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Venezuela
Le cas de Pérez Becerra

« Liberté pour
Joaquín
Pérez Becerra »
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Le 23 avril, le citoyen suédois d'origine
colombienne, Joaquín Pérez Becerra, a été
arrêté à Caracas, au Venezuela, lors de son
arrivée sur un vol en provenance
d'Allemagne. Le président colombien Juan Manuel Santos a
révélé qu'il a appelé le président
vénézuélien Hugo Chavez alors que le vol
était en
route pour Caracas et a
demandé que le journaliste soit détenu et amené en
Colombie, prétendant qu'il est un ressortissant colombien pour
lesquel Interpol a émis une alerte rouge. Dans les
48 heures qui ont suivi son arrestation, Pérez Becerra a
été remis aux forces spéciales
colombiennes et est maintenant en prison, faisant face à des
accusations liées au « terrorisme ».
Avant d'être contraint en 1993 de quitter la
Colombie pour la Suède où il a été
accepté comme réfugié, Joaquín Pérez
Becerra a été conseiller municipal
du parti de l'Union patriotique (UP), en Colombie. Durant cette
période, l'UP a été l'objet d'une campagne
systématique d'extermination parrainée par l'État.
Deux de ses
candidats à la présidence, de nombreux maires,
conseillers municipaux, membres du Congrès et des milliers de
ses militants, jusqu'à 5000 personnes, ont
été assassinés. La femme de Pérez Becerra a
été l'une des personnes tuées dans ce qui est
maintenant considéré par plusieurs comme un
génocide contre
l'UP.
Joaquín Pérez Becerra est actuellement le
directeur de l'ANNCOL - Agencia Noticiera por la Nueva Colombia (Agence
de nouvelles pour la nouvelle Colombie).
Depuis 1996, le site d'ANNCOL a rapporté des nouvelles sur les
activités des forces de l'opposition sociale et politique en
Colombie, y compris la résistance armée, tout
en dénonçant les liens paramilitaires et les violations
des droits humains par l'État colombien.
Pendant son mandat, l'ancien président de la
Colombie, Alvaro Uribe, a menacé de traquer et d'emprisonner
« les bandits » de l'ANNCOL.
Aujourd'hui, le président Santos qui a été
ministre de la Défense sous le gouvernement Uribe, dit que
Pérez Becerra est responsable de « la propagande
malfaisante
qu'ils [les Forces armées révolutionnaires de Colombie -
FARC] ont propagé à partir de l'Europe contre la
Colombie ».
Dans une entrevue accordée à partir de la
prison où il est détenu, Pérez Becerra a
déclaré que sa détention et les fausses
accusations contre lui constituent une
attaque contre la liberté d'expression des médias
indépendants.
En ce moment, la Colombie détient plus de 7500
prisonniers politiques dans ses prisons, et beaucoup d'entre eux se
voient nier le droit à un procès équitable et
selon
les procédures.
Le président Chavez a déclaré
qu'il n'a pas d'autre choix que de remettre le journaliste au pays qui
lui a fait la demande à cause des accords internationaux que
le Venezuela a signés. La déclaration reproduite
ci-dessous émise par le Bureau politique du Parti communiste du
Venezuela souligne que ces questions n'ont pas été
traitées
correctement ou sur une base de principes et a donné lieu
à d'inquiétudes et de questionnements légitimes.
Elle appelle à une discussion publique
sur la question
afin que le respect pour la présidence du Venezuela et de la
confiance dans la révolution bolivarienne si nécessaires
pour le succès de la lutte anti-impérialiste des peuples
des Amériques ne soient pas compromis.
Julián Conrado
L'affaire est devenue d'autant plus alarmante du fait
qu'environ un mois après ces événements initiaux,
le
scénario a été répété lorsque
le
chanteur révolutionnaire bien connu Julián Conrado a
été arrêté au Venezuela en attendant
d'être remis « tel que promis » au
gouvernement de la Colombie,
qui l'a également accusé de
« terrorisme ».
