Le Marxiste-Léniniste

Numéro 192 - 22 décembre 2010

Soirée communautaire en appui aux métallos en lockout à Hamilton

La lutte pour les pensions doit être gagnée!
C'est notre lutte à tous!


Soirée communautaire des métallos de Hamilton le 17 décembre 2010

Soirée communautaire en appui aux métallos en lockout à Hamilton
La lutte pour les pensions doit être gagnée! C'est notre lutte à tous!

Rencontre des ministres des Finances à Kananaskis
Le nouveau régime de pension du ministre Flaherty: Une autre magouille pour payer les riches - K. C. Adams
Communiqué du Syndicat canadien de la fonction publique
Communiqué de la FTQ
Réponse enthousiaste des médias monopolisés et des institutions financières

À titre d'information
Proposition du ministère des Finances pour les Régimes de pension collectifs

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Soirée communautaire en appui aux métallos en lockout à Hamilton

La lutte pour les pensions doit être gagnée!
C'est notre lutte à tous!

« C'est notre lutte à tous ! » exprime parfaitement le sentiment des milliers de métallos et membres de la communauté qui ont assisté à la soirée communautaire vendredi dernier en appui aux syndiqués du 1005 des Métallos. La signification de cet événement s'exprime aussi dans le fait que la grande quantité de nourriture servie, les cadeaux pour les enfants et tout le reste étaient donnés par des gens d'affaires, des commerçants et des organisations populaires de la région comme geste d'appui concret.

Les métallos et leurs familles et amis étaient heureux de se retrouver à l'intérieur après plus d'un mois de piquetage au froid. En fin d'après-midi il y avait des centaines d'enfants, des échanges-cadeaux et de la musique du temps des fêtes et vers 19 heures des centaines de personnes sont venues se joindre à eux : d'autres syndiqués, des membres de la communauté, des commerçants, des élus.

Il y avait le maire de Hamilton et plusieurs conseillers municipaux, la chef du NPD de l'Ontario, plusieurs députés de la région, des présidents de centrales syndicales comme le directeur national du syndicat des Métallos et le président de la Fédération du travail de l'Ontario. Une cinquantaine de travailleurs étaient venus de Toronto et il y avait aussi une importante délégation du syndicat des Métallos de Sudbury.


Ken Neumann, directeur national du Syndicat canadien des Métallos, a dit que les métallos vont continuer leur lutte jusqu'à ce que justice soit faite et vont intensifier les pressions sur Ottawa. Il a invité tout le monde à participer à la Journée d'action du 29 janvier, un appel qui a été repris par Sid Ryan, président de la FTO. Le 29 janvier sera un jalon important dans la lutte des travailleurs et des communautés contre US Steel. Il a dit que le gouvernement fédéral doit intervenir pour défendre les travailleurs contre les tactiques d'intimidation des monopoles étrangers. Cette lutte appartient à tout le monde, a-t-il lancé, c'est la lutte de tous les syndiqués pour défendre leurs régimes de pension à prestations déterminées et pour bonifier le Régime de pension du Canada. Il s'agit de garantir à tout le monde une retraite de standard canadien.

Rolf Gerstenberger, président du 1005, a demandé : Que voulons-nous accomplir dans cette bataille ? Il a fait remarquer qu'« un des principaux facteurs du succès du 1005 jusqu'à présent est que depuis sept ans nous faisons des efforts constants pour engager tout le monde dans la discussion ». En donnant des informations et en débattant des différentes questions, a-t-il expliqué, les travailleurs renforcent leur conviction et quand vient le temps de se battre, ils sont prêts. En plus des réunions hebdomadaires à la salle syndicale, depuis deux ans le 1005 distribue chaque semaine des feuillets dans le centre-ville. « Pour aller plus loin, il faut inviter tout le monde à se joindre à la campagne des panneaux publicitaires avec notre mot d'ordre : « Les métallos luttent pour les droits de tous à la retraite ». Il y a déjà trois panneaux-réclame dans la ville et tous sont invités à contribuer à la campagne en faisant circuler la version carte postale de l'affiche dans les cercles sociaux et dans le porte-à-porte. « C'est ainsi que nous élargissons la discussion sur l'importance de la lutte pour les pensions... Nous nous unissons dans la lutte pour ce qui nous appartient, c'est-à-dire la dignité à la retraite », a-t-il dit, sous les applaudissements de la salle. « Il faut amener cette bataille à tous les coins du pays parce que c'est notre lutte à tous. Nous avons six semaines d'ici le 29 janvier... ces six semaines vont garantir le succès de la lutte des métallos. »


