 $ ont été imposées au syndicat. Ensuite la province a annoncé qu'elle prendrait des mesures contre le syndicat pour récupérer ce qu'elle prétend avoir perdu au cours de la grève en termes de temps supplémentaire pour les agents de la GRC qui ont remplacé les agents en grève. Selon le gouvernement, ces coûts s'élèveraient à 1,3 millions $ par jour. Comme il n'y a rien de prévu dans la loi pour appuyer de telles mesures, il semblerait que le gouvernement Redford se sert de ses pouvoirs exécutifs de prérogative pour établir un précédent. Le gouvernement a ensuite annoncé qu'il ne percevrait pas les cotisations syndicales des syndiqués du SEPA pendant six mois. Il semble prétendre que la Loi des relations des employés du service public l'autorise à cesser de percevoir les cotisations tel que prévu dans la formule Rand, et ce, pour l'ensemble du membership du SEPA et non uniquement pour l'unité de négociation qui est allée en grève, s'il est déterminé que grève il y a eu.

Le SEPA a recommandé à ses membres de retourner au travail suite à une entente conclue entre le gouvernement et le président Guy Smith. L'entente contenait deux points : d'abord, aucune mesure disciplinaire ne serait prise contre les membres individuels du syndicat, et il y aurait une étude accélérée des soucis du personnel face à la sécurité dans les centres de détention provisoire.

Le président du syndicat fait remarquer que l'adjoint du solliciteur général Tim Grant en conférence de presse, le vice-premier ministre Thomas Lukaszuk à la radio et le solliciteur général Jonathan Denis avaient tous promis qu'il n'y aurait pas réprimandes. Mais les mots étaient à peine prononcés que le gouvernement est revenu sur sa parole.

Or, il rapporte que « le 1er mai le solliciteur général adjoint Tim Grant a annoncé devant une assemblée d'agents correctionnels que ceux-ci ne seraient pas protégés par l'entente à laquelle il s'était engagé le jour précédent et qu'aucune nouvelle procédure n'était prévue pour traiter de leurs préoccupations concernant la sécurité.

« Ils jettent de l'huile sur le feu. Ils menacent une paix syndicale qui était uniquement basée sur l'engagement du vice-premier ministre Lukaszuk à agir le plus rapidement possible sur les questions de sécurité au centre de détention d'Edmonton et sur la promesse de non représailles pour nos membres.

« On nous avait promis une étude en accéléré des conditions de sécurité du personnel du Centre de détention d'Edmonton ainsi qu'une amnistie sans réprimandes ni mesures disciplinaires pour les employés qui ont fait la grève. Nous exigeons qu'ils respectent ces engagements. »

La Commission des relations de travail de l'Alberta a nommé un médiateur à la suite de la plainte déposée par le SEPA pour pratique déloyale suite au non-respect des ententes conclues avec le syndicat.

LML dénonce l'attitude revancharde du gouvernement qui n'est qu'un abus évident de pouvoir. Depuis 42 ans les conservateurs refusent, tout comme les créditistes avant eux, de reconnaître le droit des employés du gouvernement provincial de retirer leur force de travail pour faire valoir leurs droits. Ces gouvernements ont criminalisé le droit des travailleurs gouvernementaux de faire la grève à la défense de leurs salaires et de leurs conditions de travail, incluant dans ces procédures légales le secteur de la santé dans son ensemble. Cette attitude revancharde du gouvernement Redford est non seulement sans scrupule, sournois et lâche, mais elle est aussi irréfléchie puisque le gouvernement pense qu'il peut s'aliéner l'ensemble des travailleurs de l'Alberta sans conséquences. Cet abus flagrant de pouvoir démontre que la classe dominante ne s'arrêtera devant rien pour écraser toute résistance à son offensive antisociale. Les mesures de plus en plus antisyndicales, antiouvrières et antipeuple de Redford, de Harper et d'autres gouvernements canadiens mettent en lumière l'absence de légitimité de ces gouvernements et de leur fausse austérité au service des monopoles. Elles placent carrément à l'ordre du jour la nécessité pour l'Opposition ouvrière de priver les monopoles du secteur de l'énergie et leur autorité politique du pouvoir de priver la classe ouvrière et le peuple de leurs droits.