Le 3 juin, au cours d'une cérémonie
militaire à Cartagena, le président de la Colombie a
déclaré : « Je remercie le
président Chavez pour nous
avoir remis ce narco-terroriste, alias Julian Conrado, un
idéologue des FARC, depuis 28 ans [parmi la
guérilla], dont le passé est déjà bien
connu.»

Julián
Conrado
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Le Parti communiste du Canada
(marxiste-léniniste) se joint à ceux qui ont
exprimé de sérieuses préoccupations quant à
la situation qui met en danger les
forces révolutionnaires en Amérique latine, qui
déplaisent aux réactionnaires du gouvernement colombien
ou des États-Unis. En aucun cas est-il permis d'arrêter ou
de déporter des personnes ou décider de leur sort en
dehors
des procédures prévues. Notre parti ne pense pas que ces
développements favorisent une solution politique
négociée
au conflit en Colombie, ni ne constituent une garantie pour la
sécurité du Venezuela résultant de cette
collaboration avec le gouvernement de la Colombie, ni sont-ils utiles
pour la consolidation de la révolution bolivarienne. À
cet égard, nous joignons notre voix à
celle du Parti communiste du Venezuela et d'autres forces qui
s'opposent à ceux qui essaient d'utiliser ces
événements pour condamner le processus bolivarien ou
saper la lutte anti-impérialiste des peuples d'Amérique
latine, pour qui
le succès des nouveaux arrangements au Venezuela et dans
d'autres pays sont une question de vie ou de mort. Le maintien de la
primauté du droit exige de prendre des
mesures audacieuses à la défense des droits de tous.
C'est uniquement sur cette base que la sécurité de tous
peut être sauvegardée et que des solutions sur une base
politique peuvent être
trouvées aux problèmes existant de longue date.
Travaillons ensemble pour renforcer le processus révolutionnaire
bolivarien mené par Hugo Chavez en prenant une position
anti-impérialiste cohérente !

Déclaration du Bureau politique du Parti
communiste du Venezuela
Le Bureau politique du Parti communiste du Venezuela
(PCV) assume son rôle d'organe dirigeant collectif national du
détachement marxiste-léniniste du Venezuela
et, à la lumière des récentes déclarations
de hauts fonctionnaires du gouvernement national, il a l'obligation de
souligner et de clarifier plusieurs problèmes auprès des
autorités
de la nation, auprès des organisations politiques et sociales,
dont fait partie le PCV, qui font avancer la révolution
vénézuélienne à la fois dans notre pays et
partout dans
le monde, et auprès des travailleurs du Venezuela.
Nous, dans le PCV, croyons que l'activation
réelle et effective d'un espace de discussion, l'articulation,
la coordination et la critique ainsi que l'analyse auto-critique
parmi toutes les forces politiques et sociales rendues possibles par le
processus d'édification de ce qu'on appelle le Pôle
patriotique, permettent la discussion et la résolution de ces
problèmes sans qu'ils ne se transforment en
polémiques et querelles dans les médias, ce qui au bout
du compte profiterait seulement aux sections
contre-révolutionnaires tout en affaiblissant l'unité des
forces patriotiques qui veulent remporter la victoire cruciale des
élections de 2012.
Après la détention du journaliste
suédois, Joaquín Pérez Becerra, qui, comme tout
citoyen suédois, n'a besoin ni de visa ni d'invitation pour
venir au Venezuela, le
ministère de l'Intérieur et de la Justice a émis
le
23 avril un communiqué annonçant sa détention
dans lequel il affirme à tort que Joaquín Pérez
Becerra était de
nationalité colombienne alors qu'il est titulaire d'un passeport
suédois.