L'annonce de cette campagne a été accueillie par une ovation et Carolyn Egan, présidente du Conseil des métallos de la région de Toronto, qui accompagnait la cinquantaine de métallos venus de Toronto, a dit : « Nous sommes avec le 1005 dans cette lutte pour les pensions. » Elle a remis au 1005 un don de 7385 $. Le vice-président de la section locale 6500 du syndicat des Métallos, Patrick Veinot, a lui aussi remis un chèque et expliqué que les travailleurs de Vale à Sudbury étaient venus à cette soirée pour appuyer leurs confrères. « Nous savons c'est quoi mener une bataille comme celle-là », a-t-il dit, en référence à l'héroïque bataille menée par les mineurs de Sudbury, dont la grève contre Vale s'est terminée en juillet après un an de persévérance. « Nous sommes avec vous jusqu'au bout. »

La soirée s'est terminée avec la lecture d'un poème écrit par le métallo à la retraite Bill Mahoney. Les discussions, la danse et le repas se sont poursuivis pendant que les nouvelles cartes postales étaient distribuées. Des affiches avec les slogans « La lutte pour les pensions doit être gagnée » et « Steel Not Steal » ont également été remises à tous les participants pour les afficher partout en ville et ailleurs. La soirée a été un bel exemple de l'unité qui ne va pas manquer de se consolider dans la campagne qui vient.



Haut: Le panneau-réclame: «Les métallos luttent pour la sécurité à la retraite pour tous!» Bas: Les affiches et cartes postales de la campagne en appui aux métallos de Hamilton et pour des pensions pour tous.

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Rencontre des ministres des Finances à Kananaskis

Le nouveau régime de pension du ministre Flaherty: Une autre magouille pour payer les riches

Le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, veut rallier les provinces à un autre régime d'épargnes pour payer les riches sous les apparences d'un nouveau régime de pension. Pour la rencontre des ministres des Finances à Kananaskis lundi dernier il lui a donné le nom de « Régimes de pension agréés collectifs ». Le Parti conservateur au pouvoir et l'oligarchie financière mènent une campagne pour récupérer le débat national sur les mesures à prendre pour garantir la sécurité de tous à la retraite. Semble-t-il que les entreprises financières privées commençaient à en avoir assez que toute l'attention soit centrée sur l'amélioration du Régime de pension du Canada pour en faire un régime viable de pension à prestations définies pour tous. Pour elles, la convergence des opinions sur l'amélioration du RPC détourne l'attention de la perspective centrée sur le capital, celle qui dit que les problèmes sociaux doivent être des occasions de profit et ne peuvent pas être résolus par des programmes sociaux et des services publics qui renforcent la société.

Les entreprises financières privées ont immédiatement salué l'initiative de M. Flaherty, y voyant une autre façon de s'accaparer l'argent des travailleurs et des fonds publics sous prétexte d'assurer une retraite par des épargnes. C'est une preuve de l'influence des entreprises financières privées et des monopoles en général sur les affaires politiques, sociales et économiques du pays. Les monopoles représentent un obstacle majeur à la résolution de tout problème relié à l'économie, au bien-être de la population et à l'intérêt général de la société.

Pour les banques privées et les firmes d'investissement et d'assurance, le Régime de pension du Canada, le Régime des rentes du Québec et les autres régimes à prestations déterminées sont des concurrents et cela réduit leurs profits. Elles se plaignent que les régimes à prestations déterminées les privent d'une occasion de profiter des grandes réserves d'argent des travailleurs. Elles leur préfèrent des régimes d'épargnes qui utilisent les déductions fiscales comme incitatif. La proposition du ministre Flaherty est une variante des nombreux régimes d'épargnes enregistrés qu'ont inventés les institutions financières pour supplanter les programmes sociaux et repousser la nécessaire modernisation du système fiscal, pour une imposition généralisée des revenus d'entreprises plutôt que l'imposition des particuliers. Parmi ces régimes qui servent de stratagèmes pour payer les riches il y a les REER (collectifs et individuels), les Régimes enregistrés d'épargne-études, les Comptes d'épargne enregistrés libres d'impôt, les Régimes enregistrés d'épargne-invalidité, les Régimes enregistrés d'épargne-logement, les Fonds enregistrés de revenu de retraite et maintenant les « Régimes de pension agréés collectifs ».

La nouvelle magouille du ministre Flaherty montre à quel point il est nécessaire que l'opposition ouvrière redouble d'effort pour s'organiser et réclamer la sécurité à la retraite pour tous. Cela veut dire défendre les pensions que les Canadiens ont présentement qui sont attaquées, et lutter pour des régimes de pension à prestations déterminées, indexées et de standard canadien pour tous. L'amélioration du Régime de pension du Canada comme régime à prestations déterminées et indexées qui garantit un niveau de vie à la retraite semblable à celui durant la vie active serait un grand pas dans cette direction.

