Archives | English
L'anniversaire de la chute du Mur de Berlin
est utilisé pour criminaliser la conscience
Le 9 novembre est célébré par
la réaction mondiale comme date où le Mur de Berlin est
« tombé » en 1989. À chaque
année, les éléments les plus réactionnaires
de la société utilisent l'occasion pour créer la
confusion idéologique sur la signification des
événements historiques de 1989-1991 en
Europe de l'Est. Ils affirment encore aujourd'hui que ces
événements ont signifié la « victoire
du capitalisme » et la « fin du
communisme ». Comme si le fait de le répéter
à chaque année en fera une vérité.
L'interprétation dogmatique tant du capitalisme
que du communisme crée un brouillard qui empêche de saisir
la signification des événements qui se déroulent
et de voir comment surmonter, à l'avantage des peuples, les
crises qui déchirent le monde.
Le but de l'offensive anticommuniste était et
demeure de convaincre les travailleurs et les peuples de cesser
d'aspirer à une société dans laquelle les droits
de chacun sont garantis. On espère que par la
désinformation propagée par les gouvernements, les
agences d'État et les médias monopolisés, ils
deviendront
rien de moins que des esclaves.
Plus l'oligarchie financière est corrompue, plus
les oligopoles traitent les travailleurs et les peuples comme leurs
« possessions ». Les gouvernements font de plus
en plus preuve de servilité envers l'oligarchie
financière et les oligopoles et les peuples sont censés
suivre. Et ce diktat est imposé au nom
de la démocratie, de la liberté, des droits humains et du
libre marché. Au nom de ces grands idéaux des politiques
carrément fascistes sont proposées.
Une conférence a été
convoquée à Ottawa à l'occasion de cet
anniversaire sous l'enseigne de la « lutte à
l'antisémitisme », où l'on affirme que
l'antisémitisme est une attaque contre les Juifs mais pas contre
les Arabes. On affirme que la critique d'Israël et du sionisme est
de l'antisémitisme et doit
par conséquent être considérée comme un
crime de haine. Il n'est pas difficile de démontrer que le but
des principaux promoteurs de cette conférence est de
criminaliser la conscience de ceux qui s'opposent aux pratiques
terroristes de l'État d'Israël et qui s'opposent au
sionisme. Au nom des institutions dites
démocratiques et de la sécurité nationale, des
lois sont proposées qui identifient l'intérêt
national aux valeurs des grandes puissances et qui obligent les peuples
à s'y soumettre sous peine d'exclusion et de persécution.
Au Canada et partout dans le monde, les travailleurs et
les peuples s'opposent au rejet du fardeau de la crise sur leur dos par
des gouvernements qui coupent dans les programmes sociaux
et les services publics pour mettre les fonds publics au service de la
minorité riche. Ils s'opposent aussi à la
criminalisation de la dissidence qui s'ensuit.
Cette semaine, de grandes manifestations ont lieu
à Séoul, en Corée du sud, contre la réunion
du G20 à l'heure où la criminalisation des activistes qui
ont participé aux manifestations contre le G20 à Toronto
cet été se poursuit de différentes manières
et où les
peuples partout continuent de combattre les politiques
néolibérales et veulent prendre le contrôle de
leurs affaires.
Plus les dangers croissent, plus il est
nécessaire de donner à ces luttes une forme
organisée pour que les travailleurs et les peuples puissent
conjurer les dangers qui planent quand le pouvoir de décider est
laissé entre les mains d'intérêts de classe et
d'intérêts nationaux hostiles.

Objet de faussetés aujourd'hui,
le Mur de Berlin a été érigé sur des
faussetés
- Dougal Macdonald -
Berlin a été pendant longtemps la cible
des falsifications historiques qui ont eu cours après la guerre.
