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Marche internationale de la
liberté pour Gaza
L'Égypte bloque l'entrée aux
marcheurs
de tous les pays
Les participants à la marche internationale
qui
s'étaient rencontrés en Égypte pour entrer
ensemble à Gaza et condamner le siège, à
l'occasion du premier anniversaire du début des
bombardements
criminels d'Israël et de l'« opération Plomb
durci », se sont vus interdire l'accès à
la
frontière par les autorités égyptiennes.
Selon les organisateurs de la marche,
l'interdiction a
privé Gaza d'une aide humanitaire. Au Caire, des policiers
égyptiens en civil ont battu des marcheurs qui
manifestaient
pour exiger le droit d'entrer à Gaza. Les manifestants
rapportent avoir été frappés à la
tête et avoir été frappés à
coups de
pied. Des manifestations d'urgence ont
immédiatement eu lieu devant les ambassades et consulats
d'Égypte partout dans le monde.
Des marcheurs ont été détenus
dans
des hôtels. Les délégués
internationaux ont
refusé la proposition de l'Égypte de n'envoyer
à
Gaza que quelques représentants, alors que la
majorité
des marcheurs resteraient à l'extérieur. Avant de
s'en
retourner, ils se sont réunis le 1er janvier et ont
adopté
la Déclaration du Caire qui établit un plan
d'action
pour intensifier le mouvement
Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) contre
l'apartheid
israélien jusqu'à ce qu'Israël cesse d'occuper
les
territoires palestiniens et accepte le droit de retour (voir
le
texte de la déclaration ci-dessous).
Par ailleurs, le 2 janvier, des centaines
d'Israéliens se sont rassemblés dans le centre de
Tel
Aviv pour protester contre le blocus de la bande de Gaza, selon
le
réseau Al Jazeera. Des marcheurs israéliens
d'origine
arabe et juive ont manifesté sur la place Rabin en
scandant des
mots d'ordre et en brandissant des pancartes appellant à
« la
justice et la liberté pour Gaza ». Les
manifestants
ont demandé qu'Israël lève l'embargo, qu'ils
ont
qualifié de « crime de guerre »,
selon
l'Agence France Presse.