La tentative du ministre et de l'oligarchie financière de piéger le mouvement pour la sécurité pour tous à la retraite montre aussi la nécessité d'entreprises financières publiques à but non lucratif qui n'exploitent pas l'insécurité et les fonds des travailleurs et qui ne pillent pas le trésor public. Les entreprises financières à but lucratif actuelles sont dépassées. La très grande variété de programmes de pour payer les riches, les assurances privées à profit et le lobbying constant des entreprises financières pour détruire les programmes sociaux et les services publics pour pouvoir exploiter l'insécurité des Canadiens montrent que ces entreprises ne jouent plus un rôle socialement responsable. Elles sont devenues un obstacle au progrès social et plus spécifiquement à la garantie de la sécurité de tous à la retraite. Elles doivent faire place à des entreprises financières publiques à but non lucratif, mandatées de répondre aux besoins des Canadiens et de leur économie pour ce qui est des services bancaires, de l'assurance, de l'investissement et de l'emprunt.

Résistons à la pression de l'oligarchie financière et de ses représentants politiques qui veulent priver les travailleurs de leur sécurité à la retraite !

Défendons les pensions que nous avons, luttons pour des pensions pour tous !

Un régime de pension à prestations déterminées et indexées pour tous !

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Communiqué du Syndicat canadien
de la fonction publique

La proposition de régimes de retraite en gestion commune du ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, est un pas en arrière pour une véritable réforme des régimes de retraite. Plutôt que de contribuer à l'amélioration du Régime de pensions du Canada (RPC), la proposition de M. Flaherty est plutôt une indication que les banques et les institutions financières du Canada ont détourné cet important enjeu, affirme le plus important syndicat du Canada.

« Un régime de retraite en gestion commune ne fait rien pour répondre aux vrais besoins des Canadiens qui ne sont pas en mesure d'économiser pour leur retraite », dit Paul Moist, président national du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Un récent sondage mené par Environics a démontré que 74 % des Canadiens qui ne contribuent pas à un REÉR ne le font pas parce qu'ils n'en ont pas les moyens.

« Il est scandaleux que les banques et les institutions financières du Canada aient réussi à tirer les bonnes ficelles au gouvernement fédéral pour arriver à ce que cette proposition soit mise sur la table, dit M. Moist. Cette proposition n'arrivera à rien d'autre que de laisser les Canadiens à la merci de l'industrie canadienne des fonds mutuels, celle qui impose les frais d'administration les plus élevés au monde. »

« La façon la plus efficace et la plus économique d'aborder le problème de l'insécurité de la retraite est de bonifier le RPC, la solution la plus largement appuyée par les Canadiens », dit encore Paul Moist.

« Les sondages démontrent que plus des trois quarts des Canadiens sont en faveur de l'augmentation des prestations de retraite du Régime de pensions du Canada, dit M. Moist. Le ministre Flaherty et le gouvernement conservateur ne peuvent ignorer cet appui qu'à leurs propres risques et périls. »

Paul Moist demande aux ministres des Finances des provinces et des territoires de respecter la volonté des Canadiens et de rejeter la proposition de Jim Flaherty lorsqu'ils le rencontreront la semaine prochaine à Kananaskis en Alberta.

« Je demande instamment aux ministres des Finances de ne pas tourner le dos à la meilleure solution pour les Canadiens au profit de la meilleure solution pour les banques et les institutions financières, dit encore M. Moist. Étendre le RPC est la bonne chose à faire. »

Paul Moist affirme que le SCFP continuera à travailler pour les millions de Canadiens qui soutiennent l'expansion du Régime de pensions du Canada.

(SCFP, 16 décembre 2010)

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Communiqué de la FTQ

C'est avec consternation que nous apprenons que le ministre fédéral des Finances fait un virage à 180 degrés par rapport à sa proposition de juin dernier de bonifier le Régime de pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec.

« D'une solution à coût raisonnable et qui permet à tous les travailleurs et à toutes les travailleuses de s'accumuler une rente à l'abri des fluctuations des marchés, le ministre propose une autre recette d'un gâteau qui ne lève pas, mais qui est du bonbon pour les banquiers », a déclaré le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).

« Dans la proposition d'Ottawa de création de Régimes de pensions agréés collectifs, les employeurs ne seraient pas obligés de contribuer pour les salariés et les salariés pourraient ne pas cotiser au régime. Avec une telle formule, comment le ministre peut-il croire que le sort des futurs retraités, nos jeunes d'aujourd'hui, s'améliorera ? Pourtant, il y a urgence d'agir pour réduire la pauvreté chez les futurs retraités », a ajouté le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.

