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Journée nord-américaine
contre la brutalité policière
Dignité, justice et vérité pour
toutes
les victimes de la brutalité policière
- Serge Lachapelle -
Vendredi le 22 octobre avait lieu la 14e
Journée nord-américaine contre la brutalité
policière. Aux États-Unis, la Coalition du
22 Octobre pour arrêter la brutalité
policière, la répression et la criminalisation d'une
génération, qui est à l'origine de cette
journée, a organisé des actions et réunions
publiques dans plus de 16 villes.
À Montréal, où les activistes
veulent faire de cette journée une tradition, on a tenu une
vigile et une manifestation. Cette initiative est née dans la
foulée du Forum contre la violence policière et
l'impunité qui a eu lieu en janvier 2010, durant laquelle des
familles ont exprimé leur désir de se réunir pour
commémorer leurs proches et renforcer
leurs luttes pour la dignité, la justice et la
vérité.
La vigile qui s'est tenue le 22 octobre en fin
d'après-midi devant le siège social de la
Fraternité des policiers et policières du Québec
(FPPQ) a réunit une cinquantaine de personnes. Comme l'a
souligné François du Canal de la Coalition contre la
répression et les abus policiers (CRAP), ce syndicat
défend les policiers peu importe ce
qu'ils ont fait. Il bloque les enquêtes et menace les victimes de
brutalité policière.
Les membres de famille et amis d'Anas Bennis, Claudio
Castagnetta, Ben Matson, Quilem Registre, Gladis Tolley et Fredy
Villanueva se sont adressés aux participants. Leurs
témoignages en ont touché plus d'un et même
plusieurs résidents qui revenaient du travail sont venus
écouter et donner leur appui aux familles. Tous les
représentants des
familles ont dit qu'ils lutteraient jusqu'à leur dernier souffle
pour que la justice et la vérité triomphent et ce
malgré les obstacles. Comme l'a souligné une
représentante outrée, « nous n'avons
reçu aucune offre d'aide de la part des divers gouvernements,
même pas une petite lettre ».
La fille de Ben Matson a parlé de la mort de son
père battu à mort à Vancouver par les policiers en
2002. Elle a confié avoir déménagé
récemment à Montréal pour travailler de plus
près avec les membres et amis des autres familles qui ont
été victimes de la brutalité policière.
Mohamed Bennis, le père d'Anas, a fait le voyage
du Maroc à Montréal pour participer à
l'événement. Il a parlé de la FPPQ comme d'une
association mafieuse et « j'assume pleinement mes
propos », a-t-il ajouté. Il a parlé de toutes
les tentatives de la fédération pour empêcher la
tenue d'une enquête et pour démoniser son fils. Il
a invité le gouvernement à prendre ses
responsabilités et à faire une enquête criminelle
sur la mort d'Anas. « Tous les citoyens doivent être
égaux devant la loi et y compris les policiers, a-t-il
ajouté. Notre combat va au-delà de la recherche de la
vérité concernant les circonstances dans lesquelles nos
proches ont perdu la vie, nous luttons
aussi pour donner à la profession de policier et
policière, le respect que lui doit tout citoyen, grâce
à la compétence, à l'honnêteté,
à l'impartialité et à la bravoure, et non par la
brutalité, l'incompétence et le mépris des
citoyens. »
Le lendemain, 23 octobre, près de 500
personnes ont participé à une manifestation à
13 heures dans le centre-ville de Montréal. En
première ligne se trouvaient les familles avec leur magnifique
bannière demandant « Dignité, justice et
vérité pour les victimes de la brutalité
policière ». Aux cris de « La police au
service des riches et des fascistes », « Pas de
justice, pas de paix », « Non à la
brutalité policière, non à
l'impunité », les manifestants se sont dirigés
vers le Quartier général de la police. On a fait quelques
arrêts à des endroits où des gens sont morts aux
mains de la police.