À
gauche:
des Israéliens exigent la levée du siège
de Gaza à Tel Aviv le 2 janvier 2010. À droite:
manifestation des deux côtés du passage d'Erez entre
Israël et Gaza, le 31 décembre 2009. (Photo: Oren
Ziv/Activestills)
Des centaines de marcheurs internationaux ont
également manifesté le 31 décembre des deux
côtés du passage d'Erez, le point d'entrée
principal entre Israël et Gaza utilisé par le
personnel
médical, les journalistes, les diplomates et les groupes
d'aide.
La Dre Sonja van Osch, de l'organisation de
secours
médical britannique Merlin, a rapporté le 5 janvier
qu'à Gaza, un an après l'Opération Plomb
durci
« des centaines de familles vivent toujours dans des
baraques recouvertes de feuilles de plastique ou de draps dans
les
décombres de leurs foyers, cherchant par tous les moyens
à se
protéger de la pluie et du froid durant les mois d'hiver.
Elles
peuvent acheter du ciment mais ne peuvent rien construire
à
cause de l'embargo sur les importations.
« Et il y a de graves pénuries
d'eau,
puisque les pièces de rechange pour les équipements
de
traitement et d'assainissement de l'eau ne passent pas.
« Ces pénuries d'eau et le
stress que
les gens subissent sur une base quotidienne provoquent la
maladie,
comme la diarrhée et les infections des voies
respiratoires et
des maladies chroniques comme l'hypertension et le
diabète.
« L'insécurité permanente
a
également un effet dévastateur sur la santé.
Les
agriculteurs qui vivent près de la frontière
israélienne sont soumis à des incursions presque
quotidiennes et ne s'aventurent à l'extérieur que
lorsque
c'est absolument nécessaire. »
Le 31 décembre, le rapporteur
spécial de
l'ONU pour les droits de l'homme à Gaza, Richard Falk, a
demandé des sanctions militaires et économiques
contre
Israël pour l'obliger à mettre fin à
l'embargo.
« L'ONU n'a pas été
disposée à faire ce qu'il faut pour exercer une
pression
suffisante sur Israël pour la levée de ce blocus qui,
en
d'autres circonstances, serait considéré comme
illégal », a-t-il dit à l'agence Press
TV.
« La seule chose qui peut être
plus
efficace serait d'entreprendre des sanctions économiques
qui
comprendraient l'aide militaire [à
Israël] », a
expliqué le diplomate. Il a également
reproché
à la communauté internationale son échec
à
faire cesser l'embargo israélien contre la bande de Gaza
et
demandé « une approche
internationale plus efficace » pour obtenir la
levée
de ce blocus qui dure depuis trois ans et qui « choque
la
conscience de l'humanité ». Le sort des
Palestiniens
sous le siège devrait faire réagir la
communauté
internationale qui doit assurer à la population
assiégée « une forme ou une autre de
protection », a-t-il
ajouté.
En plus du siège de Gaza, la
résistance
palestinienne rapporte qu'Israël a commencé la
nouvelle
année avec des bombardements aériens et
d'artillerie dans
le nord, le sud et l'est de la bande de Gaza. « Cette
agression reflète la politique barbare d'Israël
contre les
Palestiniens dans le contexte du resserrement du siège
imposé aux résidents
de la bande de Gaza depuis plus de trois ans », a dit
le
porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, le 2 janvier, selon
l'agence
Xinhua. L'offensive « est une preuve que l'agression
militaire israélienne contre la bande de Gaza se poursuit
avec
la même intensité. »
Toujours le 2 janvier, le premier ministre
palestinien
Ismaïl Haniyeh a dit que son gouvernement s'est
renforcé
depuis la campagne de bombardement de 2008-2009, qui a fait plus
de 1
400 morts chez les Palestiniens. Présidant à
l'inauguration de deux immeubles reconstruits après les
bombardements, il a dit que « la guerre d'Israël
et la
pression israélienne sur le gouvernement et sur le
mouvement
Hamas ne nous ont pas affaiblis ». Il a dit que son
gouvernement s'engageait à rebâtir tout ce qui a
été détruit durant la guerre.
Le Marxiste-Léniniste condamne le
siège de Gaza et les crimes perpétrés contre
la
population palestinienne par les gouvernements d'Israël et
d'Égypte et par les États-Unis et lance l'appel
à
tout mettre en oeuvre pour briser le siège et soutenir la
juste
lutte du peuple palestinien par la défaite de l'apartheid
israélien.
Vive la résistance
palestinienne !
Brisez le siège de Gaza !
L'occupation doit cesser !

