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G8/20
Non à la brutalité policière et
à la criminalisation de la dissidence !
Le Marxiste-Léniniste dénonce la
répression d'État et la brutalité policière
contre les activistes sociaux et politiques qui manifestent contre les
sommets du G8/20 à Toronto. C'est un signe de
l'approfondissement de la crise d'illégitimité politique
des cercles dirigeants au Canada et à l'étranger quand
non seulement les revendications
du peuple sont laissées de côté, mais que cela se
fait en recourant à la brutalité policière, aux
détentions arbitraires et à la menace de violence
déchaînée, avec l'érection de clôtures
et le déploiement d'armes offensives, comme les canons sonores
et les canons à eau, par l'appareil de sécurité.
Mercredi après-midi, le Comité du
mouvement de défense et le Réseau de mobilisation
communautaire de Toronto ont tenu une conférence de presse au
quartier général de la police sur la rue College à
Toronto. Dans un communiqué conjoint, ils notent qu'au cours des
deux derniers jours la police de Toronto a effectué au moins 12
détentions
illégales et soumis beaucoup de simples citoyens à des
fouilles sans raison. On cible les gens sur la rue en se basant sur les
apparences et on cible les organisateurs et activistes.
« La police viole toutes les lois, des gens
sont détenus et harcelés sans cause », dit
Irina Ceric du Projet juridique du Comité du mouvement de
défense, qui a formé une centaine d'observateurs
juridiques et les a déployés dans toutes les actions
entourant le sommet.
Par ailleurs, l'Association canadienne pour les
libertés civiles (ACLC) et le Congrès du travail du
Canada étaient devant les tribunaux mercredi matin pour demander
une injonction contre l'utilisation des canons sonores durant les
manifestations. La police de Toronto a fait l'acquisition de canons
sonores qui, utilisés à pleine capacité, peuvent
occasionner des conséquences physiques à long terme pour
les manifestants et le public. La Police provinciale de l'Ontario en a
également acheté trois. La GRC en possède
plusieurs, bien qu'elle ait donné l'assurance trompeuse que
l'arme ne
sera pas utilisée durant les sommets. Suite aux protestations
que cette arme a soulevé dans la population, les corps
policiers prétendent maintenant qu'ils vont s'en servir
uniquement pour diffuser des messages pré-enregistrés
à l'attention des manifestants.
Les canons sonores pouvant émettre jusqu'à
150 décibels, ces armes peuvent facilement devenir
préjudiciables, dit l'ACLC dans un communiqué.
« En comparaison, un Boeing 747 au décollage produit
entre 130 et 140 décibels, à une distance de plusieurs
dizaines de mètres ; les tympans peuvent rompre à
partir de 160
décibels. » Les manifestants doivent se
protéger en utilisant des bouche-oreilles ou des casques
protecteurs.
Dans son mémoire à la cour, l'ACLC
écrit : « Les appareils acoustiques à
longue portée sont des appareils "non mortels" non testés
capables de causer une douleur extrême et une perte permanente de
l'audition. Puisque ce sont des armes, on les appelle
communément "canons sonores". Mis au point pour une utilisation
en haute
mer et utilisés par la suite dans des zones de guerre en Irak et
en Afghanistan, les canons sonores ont récemment
été déployés dans des situations urbaines
pour disperser les foules et faire respecter les ordres par la douleur
et l'inconfort. »
Paul Cavalluzzo de l'ACLC refuse d'accepter les fausses
assurances des corps policiers. « Ils ont dit la même
chose à Pittsburgh lors du dernier sommet du G20. Les policiers
en situation d'émeute n'ont pas suivi les protocoles
établis pour leur utilisation. »
Il a dit au juge que les directives d'emploi ne sont pas
claires et que les policiers de Toronto n'ont pas été
correctement formés. « Leur formation est totalement
absurde, dit-il. Ils ont eu un cours de deux heures suivi d'un examen
et
tous les participants ont eu 100 %. »
Nathalie Desrosiers, également de l'ACLC, a fait
valoir que les canons sonores provoquent des inquiétudes
légitimes. « Nous craignons que s'ils sont
utilisés dans une situation urbaine ils vont causer des pertes
d'audition permanentes. Ce sont des armes dangereuses et elles auraient
dû être approuvées comme il se doit et
testées comme il
se doit. »
Le Marxiste-Léniniste dénonce les
explications intéressées de l'État et des corps
policiers pour justifier la répression violente des
protestations politiques avec des canons sonores et autres
méthodes. Tout le monde sait que les messages adressés
aux manifestants peuvent être transmis par mégaphones ou
à l'aide de haut-parleurs
ordinaires. L'utilisation de cet appareil du calibre d'une arme
militaire dans le contexte de l'expression de démocratie
populaire ne peut avoir pour objectif que de criminaliser la dissidence
et s'inscrire dans la fascisation de l'État.