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Tous à la défense des employés
provinciaux de l'Alberta

Le 30 avril, le juge John Rooke a trouvé le Syndicat des employées et employés provinciaux de l'Alberta (SEPA) coupable d'outrage au tribunal puisque les employés des prisons et du système judiciaire ont poursuivi leur grève malgré une ordonnance de retour au travail décrétée par la Commission des relations de travail de l'Alberta. Dans son jugement, le juge Rooke affirme que le président du SEPA, Guy Smith, avait accepté l'ordonnance de la Commission des relations de travail et qu'il avait dit aux travailleurs qu'il se voyait dans l'obligation de les informer de la directive de la Commission exigeant le retour au travail. Rooke s'est indigné que le message de Smith ait été transmis selon lui sur un ton sarcastique et qu'il avait ainsi eu l'effet contraire sur ses membres. Il affirme également que le syndicat avait offert solidarité et appui aux actions des travailleurs : « Ils n'ont pas dit (aux travailleurs) ce qu'ils étaient tenus de faire ; ils ne leur ont pas donné le leadership qu'ils méritaient, ils ont laissé cela aux émeutiers (« mob »). »

Les riches et les élites politiques et économiques ne se considèrent jamais comme des « émeutiers » quand ils se réunissent. Ceux qui sont mobilisés dans une activité approuvée par l'État ne sont pas non plus considérés comme des « émeutiers ». L'expression est réservée à ceux qui ne bénéficient d'aucun privilège de classe, ou dont les activités ne sont pas approuvées par les riches. Le mot « mob » (« émeutiers ») sert aussi à désigner des gens qui sont incapables de penser, de délibérer et de participer à des prises de décisions. Selon Wikipédia, le mot est synonyme de « troupeau » comme dans « mentalité d'émeutiers ou mentalité de troupeau », suggérant ainsi que les membres d'une « émeute » n'agissent pas en tant qu'êtres humains mais en tant que bêtes. Dans d'autres définitions, il s'agirait de gens qui font preuve de comportements liés à la casse ou à l'inconduite, à la préméditation et à l'affiliation. En d'autres mots, le mot est réservé à ceux que les riches considèrent incapables et indignes de prendre des décisions qui affectent leurs vies.

Les riches et leurs gouvernements ont lancé une offensive totale contre les syndicats par le biais de projets de lois tels le C-377, qui touche uniquement les syndicats, leur imposant un système onéreux de rapports financiers qu'on n'exige d'aucune autre organisation au Canada. De leur côté, Tim Hudak en Ontario et Brad Wall en Saskatchewan menacent d'abolir la formule Rand et la perception de cotisations. En Alberta, les entreprises non syndiquées de la construction exigent des projets de loi qui empêcheraient à toutes fins pratiques les syndicats d'être politiques. Tout cela s'accompagne d'une propagande voulant que des « boss syndicaux » imposent leur volonté à leurs membres. Le gouvernement Redford a récemment prétendu que l'Association des enseignantes et enseignants de l'Alberta ne parle pas au nom de ses membres alors que le gouvernement saurait, lui, ce que veulent les enseignants et parlerait même en leur nom.

Des lois ouvrières en Alberta interdisent toute grève dans la fonction publique et dans le réseau de la santé. De telles lois briment le droit des travailleurs de décider de leurs salaires et de leurs conditions de travail. Lorsque les travailleurs n'ont d'autre recours que la grève illégale, on les qualifie d'« émeutiers ». Selon la conception du monde qui inspire ces lois, le rôle des syndicats n'est pas d'organiser le collectif pour qu'il participe aux prises de décisions et trouve des solutions aux problèmes, mais d'imposer des décisions basées sur une loi qui ne reconnaît pas les droits collectifs de leurs membres, en particulier leur droit de décider de leurs salaires et de leurs conditions de travail.

Les conditions régnant au centre de détention affectent à la fois ceux qui y sont incarcérés et ceux qui y travaillent. La population du centre de détention varie entre ceux qui attendent leur procès pour des accusations mineures et ceux qui sont accusés d'infractions graves. Un nombre disproportionné de personnes incarcérées dans les prisons canadiennes sont des autochtones, et un grand nombre de détenus s'y trouvent du simple fait qu'ils n'ont pas assez d'argent pour se payer un cautionnement.

Une société moderne doit reconnaître le droit des travailleurs à un environnement sécuritaire. Elle doit aussi reconnaître le droit des personnes incarcérées de se faire entendre par le biais de comités de prisonniers et par la participation des communautés autochtones, y compris le travail des Aînés dans les prisons, la mise en place de pavillons de ressourcement et la participation de communautés autochtones à la mise en libération de contrevenants autochtones réintégrant leur communauté. Ce sont les gouvernements fédéraux et provinciaux qui sont coupables d'outrage à la démocratie !

Les lois sans justice sont un outrage au peuple et à ses attentes raisonnables sur ce que doit être la démocratie.