Tout comme il est dit que la chute du mur en 1989 et la
« réunification de l'Allemagne » en 1990
ont signalé la « fin du communisme », le
soi-disant Blocus de Berlin et le Pont
aérien sur Berlin de 1948-1949 auraient supposément
signalé le début de la Guerre froide par l'Union
soviétique. C'est Winston Churchill qui a lancé la Guerre
froide en attaquant l'Union soviétique dans son discours
à Fulton, au Missouri, au sujet du « rideau de
fer » : « De Stettin
sur la Baltique à Trieste sur l'Adriatique, un rideau de fer
s'est abattu sur le continent. Derrière cette ligne se trouvent
toutes les capitales des anciens États d'Europe centrale et
orientale. » Churchill faisait ainsi écho à
son mentor Joseph Goebbels, le ministre nazi de la propagande. Voyez
cette citation de Goebbels
un an plus tôt : « Si le peuple allemand
déposait les armes, les Soviétiques, en vertu de
l'entente signée par Roosevelt, Churchill et Staline,
occuperaient toute l'Europe de l'Est et du Sud-Est, et la majeure
partie du Reich. Un rideau de fer tomberait sur cet énorme
territoire contrôlé par l'Union soviétique
derrière lequel les nations seraient
décimées. » (Tiré de 'Das Jahr 2000' du
journal Das Reich du 25 février 1945.)
Quels sont donc les faits concernant le
« Blocus de Berlin » et le « Pont
aérien sur Berlin » ? En vertu de l'Accord de
Postdam de 1945 conclu à la fin de la Deuxième
Guerre mondiale, les quatre puissances alliées ont divisé
l'Allemagne vaincue en quatre zones : soviétique,
américaine, britannique et française. La ville de Berlin
était située dans la zone soviétique mais les
gouvernements militaires des quatre pays étaient
représentés dans son administration. Une des principales
décisions prises à Postdam en vue d'établir un
État allemand démocratique dans l'après-guerre
concernait la
nécessaire unité économique entre les quatre
zones. Dès le début, cependant, les impérialistes
américains ont poursuivi une politique de division plutôt
que d'unification de l'Allemagne et d'isolement de l'Union
soviétique, à commencer par la fusion des zones
américaine et britannique en une zone appelée Bizone,
vite devenue Trizone avec l'incorporation de la France.
En 1948, les États-Unis et les autres puissances
occidentales ont annoncé leur intention de former une Allemagne
de l'Ouest séparée. L'« Allemagne de
l'Est » n'existait pas à ce moment-là. L'Union
soviétique a appelé à des pourparlers entre les
quatre puissances pour résoudre la question mais les
puissances occidentales ont ignoré son appel et introduit une
réforme séparée de la monnaie dans la partie
occidentale, alors que l'Accord de Postdam prévoyait
l'unité économique, ce qui est impossible sans une
monnaie unifiée. L'introduction par les puissances occidentales
du nouveau deutschmark à Berlin visait
à déstabiliser non seulement l'économie d'une
partie de Berlin mais de toute la zone soviétique dont Berlin
faisait partie. C'était une guerre menée sur le front
économique. L'Union soviétique a alors institué
des restrictions sur les déplacements aux issues de Berlin,
lesquelles ont été qualifiées de
« blocus »
par les puissances occidentales.
Les puissances occidentales ont répondu à
ces restrictions justifiées en instituant le 24 juin
1948 un « Pont aérien sur Berlin »,
pour transporter de la nourriture sous la propagande mensongère
que la population de Berlin était affamée et
« victime de famine ». Dans des buts
de propagande contre l'Union soviétique, ce pont aérien
totalement non nécessaire a livré de la nourriture
à la population dite « victime du blocus »
dans les zones non soviétiques de Berlin et cela jusqu'au
12 mai 1949. Dans un geste de bonne foi, l'Union soviétique
a immédiatement offert suffisamment
de nourriture pour nourrir toute la population de Berlin (et non
seulement celle de la zone soviétique), ce qu'elle a fait
à partir de juillet 1948. Les puissances occidentales pendant ce
temps ont continué à répandre de fausses
allégations, disant par exemple que l'Union soviétique
refusait de négocier, que les Soviétiques
s'apprêtaient à renverser le gouvernement municipal de
Berlin, que les Soviétiques souhaitaient une nouvelle guerre
mondiale, etc.