Condamnons les attaques
du gouvernement Harper contre les femmes
Le Marxiste-Léniniste dénonce
vigoureusement les attaques du gouvernement Harper contre les femmes et
leurs collectifs. Depuis qu'il est arrivé au pouvoir en 2006,
c'est devenu la marque de commerce de ce gouvernement de nommer des
femmes à la Condition féminine qui ont pour toute mission
de justifier les coupures de
budget pour les groupes de femmes et les programmes sociaux et de
bloquer la création d'un système national de garderie.
Ces mesures contre le bien-être des femmes s'inscrivent dans les
politiques antisociales de ce gouvernement qui ramènent la
société au moyen-âge, quand les femmes
étaient persécutées pour le simple fait d'exprimer
leurs
opinions.
Ayant institué cette offensive antisociale et
anti-femme au Canada, le gouvernement Harper veut maintenant s'en
servir comme tremplin au sommet du G8/20 pour encourager la
régression à l'endroit de femmes partout dans le monde
avec son Initiative sur la santé de la mère et de
l'enfant, selon laquelle l'aide internationale des pays
industrialisés aux pays en voie de développement doit
« être axée sur sauver la vie des nouvelles
mères et de leurs enfants ». La proposition de Harper
omet tout financement en soutien aux programmes d'avortement
sécuritaire. L'accès à l'avortement
sécuritaire sauverait des vies, car sans cela dans bien des pays
les femmes doivent
recourir à des procédures de ruelles et risquer leur vie.
Cette prétendue initiative pour la santé des mères
est l'oeuvre d'un gouvernement qui ne donne pas sa place pour ce qui
est de justifier les crimes de guerre et les autres violations du droit
international par les impérialistes américains, les
sionistes et les autres forces de la réaction, dont les
femmes et les enfants sont très souvent les premières
victimes.
Résolument opposé aux politiques
anti-femme du gouvernement Harper et au caractère
antidémocratique du G8/20, Le Marxiste-Léniniste
salue les femmes du Canada qui luttent pour leurs droits, pour
l'égalité et contre la violence, et qui font
connaître leur présence durant la semaine d'actions contre
le G8/20. Pour démontrer leur
opposition aux politiques antisociales et anti-femme du gouvernement
Harper, elles seront au premier rang de la marche de la Journée
d'action de vendredi à Toronto et de la marche « Le
peuple d'abord » samedi. Nous lançons l'appel
à tous de se placer résolument du côté des
femmes dans leurs actions contre le G8/20 et pour la
réalisation de leurs revendications.

Manifestation pour la justice pour les sexes
Plus de 80 femmes ont participé le 21 juin
à un panel de discussion organisé par la Coalition
ontarienne pour les cliniques d'avortement (COCA). La discussion se
tenait dans le cadre de la mobilisation contre le G8/G20 sur le
thème « Les attaques de Harper contre les droits en
matière de reproduction au pays et à
l'étranger ». En
plus de la panelliste de la COCA, les panellistes représentaient
l'Association canadienne pour la liberté de choix, le
Réseau de santé sexuelle des jeunes autochtones, le
Centre de santé des femmes immigrantes et un groupe
d'étudiants d'universités qui s'opposent à un
soi-disant groupe pro-vie aux États-Unis. La directrice de
l'engagement
communautaire et pour la parité du Women's College Hospital a
aussi pris la parole. Des jeunes femmes de la Fédération
canadienne des étudiantes et étudiants de même que
plusieurs autres jeunes et activistes de longue date ont aussi
participé à la discussion animée qui a suivi les
présentations.
Les oratrices ont dénoncé l'hypocrisie de
la soi-disant préoccupation de Harper pour la santé des
mères et des enfants dans le monde alors que les attaques contre
les femmes ont été l'une des marques de commerce de ce
gouvernement. Les femmes du Canada doivent développer la lutte
contre les attaques de Harper contre les droits des femmes
en matière de reproduction telles qu'on les retrouve dans
l'Initiative du G8 pour la santé de la mère et de
l'enfant. Cela fait partie de la lutte commune des femmes du Canada et
du monde pour affirmer leur droit à disposer de leur corps et
leur droit à la santé, comprenant le droit de
décider si et quand elles veulent avoir des enfants.
