Célébration de la naissance d'un mouvement révolutionnaire

Des anniversaires historiques

« Nous marcherons ensemble et réaliserons les tâches que nous nous sommes fixées pour
la période actuelle. Regardez-nous bien, nous allons gagner ! »
– Hardial Bains


Hardial Bains

Le 15 août cette semaine nous célébrons le 73e anniversaire de naissance du camarade Hardial Bains (15 août 1939 – 24 août 1997), le fondateur et dirigeant du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste). Nous célébrons cet anniversaire en réaffirmant la signification de la rencontre historique du Parti à Chertsey, Québec, le 19 août 1989, il y a 22 ans. Cette rencontre célébrait la Presse de masse du Parti. Ce fut une semaine de rencontres sociales et politiques auxquelles participèrent des centaines de membres et supporters du PCC(M-L) accompagnés de parents et amis sous la direction du Comité central du Parti et du camarade Hardial Bains lui-même. Le camarade répondit à la tentative de faire de ces célébrations une célébration de son anniversaire en parlant du mouvement révolutionnaire auquel la classe ouvrière et le peuple du Canada avaient donné naissance. Il présenta un bilan du travail accompli pour appliquer les décisions du Ve Congrès du Parti et pour réunir les conditions subjectives de la révolution, disant :

« Nous célébrons la naissance d'un mouvement auquel la classe ouvrière et le peuple canadiens ont donné le jour, et ce mouvement a aujourd'hui plus d'un quart de siècle. Ce n'est pas moi en tant qu'individu qui compte, parce que les individus ne déterminent pas le cours des choses. C'est la force sociale. Le génie de l'histoire veut que quiconque se dresse aujourd'hui au-dessus des masses finisse par se faire trancher la tête, au sens figuré, mais parfois aussi au sens propre. Nous ne sommes plus à l'époque des chevaliers et des héros individuels. Nous sommes à l'époque du travail collectif de la classe ouvrière et de ses alliés. Nous sommes à l'époque du Parti, l'ère de l'impérialisme et de la révolution sociale du prolétariat, comme le disait le camarade Lénine. Avec cette rencontre, nous célébrons donc les développements, le mouvement progressiste, le renforcement, la stabilisation et la consolidation d'un mouvement politique. Ce mouvement politique, il est ici, c'est notre Parti, ses alliés, ses organisations de masse, surtout la presse de masse du Parti dont nous sommes très fiers. »


Cette année, la première secrétaire du Comité central du Parti, Sandra L. Smith, accompagnée de la dirigeante nationale du Parti marxiste-léniniste du Canada, Anna Di Carlo, et d'autres représentants du Parti, de représentants du Comité du Parti d'Ottawa-Hull et des jeunes du Parti qui participent à l'École de Journalisme du Parti Hardial Bains, s’est rendue au cimetière Beechwood pour rendre hommage à la mémoire du camarade Bains et de tous les camarades du Parti qui sont disparus et qui représentent le mouvement révolutionnaire célébré à la rencontre de Chertsey il y a 22 ans.


Haut de page


La signification de la rencontre de Chertsey


La pleine signification de la rencontre de Chertsey devient toujours plus évidente avec le passage du temps.

Au moment où le discours de Chertsey était prononcé, le monde vivait une période de transition entre l'essor révolutionnaire et le repli de la révolution. Peu de temps après le monde était témoin de nombreuses transformations, dont la chute de l'Union soviétique et la fin de la division bipolaire du monde. Comme le décrivait le camarade Bains cinq ans plus tard : « Les peuples étaient engagés dans un grand mouvement pour exiger une profonde transformation économique et ce mouvement grandissait dans plusieurs régions du monde, particulièrement en Europe de l'est mais pas uniquement en Europe de l'Est. Ce mouvement s'est cependant tourné contre lui-même, manipulé par l'impérialisme mondial et le révisionnisme. En quelques mois après la Conférence de Chertsey, d'une période d'essor de la révolution nous sommes passés à une période de repli. Pour nous, la Conférence de Chertsey a été une déclaration du PCC(M-L) que non seulement il n'allait pas être manipulé par l'impérialisme mondial et le révisionnisme, mais qu'il allait poursuivre son travail... »