En août 1948, réunies à Moscou, les
quatre puissances ont finalement accepté de lever les
restrictions sur les déplacements et introduit une monnaie
uniforme à Berlin mais les impérialistes
américains ont eu tôt fait de briser l'entente et
poursuivi leurs activités hostiles parce que ces changements
nuisaient à leurs
plans de forcer la partition de l'Allemagne et de créer un
État allemand séparé. Les impérialistes
voulaient former un bloc militaire agressif dirigé contre
l'Union soviétique et les démocraties populaires et
détourner l'attention des problèmes de la paix et du
désarmement. Les impérialistes américains
cherchaient depuis
le début à diviser l'Allemagne, une politique qu'ils ont
appliquée plus tard en Corée et au Vietnam.
L'histoire démontre combien hypocrites sont les
sermons des impérialistes aujourd'hui au sujet d'une Allemagne
enfin réunifiée, quand on sait que c'est eux qui ont
délibérément divisé l'Allemagne à
l'époque.
L'histoire de Berlin permet de voir comment opère
la falsification historique qui répète des mensonges sur
le passé objectif et supprime, même par la force, la
présentation de la vérité. Hitler a dit :
« Un mensonge répété dix fois reste un
mensonge ; répété dix mille fois il devient
une vérité. »
Joseph Goebbels, son ministre de la Propagande, était un
maître de la technique du gros mensonge. Les Nazis ont toujours
appuyé leurs mensonges par la force. Le mensonge d'Hitler
à l'effet que la Pologne avait attaqué l'Allemagne a
été suivi de l'invasion de la Pologne le 1er septembre
1939, provoquant la mort
de plus de trois millions de Polonais.
Les impérialistes américains ont appris
à l'école d'Hitler et des Nazis et cela fait des
décennies que la répétition des falsifications
historiques appuyées par la force est une des armes principales
contre la classe ouvrière et les peuples du monde.

Deuxième Conférence
internationale
annuelle sur la lutte contre l'antisémitisme
Jouer «la carte du nazisme»
pour criminaliser la dissidence
Du 7 au
9 novembre, la Coalition inter-parlementaire de lutte contre
l'antisémitisme (ICCA) a tenu à Ottawa sa deuxième
conférence annuelle sur la lutte contre l'antisémitisme,
organisée par la Coalition parlementaire canadienne de lutte
contre l'antisémitisme (CPCCA) et le gouvernement du Canada.
Le premier ministre Stephen Harper et le ministre de la
Citoyenneté et de l'Immigration Jason Kenney y ont
participé en qualité de représentants officiels du
gouvernement du Canada. Selon un communiqué de presse de
Citoyenneté et Immigration Canada, des représentants de
45 pays étaient présents.
L'ICCA et la CPCCA font partie d'un projet au service de
l'impérialisme anglo-américain qui tente de criminaliser
le droit de conscience en associant à tort l'opposition à
l'idéologie raciste du sionisme à l'activité
anti-juive, ou ce qu'on appelle l'anti-sémitisme. L'ICCA a
été créée en février 2009 et
elle
est composée principalement de pays occidentaux. Elle se donne
le mandat suivant :
1. promouvoir la sensibilisation et la
compréhension de la nature et la menace de
l'antisémitisme ;
2. établir une série d'indicateurs fiables
de l'antisémitisme dans le but de mieux l'identifier, le
surveiller, y faire face et le combattre ;
3. travailler avec des chercheurs de
l'antisémitisme – et les principales institutions
académiques pour l'étude de l'antisémitisme ;
4. utiliser l'enquête parlementaire sur
l'antisémitisme au Royaume-Uni comme modèle à
suivre par d'autres assemblées nationales ;
5. identifier et mettre au point une gamme de mesures
pour lutter contre l'antisémitisme ;
6. organiser des groupes de travail autour des
indicateurs de l'antisémitisme.
Dans une déclaration publiée lors de sa
conférence inaugurale en février 2009, l'ICCA proposait
de nombreuses mesures impliquant des changements systématiques
au droit national, européen et international pour
intégrer sa définition de l'antisémitisme, y
compris par l'éducation et la formation des forces de
sécurité.