À titre d'information :
La loi sur les relations des employés du service public

De 1910 à 1977, le droit des employés du gouvernement provincial de se regrouper en syndicats était restreint par la Loi sur l'association du service civil en Alberta. Ils étaient alors représentés par l'Association du service civil incorporée à la Lois des sociétés de l'Alberta. Suite à une importante campagne réclament un changement, le gouvernement Loughheed a retiré la Loi de l'association du service civil de l'Alberta en 1976. L'année suivante, il déposait la Loi des relations des employés du service public (PSERA), qui interdisait le droit de négociation collective des employés du secteur public et rendait toutes grèves illégales. La Cour suprême du Canada a déclaré la constitutionnalité du PSERA en 1987.

La loi stipule : « Aucune personne ou aucun syndicat ne provoquera ou ne tentera de provoquer une grève de personnes soumises à cette loi... Aucune personne visée par cette loi n'aura recours ou ne consentira à la grève. »

Aussi, la loi affirme que le syndicat, ses représentants et toute personne sont passibles d'amendes pour l'infraction d'avoir eu recours à la grève, de provoquer une grève ou de consentir à une grève. Les amendes sont de 1 000 $ par jour pour le syndicat et d'un montant ne devant pas excéder 10 000 $ par jour pour les représentants ou toute autre personne.

La loi prévoit aussi la suspension des cotisations : « Si une grève des employés débute, l'employeur, nonobstant toute entente collective ou toute autre disposition prévue par cette loi, peut notifier la partie engagée dans la négociation et représentant les employés d'un avis d'intention à l'effet que la déduction et le versement de cotisations syndicales seront suspendus, ainsi que les évaluations et autres frais attribuables à l'agent négociateur. »

La loi affirme aussi que l'avis d'intention devra identifier l'unité de négociation ou la section de l'unité de négociation sujette à une suspension de cotisations ainsi que la période prévue pour cette suspension, allant d'un à six mois.

Le syndicat peut contester l'avis d'intention durant les premières 72 heures auprès de la Commission des relations de travail en demandant à la Commission de statuer si une grève au lieu ou non. La Commission pourrait annuler l'avis d'intention advenant qu'elle déterminerait qu'il n'y a pas eu grève. Advenant que la Commission jugerait qu'une grève a eu lieu, elle serait en mesure de confirmer l'avis et de modifier la durée de la suspension.

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Des actions partout dans le monde le Premier Mai

Manifestations en Amérique latine
et dans les Caraïbes

Mexique


Mexico

Cuba

La Havane






Un million de personnes ont marché dans les rues de La Havane le Premier Mai, vers un grand rassemblement sur la Place de la Révolution. La bannière de tête portait l'inscription : « Fiers de notre travail », pour mettre en lumière les réalisations de la Révolution et du travail pour les défendre. Dans son allocution au rassemblement, le président cubain Raul Castro a dédié la journée au défunt président vénézuélien Hugo Chavez, avec qui le peuple cubain avait collaboré si étroitement pour établir les nombreux instruments pratiques de solidarité sociale avec les peuples de la région et du monde et pour faire de la région un rempart contre l'impérialisme américain. Un édifice face à la Place de la Révolution arborait un énorme portrait de Chavez sous lequel était écrit : « Chavez : notre meilleur ami ». Il y avait des portraits de Chavez dans les célébrations du Premier Mai ailleurs au pays également.

Les cérémonies de la Place de la Révolution étaient présidées par le président Raul Castro. Le discours principal a été donné par Salvador Valdes Mesa, secrétaire général de la Fédération des travailleurs cubains et vice-président du Conseil des ministres (troisième rangée au centre).

Selon la Centrale des travailleurs cubains (CTC), plus de 2 000 représentants de 162 syndicats, mouvements sociaux et organisations de solidarité provenant de 73 pays ont participé aux événements du Premier Mai à Cuba.

Santiago de Cuba

Le premier vice-président Miguel Diaz-Canel (centre) a dirigé les manifestations à Santiago de Cuba, dans l'est du pays,
la deuxième plus grande ville de Cuba après La Havane.


Guantánamo


Holguín


Las Tunas; Mayabeque


Pinar del Rio


Haïti


Port-au-Prince

Des centaines de travailleurs de différents secteurs ont marché dans les rues de Port-au-Prince. Ils ont entre autres demandé la réforme du code du travail, le respect des normes de travail et le salaire minimum quotidien de 300 gourdes dans les usines qui font de la sous-traitance pour les monopoles étrangers.