Avec son Initiative sur la santé de la
mère et de l'enfant, a dit une panelliste, le gouvernement
canadien s'attaque aux plus vulnérables, soit les femmes et les
enfants dans les pays pauvres. Elle a dit que chaque fois qu'un
gouvernement au Canada pendant les vingt dernières années
s'en est pris au droit des femmes au libre choix, il a
été
obligé
de reculer et c'est la raison pour laquelle aujourd'hui le gouvernement
cherche à nier ce droit par étapes en refusant de
financer les services de santé liés à l'avortement
à l'échelle internationale. Avoir des enfants a un impact
social et économique énorme et ne pas être en
mesure de contrôler combien d'enfants elles ont accroît
souvent la pauvreté
des femmes et de leurs enfants. De plus, avoir de nombreux enfants dans
ces conditions accroît la mortalité des mères tout
comme le font les avortements auxquels les femmes doivent avoir recours
dans des conditions non sécuritaires, ce qui multiplie le nombre
d'orphelins et rend les enfants toujours plus vulnérables.
Toujours dans le cadre des actions contre le G8/G20, des
centaines de personnes ont occupé l'intersection des rues Queen
et Yonge mardi après-midi et manifesté sous le
thème : « Transformations civiques
créatives et théâtre de rue pour la justice pour
les sexes ».
Selon un rapport de Media-Co-op, les manifestants
scandaient aux policiers qui avaient encerclé la
manifestation : « Non à la police sexiste !
Pas de paix sans justice ! » « Nous avons
une histoire de résistance à la brutalité
policière et à la répression de nos corps par
l'État », a dit Ro Velasquez du
Réseau de résistance queer. « Nous savions que
les policiers seraient en nombre aujourd'hui. Nous avons
décidé de leur faire face. »
« Nous avons voulu nous joindre aux
communautés qui organisent et mobilisent à Toronto et en
Ontario et leur signifier notre appui et notre
solidarité », a dit Jordan Roberts de la Ligue
féministe pour l'agitation et la propagande de Halifax.
« Nous sommes ici pour nous opposer au G8 et au G20 et un de
nos messages
aujourd'hui est que nous nous opposons à la présence
policière à Toronto . »

(Oren
Zev/Activestills)

Sommet populaire de Toronto
Destruction brutale par les monopoles miniers canadiens
en Amérique centrale

Toronto le Premier Mai
2010
Un atelier animé a eu lieu au Sommet populaire le
20 juin à Toronto à propos de l'exploitation
minière canadienne et le libre-échange en Amérique
centrale.
La discussion était centrée sur la
dénonciation et sur comment mettre fin aux activités
destructrices des monopoles canadiens exploitant en Amérique
centrale, et sur le renforcement des liens entre les activistes au
Canada et en Amérique centrale dans cette lutte. Naty Atz Sung,
coordonnateur du CEIBA, l'Association pour le développement
communautaire et la promotion au Guatemala, a parlé de la
destruction de l'environnement naturel et social des monopoles
canadiens, qui comprend le vol de l'eau et la criminalisation des
luttes du peuple. Cette impunité comprend l'intimidation par des
attaques, des viols et même des assassinats par tueurs à
gages interposés. Pendant ce temps, non
seulement l'État ne défend pas le peuple, il le
criminalise lorqu'il tente de se défendre, allant jusqu'à
porter des accusations d'usage « d'armes
chimiques » pour l'utilisation de linges imbibés de
vinaigre, destinés à se protéger contre les gaz
lacrymogènes. Il a été souligné que
l'importance de la terre pour le peuple est telle que malgré
tout cela, les gens continuent de bâtir leur résistance en
mobilisant leurs communautés.
James S. Hodgson, coordonnateur de programmes pour
l'Église unie du Canada, a témoigné des
résultats des activités destructrices des monopoles
miniers canadiens pour l'environnement et la vie des peuples de
communautés dans les pays d'Amérique centrale. Gus van
Harten, professeur adjoint à Osgoode Hall en droit de
l'investissement
international, a dénoncé le diktat des monopoles miniers
qui poursuivent en justice des pays sous la clause 11 de l'ALENA et
d'autres traités qui empiètent sur la souveraineté
nationale avec impunité. Les monopoles miniers poursuivent des
pays pour « expropriation de marchés » et
ne reconnaissent pas de limites à leur
« droit » de faire ce qui leur plaît. Un
exemple est la compagnie minière Pacific Rim, de Vancouver, qui
poursuit le gouvernement du Salvador aux termes de l'Accord de
libre-échange d'Amérique centrale pour avoir
refusé à la compagnie la permission d'extraire de l'or
dans une région rurale du nord du pays. Le Canada n'est
même
pas signataire de cet accord, donc Pacific Rim se sert d'une compagnie
auxiliaire américaine pour mener la poursuite.