Ce modus operandi
de la criminalisation de la discussion à propos de l'État
d'Israël tout en cherchant à interdire l'opposition aux
crimes sionistes israéliens comme étant soi-disant
« antisémite » et donc un
« crime haineux » est illustré par un
rapport de 2009 intitulé Comprendre et examiner
« la carte du
nazisme » – Intervenir contre le discours antisémite,
par
Paul
Igansky et Abe Sweiry. Igansky et Sweiry accusent tout le
front de solidarité de jouer « la carte du
nazisme » lorsque des crimes d'Israël contre les
Palestiniens sont avec raison
comparés aux atrocités nazies commises contre la
communauté juive européenne. Bien que les peuples du
monde examinent dans l'esprit de « Plus jamais »
l'expérience des juifs d'Europe sous le Reich nazi comme
appartenant à toute l'humanité, les auteurs la
considèrent comme un événement singulier
sacro-saint et juif. Les auteurs partent de la prémisse que tous
les « bons Européens » savent que le
retour à l'époque nazie ne doit être
toléré en aucune circonstance. Ils affirment ensuite que
tous les propos de ceux qui défendent ce que disent et font les
Palestiniens ne doivent pas être tolérés, surtout
s'ils jouent la « carte du nazisme ».
L'article de Igansky et Sweiry a été
publié par l'Institut européen pour l'étude de
l'antisémitisme contemporain (EISCA). Cet institut a
été créé en 2007 à Londres en
tant que le centre britannique d'organisation pour une réponse
« eurocentrique » aux mouvements de
solidarité internationale
dans la foulée de l'échec de la tentative conjointe de
l'Union européenne, des États-Unis et d'Israël de
faire disparaître le Hamas suite à sa victoire inattendue
sur le Fatah lors des élections du Conseil législatif
palestinien de janvier 2006.
Pour démarrer l'EISCA, l'universitaire d'Oxford
Stephen Pollard a travaillé en étroite collaboration avec
le député britannique Jim Murphy, alors ministre pour
l'Europe dans le cabinet du premier ministre Tony Blair, pour une
conférence majeure sur le thème de « la lutte
contre l'antisémitisme »
devant la Chambre des communes britannique. L'EISCA a ensuite pris en
main la vulgarisation de ce thème au sein d'un large auditoire
élitiste parmi les cercles gouvernementaux britanniques.
Ainsi, la véritable mission de cet
« institut » eurocentrique pour la subversion de
l'anti-impérialisme contemporain est de poursuivre les
préparatifs de l'opinion publique des principaux pays du bloc
anglo-américain afin d'accepter des mesures draconiennes pour
criminaliser le mouvement en faveur du peuple palestinien comme le plus
grand danger pour la paix et la sécurité mondiales depuis
le fléau
nazi de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, leurs
« études » et
« conférences » font constamment allusion
à une terminologie qui rappelle et ne se distingue guère
de la pire rhétorique anti-communiste de la Guerre froide. Ce
n'est pas par hasard que dans un tel cadre, les milieux dirigeants
réactionnaires au Canada et ailleurs fondent leur espoir de
criminaliser au bout du compte le communisme et le soutien au
communisme, sur la base qu'il prêche la haine de classe et
constitue donc un crime haineux.
Ces tentatives visant à criminaliser l'opposition
au sionisme sont basées sur plusieurs niveaux de
désinformation. Ils masquent non seulement le fait que beaucoup
de gens de confession juive n'appuient pas le sionisme et s'y opposent
activement. Ils ont aussi délibérément mal
interprété le terme antisémite pour
vouloir dire anti-juive, ce qui néglige le fait que les peuples
arabes sont sémites, sans compter qu'être juif se rapporte
à certaines pratiques culturelles et religieuses qui ne sont pas
exclusives à une race ou origine ethnique. Le plus pernicieux
dans tout cela, c'est qu'à travers ces fausses
équivalences, les forces pro-sionistes
tentent de protéger l'État d'Israël contre les
accusations de crimes de guerre en disant que les demandes de justice
sont anti-juives et antisémites.