Honduras



Tegucigalpa

Salvador


San Salvador

La marche du Premier Mai cette année à San Salvador, qui a regroupé quelque 200 000 travailleurs, a été la plus importante depuis très longtemps. Les travailleurs ont rejeté d'une même voix la loi sur les partenariats publics-privés demandée par les États-Unis. Cette loi prévoit un mécanisme pour privatiser tous les services et industries d'État, y compris l'eau, l'éducation supérieure, les ports et le système de santé. Ils ont également demandé une hausse du salaire minimum dans le secteur privé et dénoncé les contestations judiciaires de la loi sur la médecine par les forces de droite présentement devant la Cour suprême du Salvador.

Nicaragua


Managua

Le président du Nicaragua Daniel Ortega et la première dame Roresio Murillo ont présidé les célébrations du Premier Mai à la Place de la Révolution.

Venezuela


Caracas

Le président Nicolas Maduro a présidé les activités du Premier Mai à Caracas. Dans son allocution au peuple, il lui a demandé de traduire sa participation massive aux activités du Premier Mai en une démonstration de force pour envoyer un message aux forces de l'opposition réactionnaires. Il a décrit son expérience en tant que travailleur, membre de la classe ouvrière vénézuélienne, devenu président du pays, élu par les travailleurs et le peuple. Les travailleurs ont célébré une hausse de 20 % du salaire minimum, proclamée par le président le 30 avril. En septembre le salaire minimum sera haussé d'un autre 10 % et puis entre 5 et 10 % en novembre, selon le taux d'inflation. Ils ont également célébré une nouvelle loi du travail qui entre en vigueur le 7 mai et qui prévoit entre autres 25 semaines de congé maternel post-natal et un congé parental, qui interdit les congédiements injustes et la sous-traitance, réduit la durée maximale des périodes de probation à un mois, rétablit le boni de retraite et réduit la semaine de travail à 40 heures.

Le chef de l'opposition Henrique Capriles a marché avec ses partisans dans l'est de la ville. Cela a été fait dans un esprit de provocation puisque la marche du Premier Mai devait avoir lieu à cet endroit, comme cela avait été annoncé. Le président Maduro est intervenu pour changer le point de départ de la marche principale pour assurer un déroulement pacifique des événements de la journée.

Colombie

Bogota

Équateur


Quito

La principale célébration du Premier Mai à Quito était présidée par le président Rafael Correa et plusieurs ministres et représentants d'État. Ce fut une expression d'appui massif à la « Révolution citoyenne » et à ses réalisations. Le salaire minimum a été haussé de 160 % au cours des dix dernières années et il est maintenant possible pour la première fois pour une famille d'assurer ses besoins de base. La pauvreté urbaine est passée de 17,7 % en 2006 à 25,92 % aujourd'hui et la pauvreté extrême dans les centres urbains est à 4,39 %.

Brésil

Ilheus


Porto Alegre

Pérou



Lima

À l'occasion du Premier Mai, le président Ollanta Humala a annoncé le lancement de 616 projets d'infrastructures dans le cadre du Programme national pour l'emploi social. L'annonce a été faite dans le district de Ate, une subdivision de Lima, la capitale. Le président Humala a dit que le travail doit être un droit fondamental pour tous les Péruviens et que pour cela les travailleurs, le gouvernement et le secteur industriel doivent travailler ensemble. Il a dit que ces 616 projets vont créer 27 000 emplois au pays, dont environ 17 000 réservés aux femmes et un certain nombre réservé aux personnes handicapées. Le district de Ate recevra 24 des 111 projets consacrés à Lima. Humala a expliqué que ces projets s'inscrivent également dans l'effort pour améliorer les infrastructures, notamment les routes et les services sanitaires, et contribueront à corriger les inégalités pour ce qui est de l'accès à l'éducation, à la santé, à l'électricité et à l'eau potable. C'est ainsi que le Pérou sera transformé, a-t-il dit.

Bolivie


La Paz (photo du haut); Alto (bas à gauche); Sandra Cruz (bas à droite)

Aux célébrations du Premier Mai à La Paz, le président bolivien Evo Morales a annoncé un projet de loi pour hausser la prestation de vieillesse et un autre pour protéger les travailleurs dans les mines. Puis à Alta, il a assisté à une cérémonie en hommage aux anciens combattants de la Guerre de Chaco et à une célébration du septième anniversaire de la nationalisation de l'industrie pétrolière et gazière de la Bolivie. Enfin, à Santa Cruz il s'est joint à la marche de milliers de travailleurs dans les rues de la ville.

Chili

Llangquihue


Santiago

Uruguay



Montevideo


Le président José Mujica participe aux activités du Premier Mai à Tacuarembo.

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