Le ministère a également
déclaré que Joaquín Pérez Becerra
était « recherché par les organes de la
justice de la République de Colombie et que pesait contre lui
un mandat d'arrêt notice rouge
d'Interpol », même si tous ceux qui sont allés
voir le site officiel d'Interpol n'ont pu le trouver, alors que
des personnes comme Manuel Marulanda (Pedro Marin),
décédé en 2008, ou bien Salvatore Mancuso, qui
a été extradé en mai 2008 aux
États-Unis, où il était
recherché, y apparaissent encore comme étant toujours
recherchés avec une notice rouge. Finalement, le
communiqué officiel souligne que par cette détention, le
gouvernement
du Venezuela « ratifie son engagement inébranlable
envers la lutte contre la délinquance et le crime
organisé », prenant pour acquis la culpabilité
du journaliste
et écartant complètement le principe historiquement et
universellement accepté de la présomption d'innocence.
Le dimanche 24 avril, une commission formée
de dirigeants nationaux du PCV, de personnalités politiques
vénézuéliennes et d'avocats s'est rendue au
siège du Service bolivarien du renseignement national (SEBIN)
afin de suivre de près et vérifier le respect des
principes consacrés par le droit international, la
Constitution
nationale et les lois de la République qui s'appliquent aux
citoyens vénézuéliens, ainsi qu'aux personnes
d'une autre nationalité.
Cette commission n'a pas été
autorisée à rencontrer ou à parler au journaliste
détenu qui était gardé au secret sans pouvoir
communiquer avec les membres de sa famille
et ses avocats, en violation de la Constitution nationale. La
notification consulaire lui était également
refusée, contrairement à ce que prévoient les
traités internationaux pour
les citoyens d'une autre nationalité et son cas n'avait pas
été rapporté au ministère public comme
l'exige le code de procédure pénale.
Ces plaintes figuraient dans la requête en habeas
corpus déposée par ses avocats le 25 avril
à 9 heures [...] dans laquelle ils exigeaient
« le
rétablissement de ses droits et des garanties constitutionnelles
d'un état de droit et de justice démocratique et
social ».
Le même jour, après vingt-quatre heures
d'efforts, une commission de la Direction nationale du PCV a pu
rencontrer le Bureau politique du Parti socialiste uni du
Venezuela (PSUV). À cette réunion, à laquelle
étaient présents presque que tous les membres du Bureau
politique du PSUV, la commission du PCV les a informés du
non-respect du cadre juridique de telles actions et des
répercussions politiques possibles au niveau national et
international. Vers la fin de cette réunion, au cours de
laquelle
la direction du PSUV nous a dit que la décision de remettre le
journaliste suédois à l'État colombien avait
déjà été prise, elle nous a informé
que l'expulsion avait eu lieu
et qu'il était maintenant dans le pays voisin.
Face à cette action du gouvernement national du
Venezuela, le PCV et des dizaines d'organisations sociales ont
exprimé leur désaccord profond et fait part de leurs
préoccupations devant cet acte extrêmement grave,
incompatible avec les lois en vigueur et encore moins avec les
principes bolivariens, révolutionnaires,
anti-impérialistes
et socialistes, une affaire qui va maintenant faire que les
militantsservir
des mouvements révolutionnaires du monde vont maintenant devoir
y penser à deux fois avant
de venir au Venezuela. Pour cette raison, il
a été annoncé publiquement que des actions
seraient organisées pour dénoncer ces actes et appeler
à la libération d'une personne victime de
persécution politique qui est
livrée à l'État qui la persécute.
Le jeudi 28 avril, dans le cadre de « la
liberté que donne la démocratie populaire participative
au Venezuela d'exprimer ses opinions », comme le
dit le ministre des Affaires étrangères du Venezuela,
Nicolas Maduro, un rassemblement s'est tenu devant le ministère
des Affaires étrangères, puis devant le Parlement
fédéral. Le PCV ne peut cautionner plusieurs des slogans
criés et des
gestes posés durant ce rassemblement car ils ne correspondent
pas à ses objectifs, mais ils étaient le résultat
de l'indignation devant la remise illégale et scandaleuse d'un
révolutionnaire à un État terroriste.