Les présentations ont été suivies
d'un vivant échange de points de vue sur comment briser le
silence à propos des activités des monopoles et comment
être efficace dans la lutte contre le gouvernement canadien, qui
facilite le diktat de ces monopoles en signant ces accords de
libre-échange et par d'autres moyens.

Solidarité avec les travailleurs mexicains
Les dirigeants syndicaux
mexicains
participent au Sommet populaire à Toronto. De gauche à
droite: Martin
Esparza Flores, secrétaire-général du Syndicat
mexicain des
électriciens (PME), Napoleon Gomez Urrutia, le
secrétaire-général du
conseil exécutif national du Syndicat national des mines, de la
métallurgie et des travailleurs unis du Mexique (SNTMMSRM),
Francisco
Hernandez Juarez, co-président de l'Union nationale des
travailleurs.
Plus de 250 personnes ont assisté à un
forum d'une journée lié au Sommet des peuples sur la
lutte des travailleurs du Mexique pour leurs droits. Des dirigeants
syndicaux du Mexique ont présenté un rapport sur
l'offensive brutale du gouvernement de Félipe Calderon pour
écraser le mouvement ouvrier indépendant. Le forum
était co-présidé par
Ken Neumann, directeur national du Syndicat des Métallos (USW),
et Dave Coles, président du Syndicat canadien des travailleurs
de l'énergie et du papier (SCEP), et mettait en vedette les
dirigeants syndicaux de nombreux secteurs de l'économie
mexicaine dont les mines, la métallurgie et l'acier, des
ouvriers de l'électricité, du téléphone,
les
travailleurs des secteurs techniques et professionnels. Trois de ces
dirigeants sont Martin Esparza Flores, secrétaire
général du Syndicat mexicain des électriciens
(PME), Francisco Hernandez Juarez, co-président de l'Union
nationale des travailleurs, élu en septembre 2009 au
Congrès fédéral, et Napoleon Gomez Urrutia,
secrétaire général du Conseil
exécutif national du Syndicat national des mines, de la
métallurgie et des travailleurs unis du Mexique (SNTMMSRM),
actuellement obligé de vivre en exil au Canada en raison de
menaces faites à sa vie.
Ce forum public a été organisé dans
le cadre des activités en cours pour renforcer la collaboration
internationale entre les syndicats du Mexique, du Canada et des
États-Unis. Vingt-huit années du FMI, de la Banque
mondiale, du néolibéralisme, du G8 et du G20 n'ont
apporté que plus de misère et une répression
brutale des travailleurs
mexicains, tandis qu'une très petite minorité de gens
très riches a prospéré.
Les dirigeants syndicaux ont décrit le Mexique
comme un État échoué dans le sens qu'il a
abdiqué toute notion de responsabilité publique envers le
bien-être du peuple. Ainsi, le droit et le diktat de monopole
bafouent la primauté du droit. Les forces de la police
fédérale sont complices des assassinats et de la terreur
paramilitaires. Les syndicats
indépendants sont brutalement attaqués alors que des
syndicats fascistes sanctionnés par l'État imposent aux
travailleurs « des ententes de protection ».
Comme dans de nombreux autres pays dans le monde entier,
les entreprises canadiennes, en particulier dans l'industrie
minière, sont parmi les importants monopoles internationaux
responsables de ce programme antinational et antiouvrier. Ils ont
même à Mexico leur propre chambre de commerce,
composée de plus de 1600 entreprises
canadiennes.
La situation montre que les travailleurs canadiens
doivent
trouver les moyens d'exercer un contrôle sur l'économie,
pour eux-mêmes mais aussi pour s'acquitter de leur
responsabilité internationaliste, pour faire en sorte que les
relations du Canada avec les autres nations soient sur la base de
l'avantage réciproque.

60e anniversaire de la guerre de
Corée
Ne touchez pas à la Corée !