La proposition du mouvement syndical, appuyée par des groupes de femmes, de jeunes, de retraités et de personnes handicapées, vise l'ensemble de la population et assure une rente décente à tous et à toutes. L'assurance d'avoir une meilleure retraite passe par l'obligation de cotiser à un régime, d'où l'importance de bonifier le Régime des rentes du Québec (RRQ) qui est le régime de rentes le plus efficient avec des frais de gestion beaucoup plus faibles que ceux des institutions financières.

« Parce que le taux de pauvreté des aînés au Québec est l'un des plus élevés au Canada, la FTQ en appelle à la solidarité de tous les députés du Québec, particulièrement du premier ministre et du ministre des Finances, de s'engager solennellement à améliorer le RRQ et à faire pression sur Ottawa pour que nos aînés puissent vivre une retraite dans la dignité », a conclu le président de la FTQ.

(FTQ, 20 décembre 2010)

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Réponse enthousiaste des médias
monopolisés et des institutions financières

Le secteur des investissements a réagi rapidement et favorablement.

« Les Régimes de pension agréés collectifs [RPAC] comblent un vide dans les choix d'épargne-retraite car ils offrent aux petites entreprises et aux travailleurs indépendants canadiens un autre choix de remplacement d'épargne-retraite », a déclaré Ian Russell, président et chef de la direction de l'Association canadienne du commerce des investisseurs (ACCVM). « Les RPAC permettront de réaliser des économies d'échelle, ce qui diminuera les frais d'administrations et de gestion. »

L'ACCVM recommande que les conseillers financiers inscrits auprès de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) soient considérés comme des gestionnaires des RPAC pour élargir les choix des entreprises et des travailleurs autonomes canadiens.

« Les courtiers en valeurs mobilières canadiens inscrits sont régis par une réglementation efficace et ils doivent satisfaire à des exigences rigoureuses en matière de compétence, de conduite, des opérations et de gouvernance. Les courtiers en valeurs mobilières gèrent déjà pour leurs clients des régimes enregistrés d'épargne-retraite comme les REER », a ajouté M. Russell. « Les courtiers en valeurs mobilières devraient être autorisés à gérer les RPCA, pourvu que des ententes de garde soient conclues avec des sociétés de fiducie réglementées, comme c'est déjà le cas pour les autres régimes enregistrés de retraite. »

L'ACCVM fait remarquer que la divulgation et la portabilité proposées grâce à des règles harmonisées rendront les RPAC très attrayants.

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À titre d'information

Proposition du ministère des Finances pour les Régimes de pension agréés collectifs (résumé)

Le 16 décembre, le ministre des Finances Jim Flaherty a publié un document d'information intitulé « Cadre de gestion des Régimes de pension agréés collectifs » en vue de la réunion des ministres des Finances et du Trésor, les 19 et 20 décembre. Il propose des modifications pour permettre des cotisations déterminées à des Régimes de pension agréés collectifs (RPAC) et inclut la possibilité de la participation obligatoire des employeurs.

Pour le communiqué au complet du ministre Flaherty sur cette question et les documents d'information du gouvernement, cliquez ici.

Les principaux points abordés dans le document d'information sont comme suit :

1. Les administrateurs admissibles au RPAC seront des institutions financières réglementées, y compris les sociétés de fiducie et d'assurance et autres institutions financières ayant une filiale de fiducie.

2. L'administrateur aura une obligation de fiduciaire envers les participants au régime.

3. Le RPAC aura une option de base, convenable et à faible coût pour un vaste groupe, ainsi qu'un nombre gérable d'autres options de placement parmi lesquelles les participants pourront choisir.

4. Il y aura certaines tâches que l'employeur qui offre un RPAC doit remplir.

5. Les employeurs peuvent être autorisés à inscrire leurs employés dans un RPAC à n'importe quelle étape de leur emploi et il peut y avoir une disposition permettant aux employés de se retirer du régime peu de temps après avoir été inscrits.

6. Le cadre prévoit également que les employeurs auront la possibilité d'augmenter de temps à autre le taux de contributions de base de l'employé, ce à quoi l'employé peut potentiellement renoncer.

7. Les cotisations des employeurs seront immobilisées alors que certains gouvernements pourront semble-t-il autoriser les employés à débloquer leurs cotisations dans certaines circonstances.

8. Les gouvernements prendront une décision quant à savoir s'ils vont exiger la participation obligatoire des employeurs.

9. Les employeurs qui cotisent directement à un RPAC et leurs employés pourront verser des cotisations selon le plafond de cotisation applicable aux RPA. Les travailleurs indépendants et les autres employés contribueront sur la base de la limite de crédit disponible de leur REER .

(Ministère des Finances, Prestations du Canada)

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