L'analyse de la nature de cette période par le camarade Bains prépara les forces révolutionnaires au Canada pour ce qui allait suivre en analysant précisément les développements à l'échelle nationale et internationale à ce point tournant décisif. Il parla de la victoire historique de l'Union soviétique et de Joseph Staline contre le nazi-fascisme et des programmes sociaux créés par les sociétés socialistes. Il fit une mise en garde contre les grands dangers posés par l'impérialisme anglo-américain et la réaction mondiale et décrit les grandes tragédies qu'ils ont fait subir aux peuples du monde, les innombrables guerres, invasions, coups d'État et violences médiévales contre les peuples qui réclament l'indépendance et le progrès social. Il avertit que d'autres grandes tragédies allaient s'abattre sur le monde.

La prédiction de Hardial Bains que l'hystérie anti-communiste encouragée par la réaction mondiale était le prélude à une offensive généralisée contre les peuples à l'intérieur des forteresses impérialistes et ailleurs s'est avérée. Le vieux monde s'était exclamé, dans l'euphorie : « le communisme est mort » et « l'histoire est arrivée à sa fin ». Il a prédit que cette euphorie ferait bientôt place à la pire vengeance et la plus sombre réaction, et c'est ce que nous avons vu et ce à quoi nous résistons aujourd'hui. Il a dirigé le PCC(M-L) dans les préparatifs pour faire face à la trahison de ceux qui persistent à agir comme avant, même dans nos propres rangs. Il a dirigé le PCC(M-L) comme parti qui reste inébranlable et fidèle à ses convictions.

À cet égard, le camarade Bains a énoncé ce que les communistes devaient faire pour bâtir le PCC(M-L) en tant que parti politique de la classe ouvrière afin de réaliser l'unité politique du peuple. Accordant une attention première au besoin de développer la théorie en tant que généralisation du mouvement émancipateur de la classe ouvrière, il a défendu la conception du monde communiste moderne en tant que condition nécessaire à la réalisation d'une société centrée sur l'être humain. Il a prédit avec certitude que la jeunesse, en dépit de l'anticommunisme répandu massivement par la réaction, répondrait à l'appel des communistes et prendrait position pour une cause juste. « Nous déclarons ouvertement que nous voulons le pouvoir de la classe ouvrière et de personne d'autre... parce que la classe ouvrière est la classe productive, c'est la classe la plus complètement révolutionnaire et que ses buts ne peuvent être réalisés sans le renversement du capitalisme par la révolution. [...] Aujourd'hui, peu importe la question abordée, [...] la bourgeoisie ne peut trouver de solution. Seule la classe ouvrière peut trouver une solution. C'est donc la classe ouvrière qui est au centre, et nos points de vue sont ceux de la classe ouvrière. »

Le camarade a souligné que le problème le plus important en termes de travail spécifique est de gagner les masses de travailleurs du côté de l'histoire. « Il faut y aller avec passion, comme quand on essaie de gagner le coeur d'un être aimé, parce que la classe ouvrière est la seule force sociale qui puisse sauver l'humanité », a-t-il dit.

Parlant du grave danger que font planer l'impérialisme anglo-américain et la réaction mondiale, le camarade Bains a souligné qu'il n'y a pas d'autres façons de sauver le monde de la crise qui le menace. « La classe ouvrière peut perdre une bataille, mais pas la guerre », a-t-il dit.

Il a parlé de l'esprit du communiste qui imprègne le mouvement révolutionnaire. Ce mouvement a donné naissance à une personnalité nouvelle, a-t-il dit, parce que le Parti mène son travail consciemment et suivant un plan.