- Déclaration du Parti communiste
du Canada (marxiste-léniniste) -
Il y a soixante ans, le 25 juin 1950, les
impérialistes américains encourageaient le gouvernement
fantoche de Syngman Rhee qu'ils avaient installé au pouvoir au
sud du 38e parallèle de la Corée à
déclencher une guerre fratricide contre la partie nord de la
nation. En dépit de tous les éléments de preuve
qui établissent clairement pourquoi,
quand, où et comment les États-Unis ont planifié
et lancé des provocations qui ont conduit à cette guerre
d'agression (la désinformation anglo-américaine dont le
Canada fait partie, lui qui a pleinement collaboré avec les
États-Unis en envoyant plus de 27 000 soldats en Corée),
les États-Unis continuent de blâmer
« l'agression du
Nord » pour la guerre.
Cette désinformation criminelle qui continue
jusqu'à ce jour montre à quel point les
États-Unis en sont rendus pour justifier leur domination
militaire et politique de la Corée du sud qui sert de tête
de pont aux visées géopolitiques de l'impérialisme
américain de contenir la Chine, dominer l'Asie orientale et
dominer le monde entier.
La désinformation au sujet de la guerre de
Corée et de qui était l'agresseur sert également
à dissimuler le fait que ce sont les États-Unis et leurs
alliés comme le Japon, la Grande-Bretagne et le Canada qui sont
responsables de la division continue de la Corée, de
l'instabilité politique qui en résulte et du danger de
guerre constant qui existe dans
la péninsule coréenne et en Asie.
Maintes fois les États-Unis ont refusé de
signer un traité de paix avec la République populaire
démocratique de Corée (RPDC), selon les termes de
l'Accord d'armistice qui a mis fin aux combats dans la guerre de
Corée. La proposition d'un traité de paix faite à
nouveau en janvier dernier par la RPDC renforcerait la paix et
favoriserait la
stabilité politique dans la péninsule coréenne.
Cela aussi a été rejeté par l'administration Obama.
Le régime fasciste de Lee Myung Bak
installé par les Américains, qui a été
porté au pouvoir en février 2008, a la même
conception anti-communiste que le régime de Syngman Rhee,
installé au pouvoir en Corée du sud après la
Deuxième Guerre mondiale et dont les troupes, sous le diktat des
États-Unis, ont mené les provocations qui ont abouti
au déclenchement de la guerre de Corée. Plus
récemment, ce régime fasciste sous le diktat des
États-Unis a organisé l'incident du Cheonan -
le naufrage d'une corvette sud-coréenne durant les exercices
militaires annuels Foal Eagle, menés conjointement par la
Corée du sud et les États-Unis. Cet
« incident » a été organisé
pour briser la résistance du peuple coréen face à
l'impérialisme américain et fournir une justification
à la Corée du sud pour sa servilité envers
l'impérialisme américain. Cette soumission sert
finalement de prétexte pour une nouvelle guerre de Corée,
comportant le risque d'une guerre nucléaire catastrophique non
seulement pour la péninsule
coréenne mais pour le monde entier.
À l'occasion du 60e anniversaire du
déclenchement de la guerre de Corée, le Parti communiste
du Canada (marxiste-léniniste) transmet ses salutations
révolutionnaires au peuple coréen tout entier, lui qui
s'est battu héroïquement durant la guerre de Corée
et a défait les États-Unis et leurs alliés qui
avaient déclenché cette agression avec le
drapeau des Nations unies. Notre Parti honore l'héritage du
président Kim Il Sung et du Parti du travail de Corée,
dirigeants de la victoire du peuple coréen pendant la guerre, et
la direction actuelle du général Kim Jong Il qui dirige
le peuple coréen dans la défense de son pays contre
l'impérialisme anglo-américain, la réunification
de la patrie et la
lutte pour l'indépendance, l'autodétermination et la
liberté jusqu'à la victoire finale.
La classe ouvrière et le peuple canadiens doivent
faire preuve de
vigilance, se tenir avec le peuple frère de Corée,
soutenir sa lutte
pour la réunification, l'indépendance et la paix et
s'assurer que les
États-Unis ne parviennent pas à provoquer une autre
guerre d'agression
contre la RPDC et que le Canada ne participe pas à ces
activités
guerrières.
Vive la lutte du peuple coréen
pour la réunification, l'indépendance et la paix !
Ne touchez pas à la Corée ! Troupes
américaines, hors de la Corée !

Lisez Le
Marxiste-Léniniste
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