La veille, le mercredi 27 avril, [la juge]
Elizabeth Romero a déclaré irrecevable le requête
en habeas corpus déposée deux jours auparavant,
car
« il n'y
avait pas eu de violation des articles 44 et 49 de la
Constitution [...] puisque le citoyen Joaquín Pérez
Becerra a été détenu sur la base d'une notice
rouge
d'Interpol, raison pour laquelle il a été placé
sous la garde des autorités de la République de Colombie
et expulsé vers cette république ».
Le 30 avril, lors du lancement de Mission Logement
Venezuela, et le 1er mai, à la tribune de la manifestation de la
Journée internationale des travailleurs, le président
Hugo Chavez a pris position publiquement sur cette situation. Il a
dit : « Le président de la Colombie m'a
appelé et m'a dit : Écoutez, monsieur le
président, j'ai été informé qu'un homme
recherché par Interpol allait arriver. [...]. Il a
débarqué et nous l'avons arrêté [...] le
gouvernement le demandait, nous l'avons donc
remis au gouvernement de la Colombie. [...] J'en ai donné
l'ordre parce qu'il était recherché par
Interpol » et « la seule alternative que j'avais
était de le livrer
au gouvernement qui le recherchait ».
Ces deux positions correspondent aux déclarations
du 29 avril du ministre des Affaires étrangères
Maduro selon lesquelles « le Venezuela a une politique
étrangère impeccable et incontestable en ce qui concerne
le respect du droit international ».
Cependant, nous, communistes
vénézuéliens, marxistes-léninistes
historiques et conséquents, considérons comme une
obligation fondamentale
de souligner que ces actions du
gouvernement vénézuélien, en plus de leurs
conséquences politiques importantes, n'ont aucune base juridique.
Sur son site officiel, Interpol, cité à
plusieurs reprises pour essayer de justifier l'extradition presque
immédiate vers l'État colombien, indique que
« le rôle d'Interpol
est d'aider les corps policiers nationaux à identifier ou
localiser des personnes en vue de leur détention et de leur
extradition » et ensuite rappelle qu'une notice rouge
doit être accompagnée par une requête à
l’effet que la personne recherchée doit être
détenue en vue de son extradition ». Comme on le
voit, il n'est pas question
d'extradition immédiate sans procédure
régulière, mais du recours à une procédure
d'extradition, qui est définie parfaitement et clairement dans
nos lois.
À l'article 6 du Code pénal
vénézuélien, il est stipulé que
« l'extradition d'un étranger ne peut être
accordée pour des crimes politiques »
et que « dans tous les cas, lorsqu'une demande d'extradition
est déposée, il appartient à l'Exécutif
national, conformément au bien-fondé de la preuve qui
l'accompagne,
de se prononcer sur la détention préventive de
l'étranger avant de référer l'affaire à la
Cour suprême ».
Le Code de procédure pénale
vénézuélien, au chapitre 6, article
395 (concernant la procédure d'extradition) exige que
« si un gouvernement
étranger demande l'extradition de toute personne se trouvant sur
le territoire du Venezuela, l'exécutif transmet la requête
à la Cour suprême avec la documentation
reçue ». Dans l'article suivant, il est
stipulé: « [...] Une fois
appréhendée, la personne visée doit être
présentée [...] dans les 48 heures devant le juge
qui a ordonné son arrestation pour être informée
[...] des raisons de sa détention et de ses droits. »
À l'article 399, il est dit que « la Cour
suprême convoquera
une audience dans les 30 jours après que la personne
visée ait été informée ».
À cette audience, doivent être
présents le procureur du ministère public, le
prévenu, son avocat, et le représentant du gouvernement
requérant, qui présenteront leurs
arguments. Une fois l'audience terminée, la Cour suprême
devra rendre son jugement dans les quinze jours.
Sur cette base, il est absolument clair qu'une notice
rouge d'Interpol ne peut être utilisée pour justifier la
remise qui a eu lieu, car même cette organisation internationale
prévoit un processus d'extradition, qui manifestement n'a pas
été suivi dans cette affaire.