Cinq ans après la rencontre de Chertsey, parlant de la nécessité du Parti, le camarade Bains disait : « Le 19 août 1989, je déclarais au nom du PCC(M-L) que des femmes et des hommes nouveaux avaient vu le jour au Canada. Qui sont ces êtres nouveaux ? Ceux qui ont des idéaux élevés, sont honnêtes et sincères, ont la conscience claire et ont tout sacrifié, qui ont créé une nouvelle façon de vivre dans les conditions du capitalisme décadent. Ces conquêtes sont maintenant sous le tir croisé de ceux qui veulent une vie révolutionnaire à temps partiel. Ils nous disent que c'est de l'extrémisme que d'exiger que l'on soit responsable de ses paroles et de ses actes, que le PCC(M-L) refuse toute conciliation que ce soit avec la pourriture que fait jaillir la société capitaliste dans sa déchéance. Ils tentent de proposer que les communistes aient dans la vie deux attitudes différentes, qu'ils agissent d'une certaine manière lorsqu'ils font de la politique et d'une autre le reste du temps. Si nous dégénérons au niveau de ce type de « communistes », nous deviendrons des hypocrites, une force décadente bourgeoise incapable de réaliser quoi que ce soit, quelles que soient les circonstances. Nous ne sommes pas une force de ce genre et nous ne le deviendrons pas. Nous n'avons jamais admis l'imbécillité ou l'impuissance, pour ce qui est de notre travail en général, et nous n'acceptons pas l'impuissance face à la situation. [...] Notre Parti s'exprime avec grandes convictions sur tous les fronts. Aucun océan n'est plus profond que ses convictions. Ses idéaux sont plus élevés que les sommets les plus élevés de l'Himalaya et sa détermination est telle que nul ne peut encore la définir. »

Aujourd'hui, à l'heure où sur le plan national comme sur le plan international la trahison et la perfidie sont devenues un mode de vie pour les impérialistes anglo-américains et les grandes puissances d'Europe, la rencontre de Chertsey est un événement qui assume à chaque jour une importance plus grande. Chertsey était et demeure le symbole de la force, de la maturité et de la vitalité du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste). Le discours prononcé par le camarade Bains offre des lignes directrices cruciales pour que les êtres humains modernes puissent prendre contrôle de leur vie. Il donne des lignes directrices qui ont permis au Parti de lancer son Initiative historique, son projet d'édification nationale en 1995, et les plans d'action qui ont suivi pour répondre aux exigences de chaque période. Il a amené à l'adoption du programme : Arrêtez de payer les riches ! Augmentez les investissements dans les programmes sociaux ! en 1997 et, en dépit de la perte monumentale subie par le Parti avec le décès du camarade Bains le 24 août 1997, il a mené au succès du VIIe Congrès tenu en 1998 et du VIIIe Congrès en 2008 sous le thème : « Pour jeter les fondements du Parti communiste de masse ».

Le camarade Bains avait conclu cette rencontre historique à Chertsey en lançant : « Nous marcherons ensemble et réaliserons les tâches que nous nous sommes fixées pour la période actuelle. Regardez-nous bien, nous allons gagner ! »

Haut de page


Le PCC(M-L) honore la mémoire des membres,
des travailleurs, des femmes et des jeunes du Parti

Le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) vous invite à visiter le Monument qui rend hommage à la mémoire des membres, des travailleurs, des femmes et des jeunes du Parti au Cimetière Beechwood à Ottawa. Le Parti honore leur mémoire en mettant en valeur les traditions révolutionnaires qu'ils représentent.

Hardial Bains
15 août 1939 – 24 août 1997
Notre fondateur, notre dirigeant
Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste)

David Danielson
Thomas Boylan
Anne Boylan
David Hemingway
John Campbell
Aziz ul Huq
Patsy Fineday
Sockeye Fineday
Sharon Stevenson
Alfred Bingham
Roger Ten Trey
Lalit Panda
Gurmej Dosanjh
Julius Fridleifson
Sukhdev Deepak
Victor Feld 
Bernard Papillon
Aili Waldman
Wayne Derrah
Bela Singh Thandi
Amrik Nahal
Harchand Brar
Claire Alston
Catherine Commandeur
Paul Dion
Miriam Wilson
Richard Anthony
Marsha Forest
Helmut Braun
Edith Petersen
Dale Woodyard
Louise Dubois
Cyprian C.L. Nongauza
Thomas Burger

Kathy Bergen
France Tremblay
Jasbir Malhi

Continuons d'avancer car la voie est claire
Que l'être humain moderne crée l'histoire
Des voix nous appellent. Avançons

Haut de page


Le Monument commémoratif du Parti

Le magnifique Monument commémoratif du Parti au Cimetière Beechwood à Ottawa est dédié à la mémoire du camarade Hardial Bains, fondateur et dirigeant du PCC(M- L), et aux autres camarades du Parti disparus. Le Monument du Parti rend hommage à la classe ouvrière du Canada et aux peuples du monde entier qui luttent pour s'affirmer.