Déclaration du Caire
- 1er janvier 2010 -
Les marcheurs de la Liberté pour Gaza ont
approuvé aujourd'hui une déclaration
destinée
à accélérer la campagne mondiale
Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) contre
l'apartheid
israélien.
Environ 1400 militants venus de 43 pays ont
convergé au Caire pour se rendre à Gaza pour se
joindre
à des Palestiniens en marche pour briser le siège
illégal d'Israël. Ils ont été
empêchés d'entrer à Gaza par les
autorités
égyptiennes.
En conséquence, les marcheurs sont
restés
au Caire. Ils ont organisé une série d'actions non
violentes visant à pousser la communauté
internationale
à mettre fin au siège, ce qui est une étape
dans
la lutte plus large pour garantir la justice aux Palestiniens
dans
toute la Palestine historique.
Cette déclaration avance les objectifs qui
suivent.
Non à l'Apartheid
israélien
Nous, délégués internationaux
réunis au Caire pour la Marche 2009 pour la Liberté
de
Gaza,
dans une réponse collective à une initiative de la
délégation sud-africaine, statuons que :
Compte tenu :
- de la punition collective imposée par
Israël aux Palestiniens par l'occupation illégale et
le
siège de Gaza ;
- de l'occupation illégale de la Cisjordanie, y compris
Jérusalem-Est, et la poursuite de la construction
illégale du mur de l'Apartheid et des colonies ;
- du nouveau mur en construction par l'Égypte et les
États-Unis, qui va resserrer encore le siège de
Gaza ;
- du mépris pour la démocratie palestinienne
montré par Israël, les États-Unis, le Canada,
l'UE
et d'autres après les élections palestiniennes de
2006 ;
- des crimes de guerre commis par Israël pendant l'invasion
de
Gaza il y a un an ;
- de la persistance d'une discrimination et de la
répression
auxquelles sont confrontés les Palestiniens en
Israël ;
- de la poursuite de l'exil des millions de
réfugiés
palestiniens ;
- de tous les actes d'oppression qui sont basés en
définitive sur l'idéologie sioniste qui sous-tend
Israël ;
- en sachant que nos propres gouvernements ont donné
à
Israël un soutien direct économique, financier,
militaire
et diplomatique et lui ont permis d'agir avec
impunité ;
- et en référence à la Déclaration
des
Nations unies relative aux droits des populations autochtones
(2007);
Nous réaffirmons notre engagement
pour :
- l'autodétermination palestinienne
- la fin de l'occupation
- l'égalité des droits pour tous dans la Palestine
historique
- l'intégralité du droit au retour des
réfugiés palestiniens
Nous réaffirmons donc notre soutien
à
l'appel palestinien unitaire de juillet 2005 pour le Boycott, le
Désinvestissement et les Sanctions (BDS) pour contraindre
Israël à se conformer au droit international.
À cette fin, nous demandons et souhaitons
aider
à amorcer un mouvement global et de masse,
démocratique
et anti-apartheid à agir en pleine concertation avec la
société civile palestinienne pour mettre en oeuvre
l'appel palestinien au BDS.
Conscients des nombreuses similitudes entre
l'apartheid
Israël et l'ancien régime d'apartheid en Afrique du
Sud,
nous proposons :
1) Une tournée internationale de
conférences au cours des 6 premiers mois de l'année
2010
par les syndicalistes palestiniens et sud-africains et militants
de la
société civile, pour qu'ils soient rejoints par des
syndicalistes et des militants engagés dans ce programme
au sein
du pays visité, afin d'expliquer directement la campagne
BDS aux
syndicalistes et au grand public au niveau
international ;
2) La participation à la semaine contre
l'Apartheid israélien en mars 2010 ;
3) Une approche unitaire systématique pour
le
boycott des produits israéliens, associant les
consommateurs,
les travailleurs et leurs syndicats dans le commerce de
détail,
l'entrepôt et les transports ;
4) Développer le boycott académique,
culturel et sportif ;
5) Lancer des campagnes visant à encourager
le
retrait des syndicats et des autres fonds de pension de
sociétés directement impliquées dans
l'occupation
et/ou l'industrie militaire israélienne ;
6) Lancer des actions en justice visant le
recrutement
à l'extérieur de soldats pour servir dans
l'armée
israélienne ; poursuivre les criminels de guerre du
gouvernement israélien ; se coordonner avec le
« Citizen's Arrest Bureaux », afin de
traduire
devant la justice les criminels de guerre
israéliens ;
à soutenir le
rapport de Goldstone et l'application de ses
recommandations ;
7) Faire campagne contre le statut d'organisation
de
bienfaisance attribué au Fonds national juif (JNF).
Nous lançons un appel aux organisations et
aux
individus engagés dans cette déclaration à
la
signer et à travailler avec nous pour la traduire dans la
réalité.
Vous pouvez nous écrire à :
cairodec@gmail.com