La manifestation s'est terminée devant le
quartier général de la police où les participants
ont eu droit à une cérémonie autochtone
émouvante à la mémoire des victimes. On a
invité tout le monde à se préparer pour d'autres
actions et on a réitéré les revendications :
- la fin de la brutalité policière
- la fin de l'impunité policière
- la fin du profilage racial, social et politique
- l'accès rapide à toute l'information
- des accusations criminelles contre les policiers ayant tué une
personne
- la tenue d'enquêtes indépendantes quand une personne est
tuée par la police
- l'application des recommandations du coroner
- la fin de l'utilisation du taser
(Cliquer
ici
pour
voir la vidéo de la Journée
nord-américaine contre la brutalité policière.)

L'éducation est un droit
Les étudiants du Québec exigent
l'annulation du Sommet de l'éducation

(Photo:
ASSÉ)
|
Le 21 octobre en après-midi, plus un millier
d'étudiants provenant des cégeps et universités de
Montréal ont répondu à l'appel de l'Association
pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) et
envahi les rues du centre-ville pour exiger l'annulation du sommet de
l'éducation qui se tiendra à la fin novembre. Le
ministère de l'Éducation
du Québec a convoqué une « rencontre des
partenaires de l'éducation » pour discuter de
« la performance et du financement des universités
québécoises ».
Pour les étudiants, ce sommet est une
consultation bidon puisque le gouvernement du Québec a
déjà annoncé dès novembre une hausse des
frais de scolarité. La colère des étudiants
était d'autant plus grande que ceux-ci viennent d'apprendre les
trois scénarios de hausse qui seront proposés lors de
cette rencontre : 500 $ par année
d'augmentation, jusqu'à ce que les frais atteignent 80 % de
la moyenne canadienne, atteindre la moyenne canadienne des frais de
scolarité (5 350 $) sur une période de quatre
ans, ou la modulation des frais selon le programme d'étude.
Sur la bannière de tête on pouvait
lire : « Nous aussi notre décision est prise.
Non au Sommet de l'éducation ! » Sur une autre
bannière on pouvait lire : « Sommet du patronat
sur l'éducation ». Les slogans
« L'éducation est un droit ! »,
« Des sous pour l'école pas pour les
monopoles ! » et « On veut étudier on
veut pas s'endetter ! » ont reçu l'appui de la
population. Les étudiants se sont rendus au Centre des
Congrès où se tenait une rencontre de la Chambre de
commerce sur l'arrimage de l'éducation avec les entreprises.
Comme ils l'ont souligné il s'agit d'un avant-goût qui
attend le
gouvernement si ce sommet n'est pas annulé.
« Nous réclamons l'annulation
immédiate de cette rencontre bidon qui ne vise, selon la
ministre elle-même, qu'à moduler une hausse des frais de
scolarité déjà
annoncée ! », a déclaré Gabriel
Nadeau-Dubois, porte-parole de l'ASSÉ. « Pas question
d'aller légitimer la hausse des frais scolarité en allant
à cette fausse
consultation ! C'est dans la direction inverse qu'il faut
aller : vers la gratuité scolaire ! »,
d'ajouter le porte-parole.
« Il semblerait que la ministre ait mal
compris notre avertissement lorsque nous avons occupé son bureau
le 24 septembre dernier. Les manifestants et manifestantes
tiennent aujourd'hui à le répéter. Si la ministre
n'annule pas cette rencontre, nous nous en
chargerons ! », a-t-il lancé en conclusion.
L'ASSÉ invite l'ensemble du milieu de
l'éducation à se joindre à elle à
l'ouverture du Sommet.

Secteur agricole
«Pèlerinage vers la liberté»:
Les travailleurs migrants de l'Ontario réclament leurs droits
Le 10 octobre, les travailleurs migrants et leurs
partisans ont tenu un « Pèlerinage vers la
liberté » de 50 kilomètres entre Leamington et
Windsor, en Ontario. Malgré les nombreuses menaces et pressions
exercées par les employeurs et les recruteurs, les travailleurs
ont courageusement organisé leur marche historique pour
présenter
leurs demandes directement au public et au gouvernement. La marche de
douze heures a cheminé à travers le village de Cottam et
la ville d'Essex pour éventuellement se terminer à
Windsor, au pied du monument historique dédié au chemin
de fer clandestin. Répondant à la demande des
travailleurs migrants que tous prennent position, Justice for
Migrant Workers a organisé la marche et a appelé à
une large participation.