La proposition d'ériger un Monument commémoratif avait été faite par le camarade Hardial en 1994, lors du décès de la camarade Anne Boylan. Le PCC(M-L) avait perdu plusieurs camarades, certains à un âge avancé, d'autres dans la fleur de l'âge succombant à la maladie ou à des accidents tragiques. Ces camarades représentent le meilleur de ce que la classe ouvrière canadienne a engendré. Éduqués par le Parti, ils représentent les qualités révolutionnaires de ceux qui, à cause de leur activité révolutionnaire, ont vu la nécessité d'épouser les idéaux du marxisme-léninisme et de bâtir le parti marxiste-léniniste de type nouveau. Le Monument du Parti honorera leur mémoire et leur contribution à la création d'une société nouvelle au Canada, avait expliqué le camarade Hardial. Le Comité central a décidé de décerner une place d'honneur sur le Monument aux camarades David Danielson, Thomas Boylan et Anne Boylan, en tant que combattants communistes de la période de la IIIe Internationale. Le camarade David Hemingway, qui était membre du Comité central au moment de sa mort tragique, dans la fleur de l'âge, a eu droit à la même marque de reconnaissance.

À notre grand chagrin, le camarade Bains est lui-même décédé prématurément et tragiquement en 1997. Le Comité central du PCC(M-L) a réaffirmé sa décision d'ériger le Monument commémoratif du Parti dans l'esprit que le camarade Bains l'avait proposé. Le travail de conception, le choix du site et la campagne de financement ont commencé tout de suite avec la participation active de camarades et amis. En juin 1998, au Deuxième Plénum du VIIe Comité central, la première secrétaire du Comité central, la camarade Sandra L. Smith, a mis en valeur l'esprit révolutionnaire qui était à l'origine de ce projet. Elle a indiqué que le Monument n'était pas érigé pour faire de nos camarades disparus des icônes mais pour immortaliser leur qualité essentielle, la fidélité aux principes et la traduction des paroles en actes à chaque étape de l'histoire du Parti. La meilleure façon de rendre hommage à nos camarades, a-t-elle souligné, est de bâtir le Parti comme condition nécessaire à la transformation des succès du PCC(M- L) en victoire historique.

Le Monument commémoratif du Parti représente le drapeau rouge du communisme moderne surplombant le Canada. Il mesure 8 pieds de largeur et 5 pieds 6 pouces de hauteur. Le drapeau rouge porte la faucille, le marteau et l'étoile du PCC(M-L). Sur une pierre formant le flanc gauche de la base il est inscrit : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » et sur l'autre flanc il y a la devise du Parti : « Il ne s'agit pas de brandir le drapeau rouge, il s'agit de montrer nos couleurs par nos actes. » Sur la base comme telle on lit : « Hardial Bains, 15 août 1939 – 24 août 1997. Notre fondateur et dirigeant, Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) » Les fleurs du communisme moderne sont gravées sur la partie inférieure droite de la base et à côté il est écrit : « Vous êtes le rouge de notre drapeau – Lal Salaam » (Lal Salaam signifie Salut rouge). Sur le mât (le flanc gauche du drapeau) sont inscrits les noms de nos trois camarades de la période de la IIIe Internationale : les camarades David Danielson, Thomas Boylan et Anne Boylan, suivis du nom de David Hemingway. Les noms qui ont été ajoutés depuis se trouvent sur le drapeau rouge, au dos du monument.

Dans l'esprit de faire participer tous ceux qui ont contribué et continuent de contribuer à bâtir le PCC(M-L), le Parti examine chaque année les propositions d'y ajouter d'autres noms. C'est ainsi que des membres de l'exécutif du Comité central du PCC(M-L) engagent dans ce projet les pairs des camarades nommés, les familles et les organisations du Parti auxquelles ils appartenaient.

En 1999, le Comité central a décidé que tous les autres camarades dont la nomination serait reçue et discutée parmi leurs pairs et familles et acceptée par lui seraient honorés de la même façon lors de la grande célébration du trentième anniversaire du Parti, en 2000, et en août de chaque année par la suite.