Le convoi Viva Palestina entre à Gaza

Rafah,
Égypte, 6 janvier 2009: convoi d'aide humanitaire
Viva Palestina entre dans Gaza.
|
Le 6 janvier, le convoi Viva Palestina,
composé
de plus de 500 participants de 17 pays et 250 véhicules
transportant de l'aide humanitaire pour Gaza a atteint sa
destination,
un mois après avoir quitté le Royaume-Uni et
après
avoir surmonté plusieurs obstacles.
Le gouvernement égyptien a refusé
à
plusieurs reprises le passage du convoi, qui espérait
atteindre
Gaza par bateau, le 27 décembre, via la Jordanie. En fin
de
compte, le convoi a dû se rendre à Al Arish, en
Égypte, pour accomplir sa mission. Le 5 janvier, alors que
des
négociations étaient en cours pour le passage du
convoi,
2 000 policiers
anti-émeute se sont déployés violemment
contre le
convoi, blessant 55 personnes et faisant sept arrestations.
Malgré cette répression, le 6 janvier le convoi a
signalé que « Viva Palestina a commencé
à entrer dans la bande de Gaza assiégée
[...]
accueilli par des fleurs et des foules brandissant des drapeaux.
Une
conférence de presse se tiendra
plus tard, suivie le lendemain d'une cérémonie de
remise
de l'aide. »
Autorisé à entrer dans Gaza pour
seulement
48 heures, le convoi a rapporté le 7 janvier qu'il a
maintenant
« remis l'aide au Conseil central des organismes de
bienfaisance – un organisme non gouvernemental
d'organisations civiques
– lors d'une cérémonie à Gaza. Les
bénévoles du convoi peuvent désormais
visiter les
hôpitaux et
autres lieux où leur aide sera mise à profit, et
effectuer une tournée des zones dévastées de
Gaza. »

À gauche: le convoi entre
dans
Gaza le 6 janvier 2010. À droite: un membre du convoi
turc
remet les clés de son
véhicule.
Officiellement enregistré comme organisme
de
bienfaisance au Royaume-Uni, Viva Palestina a vu le jour il y a
un an
en réponse aux ravages causés à Gaza par
l'opération « Plomb durci ». Le 14
février 2009, après avoir recueilli plus de 1
million
£ (plus de 1 650 000 $) en aide humanitaire en moins de
quatre
semaines, des centaines
de bénévoles ont
mis en place le premier convoi comprenant environ 110
véhicules
destinés à être utilisés dans la bande
de
Gaza, qui a réussi à briser l'encerclement, le 9
mars
2009. Un deuxième convoi composé d'abord
d'activistes
basés aux États-Unis est également parvenu
à Gaza le 17 juillet 2009.
Le 20 décembre 2009, le
député
britannique George Galloway, un des fondateurs de Viva Palestina,
a
exprimé l'espoir que plus de convois apporteraient de
l'aide
à Gaza : « L'année prochaine, nous
allons
amener un convoi Viva Palestina d'Hugo Chavez du Venezuela,
peut-être un de l'Iran avec qui nous sommes actuellement en
discussion. Et les gens d'autres pays comme l'Australie et
l'Afrique du
Sud demandent également à
participer. »