Parmi les participants à la marche il y avait des
travailleurs migrants provenant des grandes fermes de Leamington, et
d'autres où ils récoltent des fruits et du tabac dans des
endroits comme Simcoe et Niagara. Les travailleurs ont
été rejoints par des partisans de Toronto, Chatham,
Hamilton, Kitchener-Waterloo et d'autres parties du sud-ouest de
l'Ontario comme Windsor et le comté d'Essex, y compris des
militants du PCC(M-L).
Les marcheurs ont exprimé l'enthousiasme militant
des travailleurs migrants qui sont finalement en mesure d'exposer les
conditions dans lesquelles ils travaillent et de présenter leurs
demandes de réformes du système d'immigration qui
facilite les abus auxquels beaucoup d'entre eux sont soumis. Des
travailleurs de Simcoe et de Niagara ont
exprimé leur volonté de participer lorsqu'ils ont entendu
dire que les autres travailleurs migrants ont pris cette position.
Certains sont au Canada en vertu du Programme des travailleurs
agricoles saisonniers tandis que d'autres relèvent du Programme
de travailleurs temporaires étrangers peu qualifiés. Ils
ont tous parlé de violations similaires par les
employeurs et les recruteurs en raison de leur manque de statut et du
silence entourant leurs conditions.
À mesure que les marcheurs ont passé le
long de la route devant des maisons et à travers les villes, les
travailleurs ont approché les résidants des
communautés au moyen de dépliants et ont engagé
des conversations pour montrer qu'ils apprécient le soutien de
tout le monde et pour leur laisser savoir la fierté qu'ils ont
de produire tant de la
nourriture que les familles partagent durant l'Action de grâces.
Tout le long du parcours, il y a eu des discussions animées
durant lesquelles les travailleurs migrants ont raconté leurs
conditions de travail et de vie et leurs revendications.
Un certain nombre d'arrêts sur la route ont
été organisés pour permettre aux participants d'en
apprendre davantage sur les conditions des travailleurs. Au Colasanti,
une attraction touristique près de Leamington, les manifestants
ont rendu hommage devant le monument aux « vélos
fantômes », un vélo solitaire blanc
enchaîné à un
poteau électrique dédié à la mémoire
des travailleurs tués sur les routes menant au travail dans les
champs ou les serres ou lors de leurs déplacements la nuit sur
des routes de campagne dangereuses.
Les marcheurs se sont ensuite arrêtés
devant le bureau de circonscription du député
conservateur Jeff Watson. Les organisateurs ont parlé de leur
rencontre avec Watson sur les conditions rencontrées par les
travailleurs et comment rien n'a été fait depuis. Lors de
leur arrivée à Windsor les marcheurs se sont
arrêtés devant les bureaux de
Citoyenneté et Immigration Canada pour attirer l'attention sur
les descentes et les déportations qui sont utilisées pour
terroriser les travailleurs migrants.
La marche s'est terminée devant le monument
dédié à la mémoire de l'historique Chemin
de fer clandestin. À chaque arrêt le long de la marche,
les travailleurs migrants ont parlé de leur demande que le
gouvernement canadien mette un terme au système des recruteurs
qui agissent comme intermédiaires pour les grands
intérêts agricoles. Les
travailleurs ont clairement indiqué que le gouvernement canadien
doit prendre des mesures pour faire cesser la violation de leurs droits
fondamentaux par les recruteurs et un système d'immigration qui
place les travailleurs migrants dans une situation vulnérable,
avec peu de moyens pour défendre leurs droits en vertu de la
loi. Pour cette raison, ils
ont soulevé la demande de statut à part entière
dès leur arrivée.