Le Monument commémoratif du Parti représente la qualité révolutionnaire de la fidélité à notre cause telle que proclamée par nos éducateurs immortels, Karl Marx et Friedrich Engels : Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! Vous n'avez rien à perdre que vos chaînes. Vous avez un monde à y gagner ! Le rouge représente le sang de nos martyrs dans le monde entier. Le drapeau est fait de granite provenant de Jhansi, au sud de Delhi, en Inde. Jhansi est un endroit légendaire dans l'histoire de la lutte du peuple indien pour la libération. Lakshmi Bai, la reine de Jhansi, fut une figure dirigeante de la Première Guerre d'Indépendance de l'Inde. Lorsque les Britanniques tentèrent d'annexer Jhansi, en 1853, elle mobilisa une armée de 14 000 volontaires pour défendre la cité. Lorsque les Britanniques lancèrent leur assaut, en mars 1858, elle fit preuve d'une bravoure exemplaire. Une ballade qui lui a été dédiée dit :

Si vaillamment elle combattit
La reine de Jhansi !
Un canon sur chaque parapet
Crachant des feux d'enfer.
Comme elle a combattu,
La reine de Jhansi
Combien courageuse et fière !

Lorsque Jhansi tomba aux mains des Britanniques, la reine réussit à fuir. Elle rassembla une nouvelle armée de rebelles, cette fois à la forteresse de Kalpi, cent kilomètres plus loin. Lakshmi Bai tomba au combat, mais son nom et la cause pour laquelle elle a combattu vivent dans le coeur, l'esprit et l'action révolutionnaire de tous ceux dont nous honorons la mémoire avec ce Monument commémoratif du Parti.

Toute sa vie, le camarade Hardial a exprimé la conviction inébranlable que la classe ouvrière, la paysannerie et toutes les forces progressistes et patriotes mèneront irrésistiblement leur lutte jusqu'à la victoire. L'opinion publique éclairée sera toujours de leur côté, disait-il. La révolution est inévitable. Les peuples iront de l'avant et bâtiront la société nouvelle, la société socialiste qui saura répondre à leur aspiration pluriséculaire à la liberté et à la prospérité.

Dans son livre L'appel des martyrs, il écrit : « L'appel des martyrs et la demande des masses, c'est la révolution. Que tous s'unissent en une seule force irrésistible, dans un torrent révolutionnaire qui saura balayer ce pouvoir barbare qui a causé tant de souffrances et commis de si horribles crimes contre l'humanité... Les peuples doivent s'unir du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, brandir haut levée la bannière de la libération, combattre pour un nouvel État démocratique pour le triomphe de la révolution et s'engager sur la voie du socialisme. Unissez-vous autour de la classe ouvrière et de son Parti. Emparez-vous des idées du marxisme-léninisme, l'arme spirituelle qui rendra votre unité indestructible, votre force invincible et votre victoire inévitable. Levez-vous, car les temps vous appellent à régler les comptes avec les exploiteurs et oppresseurs des peuples du monde. »

Un monde nouveau est en train de naître, a-t-il dit. Il nous a appelés à bâtir ce monde nouveau dans lequel les masses trouveront leur liberté, une région libérée pour toute l'humanité progressiste.

Voilà ce que représente le Monument du Parti. Il fait flotter le drapeau rouge, la bannière du sacrifice et du progrès, l'emblème du renversement de tous les exploiteurs et de tout ce qui est arriéré et oppresseur. Sa couleur représente le sang des martyrs du monde, des masses ouvrières et des forces démocratiques et progressistes du monde.

Le PCC(M-L) brandira ce drapeau à tous les jours pour signaler l'aube du monde nouveau, un monde qui abolira toute exploitation et oppression, la faim et la misère, le fascisme, l'agression et la guerre, un monde merveilleux dédié à la libération de l'humanité entière. Les temps réclament l'unité du peuple pour réaliser ce monde nouveau.

En 1999, à l'occasion du soixantième anniversaire de naissance du camarade Hardial Bains et du dixième anniversaire de la Rencontre de Chertsey où le camarade Bains a lancé à la classe ouvrière et aux peuples du monde le défi d'agir d'une façon nouvelle, le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) a inauguré le Monument commémoratif du Parti au Cimetière Beechwood, un des plus anciens cimetières de la région de la capitale canadienne. C'est un très beau site pour tous ceux qui désirent aller rendre hommage à la mémoire de nos camarades, au Parti et à ce qu'il représente.

Haut de page


Bulletin du 15 août 2011 • Retour à l'index • Écrivez à: redaction@cpcml.ca