Rassemblements de solidarité avec Gaza au
Canada
Vancouver
Plus de 350 personnes se sont rassemblées
au
centre-ville de Vancouver le 1er janvier pour exprimer leur
solidarité avec la population de Gaza et dénoncer
les
crimes de guerre commis par Israël il y a un an et ceux
commis
aujourd'hui avec son blocus illégal contre Gaza et son
occupation des territoires palestiniens. Ils manifestaient
également pour soutenir la Marche de la liberté
pour Gaza
qui tente de percer le blocus.
Le rassemblement a commencé avec les
slogans : « Eh Harper, tu verras, la Palestine
sera
libre ! », « Gaza sera
libre »,
« Israël, hors de Palestine » et
d'autres.
Plusieurs intervenants se sont ensuite adressés à
la
foule. Hanna Kawas, porte-parole de l'Association
Canada-Palestine et
co-
producteur de « Voix de la Palestine »,
à Co-op
Radio, a débuté en condamnant les crimes de
guerre
de l'État d'Israël par ses bombardements sans
provocation
de Gaza, le 27 décembre 2009. Il a rappelé
l'histoire de
l'agression israélienne contre le peuple palestinien,
à
commencer par la Nakba (Jour de la Catastrophe, le
15 mai 1948). Il a condamné l'impérialisme
américain pour le soutien financier aux agresseurs
israéliens. Il a également condamné le
gouvernement Harper pour sa position pro-israélienne et
antipalestinienne. Il a dit que les Palestiniens ont le droit de
mener
tout combat nécessaire pour libérer leur
patrie.
Sid Shnaid, directeur de recherche pour le
Syndicat des
travailleurs des télécommunications et
co-président de Voix juives indépendantes, a
également condamné la barbarie du bombardement de
Gaza
par Israël il y a un an. Il a dit qu'un nombre croissant de
gens
conscients parmi la communauté juive rejettent la ligne
sioniste
que ceux qui
critiquent Israël font partie d'un « nouvel
antisémitisme ». Il a réaffirmé
que la
cause palestinienne pour l'autodétermination et le retour
dans
leur patrie est tout à fait juste, et il a demandé
à chacun d'adhérer au mouvement de
« Boycott-Désinvestissement-Sanctions, »
afin
d'isoler
l'État d'Israël jusqu'à ce qu'il quitte les
territoires occupés et accepte le droit de retour.
Abdu Mirhirig et Tarek Chelali se sont
adressés
à la foule par téléphone au nom de
Solidarité pour les droits humains des Palestiniens (SPHR)
à l'Université de la Colombie-Britannique. Ils ont
parlé des crimes d'Israël contre le peuple de
Palestine et
ont réitéré leur appui aux droits du peuple
palestinien face à des violations des droits humains
et à toutes formes de racisme, de discrimination, de
désinformation et de fausses déclarations. Ils ont
salué les gens de Vancouver qui manifestent leur
solidarité avec la juste cause palestinienne, et ont dit
que des
manifestations ont été organisées partout au
Canada et dans le monde. Ils ont également
évoqué
les plus de 1 400 personnes qui s'étaient
réunies au Caire afin de marcher vers Gaza, mais qui ont
été bloquées par l'État
égyptien,
sous la pression des États-Unis et d'Israël.
Le dernier orateur fut Libby Davies,
députée néo-démocrate de
Vancouver-Est.
Elle a condamné le gouvernement Harper pour ses positions
anti-palestiniennes et pro-israéliennes. Elle a
condamné
les crimes de guerre qu'Israël a commis il y a un an contre
la
population de Gaza et a raconté sa visite à Gaza en
août dernier. Elle a appelé le monde
à redoubler d'efforts pour construire le mouvement au
Canada
à la défense de la cause palestinienne.
Après les discours, le rassemblement a
repris la
rue Robson et les manifestants ont poursuivi la marche dans le
coeur du
centre-ville de Vancouver. Les bannières de SPHR
étaient
à la tête de la marche. Il y avait également
des
bannières du mouvement contre la guerre et l'occupation et
la
bannière du PCC(M-L), appelant à un gouvernement
anti-guerre qui représente la volonté du peuple
canadien,
pour que le Canada soit une véritable force pour la paix
dans le
monde.
Calgary
Également le 1er janvier, les activistes de
Calgary ont organisé un piquet devant l'hôtel de
ville
pour commémorer les attaques sur Gaza il y a un an. De
nombreux
passants ont montré leur solidarité en klaxonnant
et en
félicitant ceux qui ont tenu la ligne de piquetage.
London
1er janvier
2010 (Photo:
Abdullah Alnajjar-Facebook)
D'autres rassemblements sont prévus
à
Halifax et Montréal samedi le 16 janvier. Pour plus de
détails cliquez
ici.

Actions de solidarité avec Gaza
ailleurs dans le monde
États-Unis

New York;
Boston

Philadelphie;
Chicago

Seattle;
Anchorage
San Francisco
Londres,
Angleterre; Belfast, Irelande

(Photos:
Fil
Kaler; Ciaran O'Brolchain)
Paris; Marseille,
France

Amsterdam, Pays-bas; Berne,
Suisse

(Photos: Comité Palestine des
Pays-Bas; Marche de la Liberté pour Gaza)
Istanbul, Turquie; Amman,
Jourdan

Le Caire,
Égypte

(Photos: Dana Elborno, Tahar
Houhou)
Adelaide, Australie; Tokyo,
Japon


2009 en revue
Militante opposition aux crimes israéliens au Canada

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