Cette action a fait ressortir les meilleures traditions
de lutte des peuples du Canada, du Sud-Est asiatique, des Caraïbes
et de l'Amérique latine. Les participants ont quitté plus
déterminés que jamais à lutter pour les droits de
tous et à mettre un terme aux injustices que vit cette section
des plus vulnérables de la classe ouvrière.

Cuba
L'Assemblée générale de l'ONU
demande
encore une fois la levée du blocus étasunien
Aujourd'hui le 26 octobre, l'Assemblée
générale de l'Organisation des Nations unies a
réaffirmé pour la 19e fois l'opposition au blocus que les
États-Unis maintiennent contre Cuba depuis plus de 50 ans. Le
vote a exprimé encore une fois à quel point les
États-Unis sont isolés dans le monde avec cette
politique d'hostilité envers Cuba.
Sur les 192 pays membres de l'ONU, 187 ont
voté en faveur de la résolution
64/4 intitulée : « Nécessité
de lever le blocus économique, commercial et financier
appliqué à Cuba par les États-Unis
d'Amérique ». Seuls les États-Unis et
Israël ont voté contre et il y a eu trois
abstentions (Palau, les îles Marshall et la Micronésie).
L'année dernière le Palau, sous pressions des
États-Unis, avait lui aussi voté contre la
résolution, mais cette année il a décidé de
s'abstenir. Ainsi, à chaque année depuis 1992 les
États-Unis sont de plus en plus isolés dans cette
agression contre les normes
régissant les rapports entre États.
« Le vote d'aujourd'hui réaffirme les
principes de l'égalité souveraine entre États, de
la non-intervention et de la non-ingérence dans les affaires
internes, et celui de la liberté de commerce et de la
navigation », écrit l'agence Prensa Latina. C'est
aussi une répudiation des lois « qui ont des effets
extraterritoriaux sur la souveraineté d'autres pays, sur les
intérêts légitimes de peuples entiers et sur la
liberté de commerce
et de navigation ».
La résolution demande aussi au secrétaire
général de l'ONU Ban Ki-moon de préparer un
rapport de suivi sur l'application des résolutions pour la 66e
Assemblée générale l'année prochaine,
lorsque la question du blocus étasunien sera à nouveau
débattue.
Le vote reflète le vaste appui dont jouit Cuba
dans le monde et il montre encore une fois que les activités
hostiles que mènent les impérialistes américains
dans le monde au nom des droits humains, de la liberté et de la
démocratie sont en fait une façade pour attaquer les
normes et principes établis régissant les
rapports entre États, dont le droit à
l'autodétermination, et imposer leur diktat au monde. Le
Marxiste-Léniniste fécilite Cuba pour cette nouvelle
victoire à l'Assemblée générale de l'ONU et
est convaincu que le peuple cubain continuera de remporter des
succès dans la défense et l'avancement de son
projet national et qu'il finira par vaincre le blocus.

Honduras
Le Front national de résistance populaire
rejette l'appel du régime au «dialogue»
Le 19 octobre, lors d'une assemblée
élargie du Front national de résistance populaire (FNRP),
les 62 délégués ont unaniment rejeté
l'invitation du chef du régime illégitime, Porfirio Lobo,
au « dialogue » sur la proposition d'une
Assemblée constituante. L'Assemblée, un forum qui
permettrait
aux Honduriens d'exercer leur souveraineté nationale, est depuis
longtemps réclamée par les larges masses du peuple
hondurien et est l'un des principaux objectifs du FNRP. C'est
précisément pour bloquer un plébiscite sur
l'opportunité de tenir une Assemblée constituante que les
forces réactionnaires au Honduras
représentées par Lobo ont organisé le coup
d'État.
L'organisation Center for Constitutional Rights rapporte
que « le FNRP a examiné attentivement l'invitation.