Par ailleurs, certains utilisent les termes
« déportation » et
« expulsion », qui tous deux existent dans la
législation vénézuélienne. Ils sont
utilisés
dans la Loi sur les migrants et l'immigration, qui
énonce et précise les raisons de l'application de ces
mesures à un étranger au Titre VII (infractions
et sanctions), Chapitre II (déportation et expulsion), et les
articles 38 et 39. Pas un seul ne s'applique à Pérez
Becerra. Même en supposant qu'ils puissent s'appliquer,
cette loi contient une procédure obligatoire : une
notification écrite à l'étranger, un
mécanisme administratif qui lui donne « accès
à un avocat en qui il a
confiance » et « une comparution devant
l'autorité compétente en matière de migrants et
d’immigration dans les trois jours ouvrables suivant la
notification ». Le raisonnement de la loi est de
« permettre à l'étranger son droit de
défense et de produire tout élément de preuve
qu'il juge pertinent ».
De plus, il est clair que « si l'étranger visé
[...] demande lors de l'audience que son statut de
réfugié soit admis, il y aura des ajustements conformes
à la procédure
instituée par la loi organique applicable à cette
affaire ». Dans tous les cas, l'article
15 prévoit que les étrangers « ont le
droit à une protection juridique
efficace dans toutes les actions qui les concernent tout comme dans
celles où ils sont impliqués » et que dans les
procédures administratives « les garanties
prévues par la Constitution et les lois de la République
bolivarienne du Venezuela seront respectées ».
À cela s'ajoute la Convention des Nations unies
sur le statut des réfugiés, dont le Venezuela est
signataire, qui stipule qu' « aucun des États
contractants
n'expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un
réfugié sur les frontières des territoires
où sa vie ou sa liberté serait
menacée » en raison de sa race,
de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à
un certain groupe social ou de ses opinions politiques.
Pour ces raisons, il est parfaitement clair que la
mesure prise contre le citoyen Joaquín Pérez
Becerra n'est, selon les lois vénézuéliennes, ni
une extradition ni
une déportation ni une expulsion, que « en ce qui
concerne le respect du droit international » elle n'est ni
impeccable ni incontestable et que le gouvernement
vénézuélien n'avait pas comme « seule
alternative [...] de le livrer au gouvernement qui le
recherchait » mais bien celle de respecter et de garantir
l'application de nos lois souveraines.
Nous aussi respectons le président Hugo Chavez,
comme il le reconnaît, mais plus que cela, nous, les
marxistes-léninistes, réitérons que nous
reconnaissons et apprécions
hautement le rôle qu'il a joué (et encore plus celui qu'il
peut jouer dans l'avenir), sa direction du peuple
vénézuélien dans son aspiration à la
libération et le soutien qu'il
a donné en différentes occasions au mouvement
révolutionnaire mondial. Et cette reconnaissance que nous avons
manifestée au cours des douze années de son gouvernement
remonte à plus loin ; dès 1993, la libération
de tous les prisonniers de la rébellion militaire de
1992 était une condition de notre appui que, sans
radicalisme
ou ultra-gauchisme, nous avons posée au candidat à la
présidence, Rafael Caldera.
Le PCV, avec ses 80 années de vie
organisationnelle et d'expérience de lutte en tant
qu'organisation révolutionnaire de la classe, autonome, critique
et pro-active, qui combat et combattra les forces
réactionnaires, conciliatrices et réformistes, continuera
d'apporter sa contribution dans toutes les tranchées où
cela est nécessaire pour
une nouvelle corrélation des forces populaires et
révolutionnaires, pour un large front patriotique national, pour
la prise du pouvoir politique par la classe ouvrière et
l'édification de la société socialiste.
Bureau politique du Comité central du Parti
communiste du Venezuela - PCV
2 mai 2011
(Traduction: LML. Pour la
déclaration en espagnol :
http ://aporrea.org/actualidad/n180199.html)

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