La triste ironie dans cette affaire, c'est que seules
les forces sionistes peuvent vraiment être accusées de
jouer la
« carte du nazisme ». Ce sont ces mêmes
forces qui ont collaboré avec les nazis pendant la
Deuxième Guerre mondiale et qui aujourd'hui salissent la
mémoire de tous ceux qui sont morts dans
la lutte contre le fascisme.
Le Marxiste-Léniniste dénonce le
gouvernement Harper pour son soutien incessant aux sionistes et
à leurs crimes et ses tentatives de criminaliser le droit de
conscience et de dissidence.
(Illustrations:
Carlos Latuff)

Lettre à la rédaction
Des chiffres imaginaires au service de la
désinformation sur un événement imaginaire
La récente visite de Stephen Harper en Ukraine
avait deux objectifs principaux : tirer davantage l'Ukraine dans
le camp de l'impérialisme américain et faire de la
propagande contre l'Union soviétique, Staline et le communisme
en répétant les falsifications de l'histoire, surtout
celles au sujet de « la
famine et du génocide ukrainiens ». Ce second
objectif se voit clairement dans le
« débat » qui a lieu dans les
médias monopolisés sur le nombre de personnes mortes
durant cette famine imaginaire. Une fois de plus, les médias
monopolisé jouent leur rôle de porte-parole de
l'impérialisme car la
question n'est pas d'arriver à des « chiffres
corrects », puisque n'importe quel gros chiffre fait
l'affaire, mais bien de : (1) convaincre qu'il y eu une telle
chose que « la famine et le génocide
ukrainiens », (2) s'arranger pour garder cet
événement imaginaire dans l'esprit du public aussi
longtemps que possible, et (3) continuer la propagande contre l'Union
soviétique, Staline et le communisme.
La désinformation au sujet de la famine, qui a
d'abord été diffusée par les nazis en
1933 puis reprise par la presse pro-nazie de Hearst aux
États-Unis, visait en particulier la collectivisation de
l'agriculture en Union soviétique entreprise dans le cadre de
l'édification du socialisme. La plupart des oligarques
qui appuyaient les nazis avaient d'énormes
propriétés foncières et s'opposaient à leur
collectivisation par le peuple. Par exemple, la famille du
maréchal nazi von Kleist était l'un des plus grands
propriétaires fonciers en Allemagne.
Le but de cette propagande contre l'Union
soviétique, Staline et le communisme est
révélé par le fait que les médias
monopolisés ne parlent presque plus des massacres nazis à
Babi Yar, où les troupes nazies et les collaborateurs ukrainiens
ont exécuté plus de 150 000 personnes de
1941 à 1943.
Bien que, lors de sa visite en Ukraine, Harper ait déposé
une couronne à Babi Yar ainsi qu'au monument de la
« famine » à Kiev, Babi Yar est
désormais considéré comme un
non-événement, indigne de discussion, parce que rappeler
Babi Yar et les nombreux autres crimes atroces commis par les nazis
et leurs collaborateurs ne sert pas les intérêts de
l'État canadien en ce moment.
En fait, l'État canadien a permis à des
criminels de guerre nazis d'entrer au Canada tout en faisant
très peu de choses pour les traduire en justice. Par exemple,
rien n'a jamais été fait pour scruter le passé des
2 000 membres de la Division SS Galicie, composée de
volontaires ukrainiens, qui ont été autorisés
à entrer au Canada après la Deuxième Guerre
mondiale, alors qu'ils étaient membres de la SS,
condamnée comme organisation criminelle par le procès de
Nuremberg, et qu'ils avaient combattu pour les nazis contre l'Union
soviétique et ses alliés pendant la Deuxième
Guerre mondiale. Par contraste, toute personne
un tant soit peu progressiste ou tout réfugié fuyant
l'oppression est dénigré et harcelé par
l'État canadien et ses agences, et se voit refuser
l'entrée au pays.
Un lecteur de Calgary

Lisez Le
Marxiste-Léniniste
Site web: www.pccml.ca
Courriel: redaction@cpcml.ca