Il a tenu deux assemblées distinctes - l'une représentant
la direction et l'autre l'assemblée générale - et
a décidé de rejeter l'invitation au dialogue en raison de
la violence et de la répression visant
la résistance. Parmi les motifs pour la rejeter, il y a
notamment le fait que le président Zelaya est toujours contraint
à l'exil sous de fausses accusations retenues contre lui, qu'il
y a beaucoup de prisonniers politiques et que personne n'est tenu
responsable des violations des droits humains envers le mouvement. La
direction du FNRP a déclaré que c'était juste une
autre tentative par Lobo de légitimer son autorité devant
un auditoire national et international. »
Le Comité des parents des détenus et des
disparus au Honduras (COFADEH) rapporte qu'un total de
157 personnes vivent actuellement en exil en raison de la
persécution organisée après le coup d'État.
Les exilés sont des dirigeants du mouvement de résistance
dans les quartiers et les communautés qui
ont fui le pays parce que leur vie était en danger, a
déclaré la coordonnatrice de COFADEH, Bertha Oliva. Elle
a dénoncé la politique de persécution du
gouvernement hondurien, des groupes paramilitaires et des escadrons de
la mort contre les opposants au coup d'État de 2009 ainsi
que l'actuel régime illégitime.
Parmi les exilés il y a le président Manuel Zelaya qui
demeure actif en tant que coordinateur général du FNRP.
Lors des audiences tenues les 25 et
26 octobre, l'avocat Kenia Oliva, le militant des droits humains
Mery Agurcia et des représentants du COFDEH se sont
adressés à la Commission interaméricaine des
droits de l'homme. Lors d'un entrevue accordée à la radio
avant la tenue des audiences, Oliva
a expliqué : « Nous ferons un suivi sur le cas
de mesures de protection, ferons rapport sur l'état de la
liberté d'expression et dénoncerons la criminalisation
des défenseurs des droits humains. Nous allons présenter
des dossiers bien étoffés qui documentent les violations
incessantes des droits. L'État a
même criminalisé des défenseurs des droits humains.
Devant cet imbroglio juridique, le Bureau même du Procureur, qui
est l'institution responsable de la protection et de la
coopération avec les défenseurs des droits humains en
termes d'enquêter sur les violations des droits, criminalise
plutôt les défenseurs et porte
des accusations criminelles contre eux. »
Dans le cadre des efforts déployés pour
lutter contre la persécution, le FNRP a tenu une Journée
de la résistance des artistes. Elle a été
organisée en opposition directe à la
célébration par le régime de la Journée des
Forces armées. La résistance a renommé le jour et
a créé une célébration alternative en
raison
d'une attaque brutale de la police le 15 septembre dernier contre
des musiciens et d'autres, ce qui a résulté dans la mort
d'un participant et de nombreux autres blessés. Pour marquer
l'occasion, le collectif d'Artistes de la résistance et le Front
national de résistance de la jeunesse ont organisé des
concerts à
San Pedro Sula et Tegucigalpa.
Par ailleurs, 30 membres du Congrès
américain ont envoyé le 19 octobre une lettre
à la secrétaire d'État Hillary Clinton dans
laquelle ils expriment leur « profonde préoccupation
que la primauté du droit est directement menacée par des
membres de la police et des forces armées
honduriennes ».
Ils demandent à l'administration Obama de suspendre
« l'aide étasunienne, notamment militaire et l'aide
à la police [...] jusqu'à ce que le gouvernement de
Porfirio Lobo se démarque face aux individus impliqués
dans le coup d'État militaire du 28 juin 2009 et
réponde adéquatement aux violations
en cours des droits humains et politiques ».
La lettre détaille plusieurs des attaques
récentes et conclut en exhortant « l'administration
Obama à s'abstenir de soutenir le rétablissement
immédiat du Honduras au sein de l'Organisation des États
américains. L'administration Obama fait un grand tort à
la démocratie et aux droits humains dans
l'hémisphère
occidental en faisant une exception pour le Honduras, tandis que
l'administration Lobo continue d'inclure dans ses rangs des auteurs du
coup d'État du 28 juin 2009 et ne parvient pas
à poursuivre ceux qui commettent des crimes politiquement
motivés ».

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Marxiste-Léniniste
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